Incrétines et analogues des GLP-1 : des nouveaux traitements médicamenteux de l’obésité
Pages 160 à 163
Citer cet article
- BERGUA, Gérard,
- DUMOULIN, Marc,
- DRAHI, Éric,
- LE NOC, Yves,
- STEYER, Élisabeth
- et SCALI, Claude,
- Bergua, Gérard.,
- et al.
- Bergua, G.,
- Dumoulin, M.,
- Drahi, É.,
- Le Noc, Y.,
- Steyer, É.
- et Scali, C.
https://doi.org/10.1684/med.2025.1087
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- Bergua, G.,
- Dumoulin, M.,
- Drahi, É.,
- Le Noc, Y.,
- Steyer, É.
- et Scali, C.
- Bergua, Gérard.,
- et al.
- BERGUA, Gérard,
- DUMOULIN, Marc,
- DRAHI, Éric,
- LE NOC, Yves,
- STEYER, Élisabeth
- et SCALI, Claude,
https://doi.org/10.1684/med.2025.1087
Notes
-
[1]
Les questions auxquelles répond ce texte peuvent être retrouvées dans Bibliomed 1159 du 21 avril 2025, et 1090 du 18 septembre 2023.
L’efficacité relative et les fréquents échecs de la prise en charge de l’obésité traduisent la complexité de cette maladie, son caractère multifactoriel avec ses nouveaux critères cliniques et son vécu douloureux [1]. La compréhension de la régulation de l’appétit et de la satiété grâce à l’action d’hormones intestinales, les incrétines, a permis la mise au point de nouveaux traitements du diabète et plus récemment de l’obésité. Quelles sont leurs propriétés et quels sont les bénéfices et les risques ?
Le Glucagon-Like Peptide-1 (GLP-1) et le GIP (glucose-dependent insulinotropic polypeptide) sont des peptides incrétines, hormones sécrétées par les intestins, en réponse à un repas pour réguler la dépense énergétique, la glycémie et la satiété.
Initialement développées pour traiter le diabète de type 2, des substances appelées « analogues ou agonistes des récepteurs du GLP-1 endogène (aGLP-1) » ont montré une efficacité durable sur la perte de poids dans l’obésité et ses complications.Ces analogues des incrétines exercent leur action, d’une part, directement sur le pancréas par augmentation de l’insulinosécrétion, réduction de la sécrétion de glucagon, réduction des triglycérides et du cholestérol et, d’autre part, sur le tronc cérébral et l’hypothalamus par réduction de l’appétit et de la prise alimentaire, ralentissement de la vidange gastrique et augmentation de la thermogenèse.
Trois aGLP-1 sont autorisés en France dans le traitement de l’obésité : le liraglutide (Saxend…
Mots-clés éditeurs : incrétines, obésité, perte de poids
Date de mise en ligne : 24/06/2025
https://doi.org/10.1684/med.2025.1087Cet article est en accès conditionnel
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