Fiche 31. Chimioréception : l’olfaction
- Par Marie-Hélène Canu,
- Vincent Bérézowski,
- Patrick Duriez,
- Cécile Langlet,
- Pascal Mariot
- et Olivier Pétrault
Pages 90 à 91
Citer ce chapitre
- CANU, Marie-Hélène,
- BÉRÉZOWSKI, Vincent,
- DURIEZ, Patrick,
- LANGLET, Cécile,
- MARIOT, Pascal
- et PÉTRAULT, Olivier,
- Canu, Marie-Hélène.,
- et al.
- Canu, M.-H.,
- Bérézowski, V.,
- Duriez, P.,
- Langlet, C.,
- Mariot, P.
- et Pétrault, O.
- M. Canu,
- V. Bérézowski,
- P. Duriez,
- C. Langlet,
- P. Mariot
- et O. Pétrault
https://doi.org/10.3917/dunod.canu.2021.02.0090
Citer ce chapitre
- Canu, M.-H.,
- Bérézowski, V.,
- Duriez, P.,
- Langlet, C.,
- Mariot, P.
- et Pétrault, O.
- M. Canu,
- V. Bérézowski,
- P. Duriez,
- C. Langlet,
- P. Mariot
- et O. Pétrault
- Canu, Marie-Hélène.,
- et al.
- CANU, Marie-Hélène,
- BÉRÉZOWSKI, Vincent,
- DURIEZ, Patrick,
- LANGLET, Cécile,
- MARIOT, Pascal
- et PÉTRAULT, Olivier,
https://doi.org/10.3917/dunod.canu.2021.02.0090
Même si l’olfaction n’est pas la modalité sensorielle la plus développée chez l’humain en comparaison à d’autres mammifères, la sensibilité olfactive dépend néanmoins d’un nombre très important de récepteurs aux molécules odorantes. Ils sont tous répartis au niveau des cils des cellules réceptrices neurosensorielles regroupées en un épithélium olfactif. Ces récepteurs agissent de concert pour encoder l’information olfactive selon un processus combinatoire complexe duquel découle une « carte olfactive ». Plus la surface de l’épithélium olfactif est importante, plus la carte olfactive d’une odeur est complexe et précise. Le traitement de l’information olfactive par le système nerveux central sollicite des composantes mnésiques et affectives dans la reconnaissance des odeurs.
L’épithélium olfactif, d’une surface d’environ 10 cm2, tapisse tout ou partie des cornets osseux qui délimitent les cavités (ou fosses) nasales constituant les voies aériennes supérieures. Il est constitué de plusieurs couches de cellules : les cellules de soutien, les cellules souches (basales) qui renouvèlent en permanence les cellules réceptrices (durée de vie d’environ 40 jours) et les cellules réceptrices ciliées. Cette structure cellulaire est associée à des glandes de Bowman permettant la synthèse d’un mucus. Ce mucus forme une fine couche mobile qui revêt l’épithélium olfactif (muqueuse) et qui a pour rôle de retenir les micro-organismes et microparticules accumulés lors de la ventilation, mais aussi de solubiliser et d’homogénéiser les molécules odorantes (figure 1A et 1B)…
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