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- Par Bernard Diu
- et Bénédicte Leclercq
Pages 690 à 703
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- DIU, Bernard
- et LECLERCQ, Bénédicte,
- Diu, Bernard.
- et al.
- Diu, B.
- et Leclercq, B.
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- Diu, B.
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- et al.
- DIU, Bernard
- et LECLERCQ, Bénédicte,
>> Voir Diagramme de phases*.
>> Voir Postulat de la thermodynamique*.
>> Voir Principe de Fermat* et Principe de moindre* action.
Les caractéristiques des vecteurs (voir aussi Appendice) sont déduites de celles des points de l’espace.
Dans les cours élémentaires, on définit une grandeur vectorielle comme réunissant une valeur positive — appelée couramment son « module » — et une direction de l’espace. On note les grandeurs vectorielles en surmontant d’une flèche le symbole correspondant :
(certains ouvrages préfèrent écrire le symbole d’un caractère gras). Leur module est indiqué par
, ou plus simplement
.
Comme toute grandeur physique, une grandeur vectorielle est en règle générale attachée à un point M de l’espace. Choisissons en premier lieu, outre ce point M, un autre point N de l’espace. Ceci permet de définir un vecteur, noté
— que nous appellerons « bipoint » —, dont la valeur (module) s’identifie à la distance entre M et N, et la direction à celle de la droite MN orientée de M vers N. Mais il existe bien d’autres grandeors vectorielles : la vitesse
d’une particule, ou son accélération
, ou la force
qui s’exerce sur elle — attachées évidemment à la position de la particule — ; ou bien, lors de l’écoulement d’un fluide dans un tuyau, la vitesse de cet écoulement aux divers points du tuyau (« champ de vitesses ») ; ou bien encore le champ* électrique et le champ magnétique, variant dans l’espace et dans le temps.
Une grandeur vectorielle possède des «…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
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