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Chapitre 23. Radionucléides et aliments

Pages 387 à 410

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  • Amiard, J.-C.
(2018). Chapitre 23. Radionucléides et aliments. Dans
  • V. Camel,
  • G. Rivière
  • et B. Le Bizec
Risques chimiques liés aux aliments : Principes et applications (p. 387-410). Lavoisier. https://doi.org/10.3917/lav.camel.2018.01.0387.

  • Amiard, Jean-Claude.
« Chapitre 23. Radionucléides et aliments ». Risques chimiques liés aux aliments Principes et applications, Lavoisier, 2018. p.387-410. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/risques-chimiques-lies-aux-aliments--9782743023881-page-387?lang=fr.

  • AMIARD, Jean-Claude,
2018. Chapitre 23. Radionucléides et aliments. In :
  • CAMEL, Valérie,
  • RIVIÈRE, Gilles
  • et LE BIZEC, Bruno,
Risques chimiques liés aux aliments Principes et applications. Cachan : Lavoisier. Sciences et techniques agroalimentaires, p.387-410. DOI : 10.3917/lav.camel.2018.01.0387. URL : https://stm.cairn.info/risques-chimiques-lies-aux-aliments--9782743023881-page-387?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/lav.camel.2018.01.0387


Les éléments chimiques ont, dans la majorité des cas, plusieurs isotopes qui diffèrent entre eux par le nombre d’électrons, de neutrons ou encore de protons. Une partie de ces isotopes est instable car ceux-ci possèdent des particules en surnombre ; ce sont des isotopes radioactifs appelés radionucléides. Pour recouvrer une stabilité, ces isotopes éjectent des électrons, des protons, des neutrons ou des ondes électromagnétiques, ce qui provoque un dégagement important d’énergie sous forme de rayonnements radioactifs (encadré 23.1).
Selon la nature de la particule éjectée, quatre rayonnements principaux peuvent être distingués :
perte de 2 protons et 2 neutrons (comme les noyaux d’hélium), le rayonnement est dit α ;
perte d’électron, le rayonnement est dit β ;
perte d’un rayonnement électromagnétique, le rayonnement est dit γ ;
le rayonnement neutronique est constitué de nucléons non chargés électriquement.Il existe trois grandes catégories de radionucléides. La première comprend les radionucléides naturels qui sont présents dans la croûte terrestre depuis l’origine de la planète ou d’origine cosmique (étoiles). La seconde catégorie est constituée par les radionucléides artificiels créés par l’Homme pour des utilisations (militaires ou pacifiques) de l’énergie nucléaire. La troisième catégorie rassemble des radionucléides naturels qui ont été également produits par l’Homme (c’est le cas par exemple du tritium 3H) (tableau 23.I).
La quantité et la nature des radionucléides présents dans l’environnement sont très variables d’une région à l’autre selon les années et les saisons, et surtout géographiquement dans les zones touchées par un accident nucléaire…


Date de mise en ligne : 01/06/2022

https://doi.org/10.3917/lav.camel.2018.01.0387

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