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- Par Bernard Diu
- et Bénédicte Leclercq
Pages 504 à 554
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- DIU, Bernard
- et LECLERCQ, Bénédicte,
- Diu, Bernard.
- et al.
- Diu, B.
- et Leclercq, B.
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- et LECLERCQ, Bénédicte,
La dénomination ne laisse aucun doute : il s’agit d’éviter à un aviateur la chute libre qui lui serait fatale. Il faut donc opposer à son poids une force antagoniste.
Que dire alors du parachutiste ? Sa masse est à peine augmentée — et son poids, en proportion — par celle du champignon de toile et des harnais, par celle d’une arme peut-être en temps de guerre. Mais il est soumis à une force de freinage qu’exerce l’air sur le parachute, et que celui-ci lui transmet par l’intermédiaire des courroies de suspension. Il se trouve — mais ceci ne résulte d’aucune loi fondamentale qui puisse être comparée à celle de la gravitation ; il s’agit plutôt d’une constatation empirique, à validité limitée (voir Frottement* fluide) — que la résistance de l’air sur le parachute est sensiblement proportionnelle à la vitesse et de sens opposé :
avec λ > 0.
Dans la direction verticale — axe Oz, orienté vers le bas —, l’équation du mouvement s’écrit simplement
, où ż et
désignent les dérivées première et seconde de la cote z par rapport au temps.
Avant de résoudre cette équation différentielle — ce qui ne présente pas de difficulté (voir note) — raisonnons qualitativement. Lors du saut dans le vide — ou plutôt dans l’air — (geste qui demande certaine maîtrise de soi !), la composante verticale ż de la vitesse part de zéro ; l’accélération
vaut alors g, accélération de pesanteur : voilà l’homme parti pour une chute libre — c’était le moins ! Qui dit accélération vers le bas (positive) dit augmentation de la vitesse de descente : la situation empire — il fallait s’y attendre …
Date de mise en ligne : 01/06/2022
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