Article de revue

Biologie du virus du court-noué de la vigne

Pages 207 à 218

Citer cet article


  • Schmitt-Keichinger, C.
  • et Fuchs, M.
(2025). Biologie du virus du court-noué de la vigne. Virologie, . 29(3), 207-218. https://doi.org/10.1684/vir.2025.1090.

  • Schmitt-Keichinger, Corinne.
  • et al.
« Biologie du virus du court-noué de la vigne ». Virologie, 2025/3 Vol. 29, 2025. p.207-218. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/revue-virologie-2025-3-page-207?lang=fr.

  • SCHMITT-KEICHINGER, Corinne
  • et FUCHS, Marc,
2025. Biologie du virus du court-noué de la vigne. Virologie, 2025/3 Vol. 29, p.207-218. DOI : 10.1684/vir.2025.1090. URL : https://stm.cairn.info/revue-virologie-2025-3-page-207?lang=fr.

https://doi.org/10.1684/vir.2025.1090


Notes

  • [1]
     L’Onivins a intégré FranceAgriMer en 2009.

Le grapevine fanleaf virus (GFLV, espèce Nepovirus foliumflabelli, genre Nepovirus, famille Secoviridae) est responsable de la maladie du court-noué de la vigne. Cette maladie était connue sous le nom d’ortiage au xviiie siècle. Ainsi, « Une Vigne a de l’ortiage quand les feüilles, lorſqu’au lieu d’être vertes et bien nouries, devienent étroites & jaunes à peu-prés come de l’or ; c’eſt peut-être céte ressemblance de couleur qui a donné à céte maladie de la Vigne le nom d’ortiage ; peut-être aussi parce que les feüilles devienent petites & étroites come céles des orties. Ce mal est presque incurable, à moins qu’on n’y remedie dès le comencement… Quelques-uns prétendent que l’ortiage se comunique d’un cep à l’autre… Plusieurs disent que cet ortiage vient du fonds de la terre, ou de la qualité du plant… De tous les plus habiles Vignerons que j’ai consulté sur l’ortiage de la Vigne, pas un seul n’a pû m’aprendre de remede contre céte maladie… alors le plus sûr est d’en aracher la Vigne, & de n’y en jamais replanter d’autre ; mais plusieurs ont cet entêtement, plus incurable encore que n’est l’ortiage, de vouloir absoluement mettre de la Vigne dans les terres... Quoiqu’il ne paroisse pas de remede contre l’ortiage… il faut après la vendange, déterrer tous les ceps qui sont ataqués, mettre à un chacun environ plein les deux mains de fumier de pigeon, à quelques doigts prés des racines de la souche & ensuite le couvrir avec la terre même qui en avoit été ôtée… Ce que je dis n’est pas encore fort en usage, mais on en peut faire l’experience sur quelques ceps de Vign…


Date de mise en ligne : 07/07/2025

https://doi.org/10.1684/vir.2025.1090

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