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Fig. 1. La « trame noire », un outil dʼaménagement pour lutter contre la fragmentation des habitats par la lumière artificielle (réalisation : S. Challéat).
Simulation dʼune politique de réduction globale des intensités de lʼALAN (diminution du halo lumineux) et, localement, de restauration des continuités écologiques nocturnes. Une « trame noire » permet de lutter contre la fragmentation des habitats par lʼALAN via une réduction du mitage des espaces (a), lʼidentification et la protection de réservoirs de biodiversité nocturne (b), la restauration de continuités écologiques (f) et de corridors noirs (c + d), ou encore lʼaugmentation de la perméabilité écologique entre espaces urbains et ruraux (e).
Fig. 2. Lʼenvironnement nocturne ou la construction dʼun nouvel objet de recherche (réalisation : S. Challéat).
Lʼenvironnement nocturne résulte ainsi de la requalification environnementale de lʼéclairage urbain suite aux travaux des astronomes, des écologues et des médecins, et trouve une transcription dans le référentiel dʼaction de « lʼéclairer juste ». Comme nouvel objet de recherche, il opère la jonction entre approches urbanistiques de lʼéclairage et approches par les sciences du vivant.
Fig. 1. Représentation cartographique de l’ancien delta du Lez.
Source : d’après Daveau et Jorda (2008).
Fig. 1. Framework for renewed urban pigeon governance (copyright by Z. Skandrani, M. Desquilbet, A.-C. Prévot)
Public policies are in grey; biological variables and main core are in black.
Fig. 1. La structure d’un système d’action organisée, sous la forme d’un diagramme de classe UML (Unified modeling language).
Source : auteur.
Fig. 2. Analyse des zonages en fonction de la catégorie d’aire protégée
Définition des différentes zones :
Source : auteurs.
Fig. 3. La construction de la performance environnementale dans le mécanisme REDD+
La performance environnementale dans les projets REDD+ est la différence entre l’évolution observée de la surface forestière et l’évolution attendue au début du projet selon un scénario de référence. En fonction des hypothèses prises en compte (évolution démographique, modifications des activités économiques, etc.), le scénario peut être plus ou moins pessimiste, comme indiqué en pointillé sur la figure. Ce scénario de référence est ensuite comparé à l’évolution réelle de la déforestation année par année : le différentiel entre le scénario et l’évolution observée détermine la performance du projet, qui se matérialise sous la forme de crédits carbone générés. Ainsi, plus le scénario de référence de départ est pessimiste, plus la quantité de carbone attendue peut être importante.
Source : auteurs.
Fig. 1. The study sites of the SPA project and their main sustainability issues. The bands indicate the different decision levels
Source: the authors.
Fig. 1. Synthèse schématique de différents types de modèles traitant de la relation entre ville, climat et énergie
Source : Auteur, d’après les projets SERVEAU et « État de l’art des indicateurs et des outils de calcul de consommation énergétique et de gaz à effet de serre – de l’échelle du quartier à celle de l’agglomération » (Aulagnier et al., 2011). Rappel des références appelées dans la figure : Apur, 2007 ; Arantes et al., 2016 ; Crank et al., 2018 ; Martilli et al., 2002 ; Matsumoto, 2002 ; Masson, 2000 ; Michalik et al., 1997a, 1997b ; Musy et al., 2015 ; Parshall et al., 2010 ; Shimoda et al., 2007 ; Thiers et Peuportier, 2012 ; Vuong et al., 2015 ; Yamaguchi et al., 2003 et 2007.