Préparer sa grossesse
Généralités sur la consultation préconceptionnelle
- Par Grazia Sabatino
Pages 3 à 5
Citer cet article
- SABATINO, Grazia,
- Sabatino, Grazia.
- Sabatino, G.
https://doi.org/10.54695/dosf.547.0003
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- Sabatino, G.
- Sabatino, Grazia.
- SABATINO, Grazia,
https://doi.org/10.54695/dosf.547.0003
Dès 1942, il semblait important pour le corps médical mais aussi pour le législateur d’accompagner les futurs époux à la parentalité, avec l’instauration de la visite prénuptiale. Celle-ci était obligatoire pour le mariage civil. [1,2]
Les objectifs de cette consultation étaient la réalisation d’un bilan médical, la prévention des risques obstétricaux et l’éducation du couple sur l’hygiène de vie, les maladies sexuellement transmissibles, la contraception et la grossesse.
L’évolution de la législation conduit en 2007 à la suppression de cette visite prénuptiale. [1,2]
Or, pour les sociétés savantes comme l’Académie de Médecine ou le Collège National des Gynécologues Obstétriciens Français, cet examen prénuptial présentait un réel intérêt de santé publique en termes de dépistage et d’éducation.
Ce qui a conduit à renommer cet examen la consultation préconceptionnelle (CPC), qui sera mis en avant dans les recommandations professionnelles de la Haute Autorité de Santé (HAS) en 2009. [3]
D’après le rapport 2021 de l’Enquête Nationale Périnatale, seulement 37,9% des femmes consultent en prévision d’une grossesse. Ce chiffre est en légère augmentation depuis 2016 (35,3%), malgré qu’elle soit recommandée depuis 2009 pour toutes les femmes désirant une grossesse. [4]
La faible fréquence de réalisation de cette consultation peut être attribuée au fait qu’elle ne soit pas obligatoire et que les femmes sont insuffisamment informées de l’intérêt de consulter avant un projet de grossesse…
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