Article de revue

Intimité et relation de soin

Consentement et respect de la personne dans la pratique des examens gynécologiques ou touchant à l’intimité

Pages 32 à 43

Citer cet article


  • Le CCNE,
(2023). Intimité et relation de soin Consentement et respect de la personne dans la pratique des examens gynécologiques ou touchant à l’intimité. Les Dossiers de l'obstétrique - Sage-femme, 532-533(3), 32-43. https://doi.org/10.54695/dosf.532.0032.

  • Le CCNE, .
« Intimité et relation de soin : Consentement et respect de la personne dans la pratique des examens gynécologiques ou touchant à l’intimité ». Les Dossiers de l'obstétrique - Sage-femme, 2023/3 N° 532-533, 2023. p.32-43. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/revue-les-dossiers-de-lobstetrique-sage-femme-2023-3-page-32?lang=fr.

  • LE CCNE, ,
2023. Intimité et relation de soin Consentement et respect de la personne dans la pratique des examens gynécologiques ou touchant à l’intimité. Les Dossiers de l'obstétrique - Sage-femme, 2023/3 N° 532-533, p.32-43. DOI : 10.54695/dosf.532.0032. URL : https://stm.cairn.info/revue-les-dossiers-de-lobstetrique-sage-femme-2023-3-page-32?lang=fr.

https://doi.org/10.54695/dosf.532.0032


Notes

Le CCNE souligne également :
l’importance de l’information préalable à la recherche du consentement : les patient(e)s devraient comprendre pourquoi on leur propose un examen, les informations que celui-ci va permettre d’obtenir, en quoi il va consister concrètement, s’il est susceptible d’occasionner de la gêne ou de la douleur, et s’il existe d’autres options.
la nécessité de prendre en compte les réticences et les refus : le refus d’un examen ne devrait jamais entraîner une interruption brutale de la consultation ni une rupture de la relation de soin.
En troisième lieu, le CCNE estime que des précautions supplémentaires sont nécessaires :
lorsque des élèves ou des étudiants réalisent des examens touchant à l’intimité ou assistent à ces examens,
et lorsque les patient(e)s sont dans une situation de particulière vulnérabilité : mineur(e)s, personnes en situation de handicap, de détresse psychique, de fragilité cognitive, victimes de violences.
D’une façon générale, le CCNE estime également fondamental que les doléances, les plaintes et les réclamations des patient(e)s reçoivent l’attention requise et fassent l’objet d’un traitement adéquat.
Enfin, parce que la démocratie participative en santé est un levier important pour renforcer la confiance, le CCNE recommande que des patient(e)s puissent intervenir dans la formation des professionnel(le)s et que les chartes et recommandations de bonne pratique soient co-construites par les organisations professionnelles et les associations de patient(e)s…


Date de mise en ligne : 08/08/2025

https://doi.org/10.54695/dosf.532.0032

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