Article de revue

L’aromathérapie au coeur du congrès Phyt’Arom de Grasse

Pages 241 à 242

Citer cet article


  • Anton, R.
(2024). L’aromathérapie au coeur du congrès Phyt’Arom de Grasse. Phytothérapie, . 22(4), 241-242. https://doi.org/10.3166/phyto-2024-0426.

  • Anton, R..
« L’aromathérapie au coeur du congrès Phyt’Arom de Grasse ». Phytothérapie, 2024/4-5 Vol. 22, 2024. p.241-242. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/revue-phytotherapie-2024-4-page-241?lang=fr.

  • ANTON, R.,
2024. L’aromathérapie au coeur du congrès Phyt’Arom de Grasse. Phytothérapie, 2024/4-5 Vol. 22, p.241-242. DOI : 10.3166/phyto-2024-0426. URL : https://stm.cairn.info/revue-phytotherapie-2024-4-page-241?lang=fr.

https://doi.org/10.3166/phyto-2024-0426


Devant un parterre comble de professionnels de santé, l’ouverture des journées du congrès Phyt’Arom de Grasse qui se sont tenues les 27 et 28 septembre derniers, a été assurée au Palais des congrès par Monsieur Jérôme Viaud, maire de cette capitale internationale du parfum.
Autant dire que ce haut lieu des huiles essentielles, des hydrolats et d’autres préparations aromatiques était le symbole même depuis de nombreuses années de l’aromathérapie, une branche médicale complémentaire de la phytothérapie, dont les grandes molécules furent et sont toujours à l’origine des nobles substances médicamenteuses. L’accent avait été mis cette année sur l’aromathérapie en raison de sa relation particulièrement fructueuse avec les problèmes de santé. Autant dire que le sujet passionnait d’emblée. Le comité scientifique avait sélectionné avec grand soin des personnalités brillantes du monde médical, de notre pays, d’Europe (Autriche,…) et même au-delà (Royaume-Uni), pour venir évoquer et confronter leurs résultats sur des bases scientifiques et cliniques saines, n’ayant plus aucun rapport avec quelque « charlatanisme » que ce soit.
Les sujets abordés furent généralement ceux qui intéressent aussi les patients et permirent des échanges féconds avec celles ou ceux qui accèdent et maîtrisent les connaissances les plus actuelles en les appliquant dans leurs milieux, pour un bénéfice attendu et généralement positif (médecins, chirurgiens, pharmaciens, professionnels de santé).
De plus en plus, il ne s’agit en aucun cas de substituer les traitements thérapeutiques prescrits pour des pathologies sérieuses, mais bien plutôt d’accompagner cette approche par une autre complémentaire, abordant ce que l’on pourrait appeler une « médecine intégrative » qui peut apporter une qualité de vie et un confort importants dans des cas précis où le profil du malade le nécessite…


Date de mise en ligne : 24/01/2025

https://doi.org/10.3166/phyto-2024-0426

Cet article est en accès conditionnel

Acheter ce numéro

110,00 €

262 pages, format électronique (HTML et PDF, par article)

Acheter cet article

30,00 €

2 pages format électronique (HTML et PDF)
Membre d'une institution cliente ?