Chapitre d’ouvrage

3. La sensorialité fœtale

Pages 21 à 30

Citer ce chapitre


  • Granier-Deferre, C.
  • et Bayle, B.
(2017). 3. La sensorialité fœtale. Dans
  • B. Bayle
Psychiatrie et psychopathologie périnatales : en 51 notions (p. 21-30). Dunod. https://doi.org/10.3917/dunod.bayle.2017.01.0021.

  • Granier-Deferre, Carolyn.
  • et al.
« 3. La sensorialité fœtale ». Psychiatrie et psychopathologie périnatales en 51 notions, Dunod, 2017. p.21-30. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/psychiatrie-et-psychopathologie-perinatales--9782100768844-page-21?lang=fr.

  • GRANIER-DEFERRE, Carolyn
  • et BAYLE, Benoît,
2017. 3. La sensorialité fœtale. In :
  • BAYLE, Benoît,
Psychiatrie et psychopathologie périnatales en 51 notions. Paris : Dunod. Aide-Mémoire, p.21-30. DOI : 10.3917/dunod.bayle.2017.01.0021. URL : https://stm.cairn.info/psychiatrie-et-psychopathologie-perinatales--9782100768844-page-21?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/dunod.bayle.2017.01.0021


Notes

  • [1]
    L’umami est une saveur que l’on retrouve par exemple, dans les fromages, les champignons et certains thés. Elle est liée à la stimulation des papilles gustatives par l’acide glutamique.

La sensorialité est un terme très large qui se réfère à l’activation des modalités sensorielles sans considérer leur niveau de traitement ou d’intégration au niveau du système nerveux central.
Lorsqu’un stimulus sensoriel est présent dans l’environnement, ou à l’intérieur même du corps, comme par exemple une variation sonore, de température, une substance odorante, ou encore l’étirement d’un muscle, un récepteur sensoriel va recueillir cette information et la coder.
Chaque récepteur sensoriel est spécialisé dans la réception et la transmission d’un type d’information. Ainsi, les mécanorécepteurs sont sensibles à une déformation mécanique, les chémorécepteurs à un signal chimique, comme une molécule odorante, les photorécepteurs à la lumière, et d’autres par des stimulations vibratoires. Pour chacune de ces grandes catégories, on trouve des récepteurs hautement spécialisés pour des caractéristiques fines du stimulus, comme par exemple pour des fréquences auditives spécifiques.
Le récepteur code le stimulus reçu par un mécanisme de « transduction », c’est-à-dire que l’énergie physique ou chimique du stimulus sensoriel est transformée en une énergie bioélectrique qui porte les caractéristiques du stimulus et constitue le message nerveux.
Ce message emprunte alors des voies nerveuses spécifiques pour être transmis aux différents centres sous-corticaux (tronc cérébral), thalamiques et corticaux du cerveau. Ceux-ci assurent le décodage de l’information et vont activer diverses structures cérébrales qui, en retour, vont produire différents types de réponses : en simplifiant, elles sont réflexes et végétatives pour les centres sous-corticaux, et plus ou moins conscientes et volontaires pour les centres corticaux…


Date de mise en ligne : 07/01/2020

https://doi.org/10.3917/dunod.bayle.2017.01.0021

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