S’engager, toujours et encore
- Par Marie Rajablat,
- Propos recueillis par Françoise Acker,
- Anne Perraut Soliveres
- et Jean Vignes
Pages 4 à 7
Citer cet article
- RAJABLAT, Marie,
- Propos recueillis par ACKER, Françoise,
- PERRAUT SOLIVERES, Anne
- et VIGNES, Jean,
- Rajablat, Marie.,
- et al.
- Rajablat, M.,
- Propos recueillis par Acker, F.,
- Perraut Soliveres, A.
- et Vignes, J.
https://doi.org/10.3917/prat.097.0004
Citer cet article
- Rajablat, M.,
- Propos recueillis par Acker, F.,
- Perraut Soliveres, A.
- et Vignes, J.
- Rajablat, Marie.,
- et al.
- RAJABLAT, Marie,
- Propos recueillis par ACKER, Françoise,
- PERRAUT SOLIVERES, Anne
- et VIGNES, Jean,
https://doi.org/10.3917/prat.097.0004
Notes
-
[1]
ISP, présidente de SERPsy pendant 23 ans. Auteure de nombreux articles et ouvrages.
-
[2]
ISP et auteur de nombreux articles et ouvrages entre autres fonctions.
-
[3]
ISP, devenu ensuite restaurateur. Il est aujourd’hui Directeur des Éditions DIGOBAR.
-
[4]
ISP d’origine
-
[5]
ISP devenue psychologue
-
[6]
Une de nos grandes bagarres a été de faire reconnaître le préjudice subi par les patients à l’occasion de l’explosion d’AZF afin qu’ils soient indemnisés comme les soignants et autres riverains.
-
[7]
ISP, ancien secrétaire général de Sud Santé sociaux. Auteur de nombreux articles, membre de la rédaction de Pratiques.
-
[8]
Marie Rajablat, Chroniques palestiniennes, « psy du bout du monde », 2003
Marie Rajablat : D’entrée de jeu, j’ai eu affaire avec la rupture et la nécessité de m’adapter à de l’imprévu. Puis, du fait du métier de mon père, qui voyageait beaucoup, j’ai été élevée dans les grandes villes d’Europe. Et ma mère et moi ne l’accompagnions pas toujours partout, moi, je vivais avec de l’ailleurs dans la tête. Donc, la question des frontières n’a jamais eu tellement de sens pour moi. Quand on est étranger quelque part, il faut beaucoup observer, beaucoup écouter les gens pour comprendre comment ça se passe et pour se faire accepter. Il y a des langues étrangères, des us et coutumes à apprendre et finalement, quand je suis arrivée dans la sphère de la folie, je n’étais pas vraiment dépaysée. Je suis passée d’étrangère à étrangeté. Ça a donné « étrangèreté » !!!
Ce qui m’a toujours fait réagir, ce sont les injustices, les droits de l’Homme bafoués. Ça a été la toile de fond de tout ce que j’ai fait. Je me suis retrouvée à cheminer auprès des gens dont on n’avait pas trop envie d’entendre parler, les gens différents.
Je suis arrivée à « la psy » comme ça. J’avais répondu, par hasard, au concours d’infirmier psy pendant que je travaillais comme libraire pour payer mes études de psycho. Puis je n’y ai plus pensé. Et un jour, Sainte-Anne m’a appelée – j’étais à Paris – pour me dire que j’allais commencer la formation. C’était en 1977. « Le Vatican de la psy ». Quand on était à Sainte-Anne, on nous disait « C’est le must ». En vrai, à cette époque-là, « c’était l’horreur »…
Cet article est en accès conditionnel
Acheter ce numéro
21,00 €
Acheter cet article
5,00 €