Fiche 16. Le tissu musculaire
- Par Marie-Hélène Canu,
- Vincent Bérézowski,
- Patrick Duriez,
- Cécile Langlet,
- Pascal Mariot
- et Olivier Pétrault
Pages 44 à 45
Citer ce chapitre
- CANU, Marie-Hélène,
- BÉRÉZOWSKI, Vincent,
- DURIEZ, Patrick,
- LANGLET, Cécile,
- MARIOT, Pascal
- et PÉTRAULT, Olivier,
- Canu, Marie-Hélène.,
- et al.
- Canu, M.-H.,
- Bérézowski, V.,
- Duriez, P.,
- Langlet, C.,
- Mariot, P.
- et Pétrault, O.
- M. Canu,
- V. Bérézowski,
- P. Duriez,
- C. Langlet,
- P. Mariot
- et O. Pétrault
https://doi.org/10.3917/dunod.canu.2021.02.0044
Citer ce chapitre
- Canu, M.-H.,
- Bérézowski, V.,
- Duriez, P.,
- Langlet, C.,
- Mariot, P.
- et Pétrault, O.
- M. Canu,
- V. Bérézowski,
- P. Duriez,
- C. Langlet,
- P. Mariot
- et O. Pétrault
- Canu, Marie-Hélène.,
- et al.
- CANU, Marie-Hélène,
- BÉRÉZOWSKI, Vincent,
- DURIEZ, Patrick,
- LANGLET, Cécile,
- MARIOT, Pascal
- et PÉTRAULT, Olivier,
https://doi.org/10.3917/dunod.canu.2021.02.0044
Le tissu musculaire est constitué de cellules – les myocytes ou fibres musculaires – spécialisées dans la production d’un travail mécanique, la contraction, à partir d’une énergie chimique, l’ATP. On distingue trois types de muscles :
les muscles striés souvent attachés au squelette et impliqués dans le mouvement autour d’une articulation, la posture et la production de chaleur,
le muscle cardiaque (myocarde) propulsant le sang dans les vaisseaux,
les muscles lisses composant la couche de cellules musculaires enveloppant un grand nombre d’organes creux (voies digestives, respiratoires, vaisseaux sanguins…) et permettant leur motilité.
D’une façon générale, les myocytes sont des cellules allongées de grande taille. Leur membrane plasmique est appelée sarcolemme. L’intérieur de la cellule (sarcoplasme) contient l’appareil contractile. Celui-ci est formé de l’association de macromolécules, notamment l’actine et la myosine, organisées en myofilaments parallèles les uns aux autres, et dont l’ensemble forme les myofibrilles. Les myofilaments sont reliés au sarcolemme par des points d’attache protéiques impliquant la dystrophine, qui permettent la fixation à la membrane basale qui entoure les cellules musculaires, grâce notamment à la laminine. Lors de la contraction musculaire, les filaments d’actine et de myosine interagissent, formant des ponts actomyosiques capables de générer une force, ce qui provoque le coulissement des filaments les uns par rapport aux autres…
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