Éditorial
- Par Jean-Luc Nguyen
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Citer cet article
- NGUYEN, Jean-Luc,
- Nguyen, Jean-Luc.
- Nguyen, J.-L.
https://doi.org/10.3917/pcm.856.0005
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- Nguyen, Jean-Luc.
- NGUYEN, Jean-Luc,
https://doi.org/10.3917/pcm.856.0005
1 Après la saison précédente consacrée à la finance, le cycle des Débats Varenne 2013 entendait tracer des perspectives concrètes pour la transition énergétique à venir. Prenons-nous les dispositions qui s’imposent ? A quelles conditions l’action nécessaire est-elle acceptable ? Les initiatives prises par des entreprises annoncent-elles de nouveaux modèles de développement durable ? Les débats ne se sont pas tenus uniquement aux conséquences du changement climatique et environnemental, ils ont intégré les questions les plus fondamentales, comme celle d’un rapport nouveau de l’homme à la nature.
2 Au cours de ces trois soirées, les intervenants et les participants se sont attachés à discerner quelques « signaux faibles » émanant du terrain et à s’interroger sur nos comportements individuels et collectifs. PCM, vous livre l’essentiel des Débats Varenne 2013 et vous propose dans ce même numéro, de retrouver le colloque Parcours professionnels : une carrière, plusieurs métiers, organisé par l’UnIPEF à l’occasion de son Assemblée Générale le 17 avril dernier.
3 La question des parcours professionnels est une des priorités d’action que nous conduisons à l’UnIPEF autour de l’employabilité et ce, dès l’entrée dans le corps. Nous multiplions en effet les opportunités d’échanges et de rencontres entre employeurs et candidats à la mobilité. Que ce soit pour les plus jeunes, ou les plus expérimentés d’entre nous, la mise en réseau et en commun des opportunités dont chacun peut avoir connaissance, est un enjeu majeur, indissociable de l’accompagnement plus ciblé que nous mettons en œuvre auprès des IPEF qui le souhaitent. En effet, exposés à des contextes de travail en perpétuelle évolution, soumis à une compétition de plus en plus aigüe pour l’accès aux postes de responsabilité, dans le public comme dans le privé, les ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts doivent plus que jamais faire valoir leur différence et se comporter comme des entrepreneurs de leur propre cursus.
4 Force est de constater que si les choses avancent, tout n’est pas encore acquis, que ce soit en termes de mobilité ou de formation initiale, comme l’exprime la promotion 2014 dans son intervention. A partir d’une analyse introductive résultant de focus groups d’ingénieurs des ponts, des eaux et de forêts, nous avons souhaité, à travers des témoignages de camarades mais aussi des regards extérieurs ; ministère, administration, cabinet de recrutement, partager avec le plus grand nombre les réflexions et modes d’actions à poursuivre et à développer. Le travail préparatoire et les échanges du colloque ont donné des signaux encourageants et ouvert de nouvelles pistes, qui nous incitent à persévérer dans notre action en faveur de l’employabilité des IPEF.
5 A l’issue du colloque, la promotion 2014 a accueilli son parrain, François Bertière, qui nous a rappelé que « la force collective d’un corps se mesure à la cohésion de ses membres, fondée sur des relations personnelles, qui d’une promotion à l’autre, d’une génération à l’autre, transmettent des valeurs et des comportements communs ».
6 Bonne lecture !