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Focus. La physiologie de l’œil humain

Page 348

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  • Gautron, L.,
  • Balland, C.,
  • Cirio, L.,
  • Mauduit, R.,
  • Picon, O.
  • et Wenner, É.
(2021). Focus. La physiologie de l’œil humain. Dans
  • L. Gautron,
  • C. Balland,
  • L. Cirio,
  • R. Mauduit,
  • O. Picon
  • et É. Wenner
Physique : Licence, CAPES, Prépas (p. 348-348). Dunod. https://doi.org/10.3917/dunod.gautr.2021.01.0348.

  • Gautron, Laurent.,
  • et al.
« Focus. La physiologie de l’œil humain ». Physique Licence, CAPES, Prépas, Dunod, 2021. p.348-348. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/physique--9782100825912-page-348?lang=fr.

  • GAUTRON, Laurent,
  • BALLAND, Christophe,
  • CIRIO, Laurent,
  • MAUDUIT, Richard,
  • PICON, Odile
  • et WENNER, Éric,
2021. Focus. La physiologie de l’œil humain. In : Physique Licence, CAPES, Prépas. Paris : Dunod. Tout en fiches, p.348-348. DOI : 10.3917/dunod.gautr.2021.01.0348. URL : https://stm.cairn.info/physique--9782100825912-page-348?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/dunod.gautr.2021.01.0348


L’œil humain est un système centré de distance focale variable. On peut le modéliser par un dioptre sphérique mince (ou par une lentille mince baignée par des milieux différents). Le dioptre sépare l’air d’un milieu aqueux d’indice environ 1,35. Le sommet du dioptre est à une distance d’environ 22 mm de la rétine, surface du fond de l’œil sur laquelle se forment les images du monde extérieur. Dans cette modélisation, tout se passe comme si le rayon de courbure du dioptre pouvait varier légèrement (c’est en fait la courbure du cristallin qui varie sous l’action des muscles ciliaires). Les faisceaux lumineux pénétrant dans l’œil sont limités par la pupille, que l’on modélise par un écran percé d’une ouverture dont le diamètre peut varier entre 2 et 5 mm environ.
Le phénomène d’accommodation (variation de la courbure de l’œil, et donc de sa focale) permet de maintenir sur la rétine l’image nette d’un point P dont la distance à l’œil a varié. Pour qu’un point P soit vu nettement, il n’est pas nécessaire que son image se forme exactement sur la rétine. Supposons que l’image se forme dans l’œil en P’. Le faisceau réfracté dans l’œil aboutissant en P’ forme, sur la rétine, un cercle appelé cercle de diffusion. Si ce cercle est assez petit, l’image P’ paraît nette. En effet, la rétine n’est pas une surface continue : elle est tapissée de cellules photosensibles reliées au cerveau par les fibres du nerf optique.
Si le cercle de diffusion est assez petit pour ne couvrir qu’un seul élément sensible, on a la sensation de voir un point lumineux net…


Date de mise en ligne : 13/02/2024

https://doi.org/10.3917/dunod.gautr.2021.01.0348

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