Les paradoxes de la mobilité, bouger, s’enraciner, Vincent Kaufmann, Collection Le savoir suisse, n° 46, Presses polytechniques et universitaires romandes, 2008, 12 x 18 cm.
- Par Francis Beaucire
Page 36b
Citer cet article
- BEAUCIRE, Francis,
- Beaucire, Francis.
- Beaucire, F.
https://doi.org/10.3917/turb.114.0036b
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- Beaucire, F.
- Beaucire, Francis.
- BEAUCIRE, Francis,
https://doi.org/10.3917/turb.114.0036b
1 L’ouvrage de Vincent Kaufmann est composé autour d’une série d’interrogations, certaines anciennes, auxquelles il apporte des réponses actualisées. Ces questions sont reprises à leur racine, comme celles qui sont relatives à la mobilité (sommes-nous plus mobiles ?) ou à la vitesse (la vitesse nous rend-elle plus libre ?). Quelques chapitres font le point, de nouveau, sur les rapports entre déplacements et territoires, mais le fil conducteur de l’auteur est bien la détection de multiples paradoxes entre ce qui bouge et ce qui est installé, et sur les relations pas toujours apparentes qui unissent ces deux extrêmes. Dans ce livre qui aborde les questions de mobilité de façon générale, un chapitre est consacré aux politiques suisses, qui met les « bonnes pratiques » suisses en question, en allant au-delà des modèles d’exportation que sont Bâle, Zurich et Berne. FB