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V.5. Écoulements à grand nombre de Reynolds en soufflerie

Pages 454 à 465

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  • Fruchart, M.,
  • Lidon, P.,
  • Thibierge, E.,
  • Champion, M.
  • et Le Diffon, A.
(2016). V.5. Écoulements à grand nombre de Reynolds en soufflerie. Dans
  • M. Fruchart,
  • P. Lidon,
  • E. Thibierge,
  • M. Champion
  • et A. Le Diffon
Physique expérimentale : Optique, mécanique des fluides, ondes et thermodynamique (p. 454-465). De Boeck Supérieur. https://doi.org/10.3917/dbu.fruch.2016.01.0454.

  • Fruchart, Michel.,
  • et al.
« V.5. Écoulements à grand nombre de Reynolds en soufflerie ». Physique expérimentale Optique, mécanique des fluides, ondes et thermodynamique, De Boeck Supérieur, 2016. p.454-465. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/physique-experimentale--9782807302853-page-454?lang=fr.

  • FRUCHART, Michel,
  • LIDON, Pierre,
  • THIBIERGE, Etienne,
  • CHAMPION, Maxime
  • et LE DIFFON, Arnaud,
2016. V.5. Écoulements à grand nombre de Reynolds en soufflerie. In : Physique expérimentale Optique, mécanique des fluides, ondes et thermodynamique. Louvain-la-Neuve : De Boeck Supérieur. LMD Physique, p.454-465. DOI : 10.3917/dbu.fruch.2016.01.0454. URL : https://stm.cairn.info/physique-experimentale--9782807302853-page-454?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/dbu.fruch.2016.01.0454


Notes

  • [1]
    Selon l’orientation du tube, A et B peuvent éventuellement avoir des altitudes différentes, mais comme ils sont proches, on peut toujours négliger la différence de pression hydrostatique entre eux.
  • [2]
    En fait, le gradient de pression normal est nul dans la couche limite (ce qu’on montre par la théorie de Prandtl–Blasius [112]), et on peut donc placer le tube de Pitot près de la surface sans altérer la mesure de vitesse.

En aérodynamique, les efforts exercés par un écoulement sur un objet (par exemple un avion ou un missile) peuvent souvent être modélisés par deux forces : la portance (verticale) qui permet son vol et la traînée (horizontale) qui s’oppose à son avancée. Expérimentalement, on réalise des mesures grâce à une soufflerie. Celle-ci met en mouvement l’air ambiant et produit un écoulement dans lequel on place les objets à étudier.
On utilise généralement des maquettes en soufflerie : il s’agit de mesurer sur un modèle réduit des grandeurs applicables à l’original. Par exemple, le coefficient de traînée Cx que nous étudierons dans la section 3 ne dépend que du nombre de Reynolds et de la géométrie du système. Si on souhaite déterminer le coefficient de traînée d’une aile d’avion, par exemple, il suffit d’en faire un modèle réduit et d’augmenter la vitesse de l’écoulement de la soufflerie en respectant certaines règles de similitude (qui conservent les nombres sans dimension) ; en particulier, il faut que le nombre de Reynolds soit le même que dans la situation réelle. De cette manière, de très nombreux tests et mesures sont réalisés sur des maquettes dans l’industrie (automobile, aérospatiale, etc.).
Dans les petites souffleries de travaux pratiques, l’écoulement peut atteindre une vitesse de l’ordre de plusieurs mètres par secondes sur une section de l’ordre du décimètre carré. On peut donc y placer un objet dont la taille caractéristique est le centimètre, et atteindre des nombres de Reynolds de l’ordre de 1…


Date de mise en ligne : 18/07/2022

https://doi.org/10.3917/dbu.fruch.2016.01.0454

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