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    <title>Les cellules CAR-T | Cairn.info</title>
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    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <id>tag:cairn.info,2005:numero:E_NCAE_058</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Car wars: Competitiveness, trade and the geography of car
production
                    | Notes du conseil d’analyse économique
            (2020/4 No 58)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/journal-notes-du-conseil-d-analyse-economique-2020-4?lang=en" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-07-24T00:00:00+02:00</published>
                <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 12 | Car wars: Competitiveness, trade and the geography of car
production
                                            |  Keith Head,  Philippe Martin,  Thierry Mayer
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:BIC_1904_0152</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La coordination du parcours patient lors d’un traitement par
<i>CAR-T cells</i> |
        Octobre-Novembre-Décembre 2019
                    | Bulletin Infirmier du Cancer
            (2019/4 Vol. 19)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-bulletin-infirmier-du-cancer-2019-4-page-152?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2019-10-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:23:19+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:HMA_26S3_0034</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Quelle prise en charge chez les patients en rechute après
inhibiteurs de la tyrosine kinase de Bruton et de
<i>B-cell&#160;lymphoma&#160;2</i>&#160;? |
        Septembre 2020
                    | Hématologie
            (2020/N° Supp 3 Vol. 26)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-hematologie-2020-HS3-page-34?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2020-09-10T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:23:14+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les inhibiteurs du récepteur des lymphocytes B (BCRi) ont
bouleversé la prise en charge des rechutes de leucémie lymphoïde
chronique (LLC). Le traitement après immunochimiothérapie (ICT) est
aujourd’hui principalement basé sur l’ibrutinib permettant une
survie sans progression (SSP) médiane d’au moins 50 mois
–&#160;moins, cependant, pour les patients multitraités ou en
présence d’une altération de TP53 ou d’un caryotype complexe. En
cas de rechute après ibrutinib, le vénétoclax seul ou en
association avec le rituximab permet d’obtenir de nouveau un taux
élevé de réponse mais avec une SSP médiane plus courte. Ces
nouveaux agents ont très logiquement repoussé le recours à
l’allogreffe qui, dans des LLC à haut risque, donne une SSP de 40 à
60&#160;% et est potentiellement curative, avec cependant un risque
de décès toxique, de 10 à 30&#160;%, et de réaction chronique du
greffon contre l’hôte. Les rechutes sont aussi un problème, mais
leur prévention par un meilleur contrôle préallogreffe de la LLC et
par un traitement préemptif postallogreffe en cas de maladie
résiduelle (MRD) persistante améliore les résultats. Plus
récemment, ont été développées des cellules T à récepteur
chimérique (CAR-T) permettant d’obtenir, aussi chez des patients à
haut risque, y compris en rechute après ibrutinib et/ou vénétoclax,
60 à 80&#160;% de réponse et 60&#160;% de MRD négative médullaire
au prix d’une toxicité aiguë potentiellement grave mais
transitoire, comprenant 20-30&#160;% de neurotoxicité et
75-95&#160;% de syndrome de relargage de cytokines. Les CAR-T
exercent un contrôle plus lent et partiel sur la masse tumorale
ganglionnaire, et leur efficacité à long terme reste encore
hypothétique, même si des réponses très prolongées sont décrites.
Les indications de recours à l’allogreffe, et en alternative aux
CAR-T, redéfinies en 2018 par l’European Society for Blood and
Marrow Transplant (EBMT) et l’European Research Initiative on CLL
(ERIC), comprennent d’une part le niveau 1 (altération de TP53 et
rechute après ICT et réponse à BCRi ou BCL2i) pour lequel
l’allogreffe est suggérée si donneur HLA 10/10 et pas de
comorbidité, d’autre part le niveau 2 (rechute après ICT et rechute
après BCRi ou BCL2i) pour lequel l’allogreffe est indiquée même
avec un donneur non-HLA 10/10 et même si comorbidités. Dans la
séquence thérapeutique des rechutes de LLC, aujourd’hui
majoritairement basée sur la séquence ibrutinib suivi de
vénétoclax, il est important de déterminer précocement quels sont
les facteurs de risque de progression précoce sous vénétoclax. Il
peut s’agir de facteurs préthérapeutiques comme la notion de
résistance préalable (et non d’intolérance) à l’ibrutinib, une
forte masse tumorale, une altération de TP53 et caryotype complexe
ou de facteurs post-thérapeutiques comme l’absence de réponse
complète (RC/RCi) à neuf mois ou une MRD sanguine restant ou
redevenant positive. Ces éléments devraient faire envisager la
thérapie cellulaire avant que le patient rechute et ne deviennent
double réfractaires.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:JIBES_292_0113</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Chapitre 6. Enjeux juridiques et pour le système de santé du
développement d’une nouvelle classe de médicaments de thérapie
innovante en onco-immunologie&#160;:&#160;les “Car-T Cells” |
        Les médicaments innovants
                    | Journal international de bioéthique et d&#039;éthique des sciences
            (2018/2 Vol. 29)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-journal-international-de-bioethique-et-d-ethique-des-sciences-2018-2-page-113?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2018-07-20T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:23:09+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les Car-T Cells sont des lymphocytes T, autologues ou allogéniques,
génétiquement manipulés pour exprimer un récepteur transmembranaire
qualifié de «&#160;chimérique&#160;» car constitué par l’assemblage
de différentes parties de molécules. Ces nouvelles techniques
utilisant les biotechnologies (l’ingénierie cellulaire et les
modifications génétiques) se développent dans un contexte juridique
complexe intégrant les règles de l’Union Européenne (UE) et les
règles nationales, visant à garantir un haut niveau de sécurité
pour les produits et les techniques mais également pour les
patients. Ce cadre peut être envisagé tour à tour comme un garant
de l’utilisation de nouvelles molécules dans un environnement
hautement sécurisé, mais également comme un frein, d’une part pour
ceux qui les développent en raison d’une grande complexité dans
l’identification des procédures adéquates et les prérequis
scientifiques attendus par les agences de contrôle, et d’autre part
par les patients qui doivent attendre de nombreuses années pour que
ces innovations soient mises à disposition. Le développement de ces
thérapies innovantes augure de nombreux bouleversements tant en
terme d’organisation des soins et du système de santé (notamment
concernant leur accessibilité) mais également quant au régime
juridique devant leur être appliqué et aux principes bioéthiques
qui sont interrogés.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:HMA_292_0107</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les anti-BCMA dans la prise en charge du myélome multiple
réfractaire |
        Mars-Avril 2023
                    | Hématologie
            (2023/2 Vol. 29)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-hematologie-2023-2-page-107?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2023-03-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:23:01+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[De nombreuses molécules anti-BCMA (pour B-cell maturation antigen)
ont été développées ces dernières années, ouvrant de nouvelles
perspectives thérapeutiques pour la prise en charge des patients
atteints de myélome multiple réfractaire, en particulier chez ceux
exposés ou réfractaires aux inhibiteurs du protéasome, aux
immunomodulateurs et aux anti-CD38. L’idécabtagène vicleucel
(ide-cel) et le ciltacabtagène autoleucel (cilta-cel) sont deux
traitements par cellules T à récepteur antigénique chimérique
(CAR-T cells) anti-BCMA. Les essais KarMMa et CARTITUDE ont permis
de démontrer l’efficacité de ces traitements dans une population de
patients triple réfractaires. Les taux de réponse globale (RG) sont
de plus de 70&#160;%, avec une proportion non négligeable de
patients atteignant une maladie résiduelle négative &lt;&#160;10-5.
Les médianes de survie sans progression (SSP) sont également
significativement supérieures aux traitements de rattrapage
standard. Les taux de réponses et la SSP semblent encore meilleurs
avec le cilta-cel qu’avec l’ide-cel, mais son accès est plus
limité. Les complications principales de ce traitement sont le
syndrome de relargage cytokinique (SRC), fréquent (environ
80&#160;% des patients) mais majoritairement peu sévère, et la
neurotoxicité spécifique, qui survient chez environ 20&#160;% des
patients. Les données des essais cliniques semblent se confirmer
dans une étude de vie réelle conduite aux États-Unis. Le
téclistamab et l’elranatamab sont deux anticorps bispécifiques
disponibles en accès précoce en France actuellement. Là aussi, les
résultats des essais cliniques MajesTEC et MagnetisMM sont très
prometteurs, avec des taux de RG d’environ 60&#160;%, et une durée
de SSP d’un peu moins de un an, chez des patients réfractaires et
lourdement traités auparavant. Les effets secondaires principaux
sont la toxicité hématologique (neutropénie surtout),
majoritairement de grade 3-4, et les infections, qui concernent
environ 60&#160;% des patients. Les SRC sont fréquemment rapportés,
et majoritairement peu sévères&#160;; la neurotoxicité n’est
rapportée que de manière marginale. Les combinaisons avec d’autres
molécules, ainsi que l’utilisation de ces traitements à des phases
plus précoces, sont des perspectives intéressantes, qui changeront
peut-être nos pratiques dans les années à venir. La disponibilité
limitée des CAR-T cells reste toutefois aujourd’hui un frein majeur
à une prescription plus large.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:CRPSY_005_0122</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Thérapies cellulaires et géniques&#160;: la guérison à
l’horizon&#160;? |
        Guérit-on du cancer ?
                    | Cancer(s) et psy(s)
            (2020/1 n° 5)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-cancers-et-psys-2020-1-page-122?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-02-11T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:22:56+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les thérapies cellulaires et géniques fabriquées industriellement
et commercialisées en petit nombre depuis quelques années
s’inscrivent dans le développement historique des greffes de
cellules, tissus et organes tout en les sophistiquant
considérablement par l’introduction d’outils dérivés des
biotechnologies. Leur mode de production à la fois complexe et
personnalisé et leur coût parmi les plus élevés jamais proposés
sont en partie justifiés par l’espoir d’un effet curatif durable.
Les résultats cliniques observés, tant pour les greffes de cellules
hématopoïétiques que pour ces thérapies cellulaires fabriquées
industriellement comme les CarT Cells, conduisent cependant à
relativiser l’affirmation que ces traitements puissent produire des
effets fondamentalement différents des traitements conventionnels.
Sans nier qu’une fraction des patients puisse être guérie, ou tout
du moins bénéficier d’une rémission durable, le fait même que le
débat médical porte sur la prévention ou le traitement de la
rechute après ces thérapies cellulaires, indique que la situation
est moins claire qu’initialement présentée, et que ces médicaments
innovants doivent être intégrés dans l’arsenal thérapeutique
existant au même titre que d’autres classes de produits
thérapeutiques.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:HPG_288_0927</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Histoire de l’immunothérapie |
        Cours intensif de la SNFGE 2021
                    | Hépato-Gastro &amp; Oncologie Digestive
            (2021/8 Vol. 28)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-hepato-gastro-et-oncologie-digestive-2021-8-page-927?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-10-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:22:52+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Après des décennies de controverse, l’existence d’une immunité
naturelle antitumorale est maintenant établie et les données
fondamentales ont élucidé de nombreux mécanismes d’échappement de
la tumeur à la réponse immune. Par-delà les mécanismes impliquant
la cellule tumorale, de puissants mécanismes inhibiteurs
lymphocytaires ont été mis en évidence. Ces données ont permis de
faire émerger de nouvelles stratégies thérapeutiques. Des anticorps
monoclonaux dirigés contre des récepteurs inhibiteurs des
lymphocytes ou leurs ligands (CTLA-4, PD-1/PD-L1) ont démontré une
activité antitumorale significative dans de nombreux types de
cancers. Ainsi, ce traitement efficace ne cible pas la cellule
tumorale mais tente de stimuler les défenses immunitaires
naturelles. C’est un changement de paradigme. Pour la première fois
est envisagée des stabilisations au long cours voire des guérisons
pour des cancers qui étaient considérés comme incurables. Une autre
stratégie d’immunothérapie utilisant des « cellules médicament »
révolutionne la thérapeutique des hémopathies malignes B.
L’activité cytotoxique naturelle des lymphocytes du patient est
utilisée en thérapeutique après avoir redirigé la reconnaissance
antigénique des lymphocytes. La conjonction d’un accroissement
considérable de nos connaissances fondamentales en immunologie et
des moyens technologiques permettant de manipuler la réponse
immunitaire laisse présager pour les années à venir un gain
d’efficacité significatif et une moindre toxicité.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RBM_349_0027</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Traitement d’hémopathies malignes par des CAR T-cells |
        Juillet-Août 2019
                    | Revue de biologie médicale
            (2019/4 nº349)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-revue-de-biologie-medicale-2019-4-page-27?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2019-08-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:22:48+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les <i>Chimeric Antigen Receptor</i> (CAR) T-cells sont des
lymphocytes T génétiquement modifiés pour exprimer un récepteur à
l’antigène chimérique. Ils font partie, en Europe, des médicaments
de thérapie innovante. Après transduction <i>in vitro</i>, les
lymphocytes T autologues sont réinjectés au patient : ils
s’activent et prolifèrent <i>in vivo</i> après la reconnaissance
d’un antigène spécifique exprimé par la tumeur de façon
indépendante du complexe majeur d’histocompatibilité. Après avoir
démontré leur efficacité clinique, deux CAR T-cells anti-CD19
(tisagenlecleucel [Kymriah<sup>®</sup>] et axicabtagene ciloleucel
[Yescarta<sup>®</sup>]) sont désormais commercialisés pour le
traitement des leucémies aiguës lymphoblastiques B et des lymphomes
B non hodgkiniens, en rechute ou réfractaires. Cette efficacité
révolutionnaire existe au prix d’une toxicité non négligeable,
essentiellement représentée par le syndrome de relargage de
cytokines et la neurotoxicité qui peuvent menacer le pronostic
vital. Cet article présente un état des lieux des données cliniques
actuelles dans les indications pour lesquelles les CAR T-cells sont
approuvés. Les perspectives de développement dans d’autres
hémopathies ainsi que les pistes pour augmenter l’efficacité et
réduire la toxicité des CAR T-cells sont également discutées.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ITO_0806_0315</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        ProTcell&#160;: une plate-forme de thérapie cellulaire pour réarmer
le système immunitaire contre cancers et infections, grâce au
pouvoir du&#160;thymus |
        Varia
                    | Innovations &amp; Thérapeutiques en Oncologie
            (2022/6 Volume 8)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-innovations-et-therapeutiques-en-oncologie-2022-6-page-315?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-11-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:22:39+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Smart Immune développe une plate-forme de thérapies cellulaires
capables de réarmer le système immunitaire pour permettre au
patient de lutter contre cancers et infections. Baptisée ProTcell,
cette plate-forme utilise une technologie de culture cellulaire ex
vivo pour obtenir en sept jours des progéniteurs lymphoïdes T. Ces
cellules thérapeutiques issues d’un donneur ont la capacité de
repeupler, voire de régénérer, le thymus et de former un nouveau
répertoire polyclonal de lymphocytes T en 100 jours, au lieu d’un à
deux ans après greffe de cellules souches du sang
(hématopoïétiques) classique. Actuellement étudiée dans des essais
de phase I/II chez des patients adultes souffrant d’hémopathies
malignes à haut risque et chez des bébés atteints de déficits
immunitaires combinés sévères, cette approche basée sur le thymus
porte la promesse d’une reconstitution immunitaire accélérée et
d’une amélioration des résultats cliniques de la greffe allogénique
de cellules souches hématopoïétiques. Plusieurs applications
complémentaires en immuno-oncologie sont à l’étude, telles que le
développement de cellules ProTcell armées d’un récepteur chimérique
ou CAR (Chimeric Antigen Receptor). Ces thérapies cellulaires
allogéniques sont envisagées dans et hors du contexte de greffe de
cellules souches.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RBM_349_0017</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        De la biologie au circuit pharmaceutique des médicaments « cellules
CAR-T » |
        Juillet-Août 2019
                    | Revue de biologie médicale
            (2019/4 nº349)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-revue-de-biologie-medicale-2019-4-page-17?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2019-08-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:22:35+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les cellules CAR-T appartiennent à une nouvelle classe
médicamenteuse, les médicaments de thérapie innovante, et plus
précisément de thérapie génique en raison du processus de leur
fabrication consistant à modifier génétiquement des lymphocytes T,
à l’origine de leur effet thérapeutique. Actuellement, elles sont
principalement proposées pour traiter certaines hémopathies
malignes réfractaires aux stratégies thérapeutiques
conventionnelles. Leur arrivée dans les centres hospitaliers
français a engendré un réel changement du circuit pharmaceutique «
classique ». En effet, ces nouveaux médicaments nécessitent une
interaction et une collaboration accrues entre les différents
professionnels de la santé afin de garantir leur qualité et leur
sécurité d’emploi.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:HMA_304_0236</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Nouvelles immunothérapies et nouveaux défis pour la prise en charge
pluridisciplinaire du myélome multiple en rechute et réfractaire :
mise au point sur les anticorps bispécifiques ciblant BCMA/CD3 |
        Juillet-Août 2024
                    | Hématologie
            (2024/4 Vol. 30)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-hematologie-2024-4-page-236?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2024-09-02T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:22:30+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les immunothérapies dites innovantes, ciblant principalement
l’antigène BCMA (pour <i>B-cell maturation antigen</i>), se sont
rapidement installées dans le contexte de la rechute pour les
patients atteints de myélome multiple (MM). Deux anticorps
bispécifiques, dont l’effet est rapprocher les lymphocytes T de la
cellule tumorale, sont actuellement disponibles en accès précoce en
France, en quatrième ligne de traitement : l’elranatamab et le
téclistamab. Ces molécules sont aujourd’hui prescrites, avec une
grande efficacité, en monothérapie – stratégie devenue inédite dans
le myélome –, mais leur place dans la stratégie thérapeutique reste
encore à mieux définir. Des essais en cours proposent des
associations entre deux bispécifiques ou avec des traitements plus
classiques du MM, mais également des essais en première ligne de
traitement, que ce soit en induction ou bien après une
intensification (lors de la maintenance par exemple). Les effets
secondaires principaux sont les risques de syndrome de relargage
cytokinique et de syndrome de neurotoxicité associée au traitement
par cellules T à récepteur antigénique chimérique, peu fréquent,
mais aussi un risque infectieux accru qui a donné lieu a des
recommandations spécifiques.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:HMA_30S3_0037</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Enseignements et actualités des cellules T à récepteur antigénique
chimérique : focus sur le lymphome folliculaire et les autres
lymphomes indolents |
        Le rôle des cellules T à récepteur antigénique chimérique dans les
pathologies lymphoïdes
                    | Hématologie
            (2024/N° Supp 3 Vol. 30)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-hematologie-2024-Supp3-page-37?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2025-01-06T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:22:26+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les lymphomes indolents, lymphome folliculaire et lymphome de la
zone marginale, sont des hémopathies d’évolution lente traitées par
immunochimiothérapie en cas de maladie symptomatique, permettant
l’obtention d’une survie prolongée. Cependant, l’évolution peut
être marquée par de multiples rechutes, devenant progressivement
résistante et altérant le pronostic global, notamment en cas de
rechute précoce après le diagnostic. Les cellules T à récepteur
antigénique chimérique (cellules T-CAR) ont été développées dans
les lymphomes indolents en rechute ; le tisagenlecleucel et
l’axicabtagène ciloleucel sont actuellement autorisés en France, à
partir de la troisième ligne de traitement, dans le lymphome
folliculaire. Les données de vie réelle semblent confirmer
l’efficacité et la bonne tolérance de cette thérapie, y compris
chez les patients âgés, observées dans les phases II. Ces
traitements représentent un espoir pour les malades à haut risque
de rechute précoce.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:HMA_27S1_0026</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Immunothérapie des lymphomes diffus à grandes cellules B
chimioréfractaires ou en rechute postautogreffe |
        Mars 2021
                    | Hématologie
            (2021/N° Supp 1 Vol. 27)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-hematologie-2021-HS1-page-26?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-03-15T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:22:21+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Le pronostic défavorable des lymphomes diffus à grandes cellules B
(LDGCB) chimioréfractaires ou en rechute postautogreffe appelle au
développement de stratégies thérapeutiques alternatives. En effet,
si ces hémopathies sont caractérisées par leur haute
chimiorésistance, une réponse antitumorale pourrait être obtenue de
façon indirecte en favorisant l’éradication des cellules malignes
par le système immunitaire. Dans ce contexte, de multiples
immunothérapies sont développées pour la prise en charge des LDGCB
réfractaires ou en rechute, telles que les immunoconjugués, les
immunomodulateurs, les inhibiteurs de points de contrôle
immunitaires, les anticorps bispécifiques ou encore les lymphocytes
T modifiés pour exprimer un récepteur antigénique chimérique. Ces
traitements ont permis d’obtenir des résultats remarquables,
possiblement curatifs, et plusieurs d’entre eux ont déjà été
approuvés par les autorités de santé. Ces immunothérapies devraient
donc continuer de transformer la prise en charge des LDGCB en échec
de chimiothérapie.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:HMA_26S2_0004</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le microenvironnement immun et les immunothérapies dans le myélome
multiple |
        Mai 2020
                    | Hématologie
            (2020/N° Supp 2 Vol. 26)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-hematologie-2020-HS2-page-4?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2020-05-15T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:22:16+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Le myélome multiple (MM) se développe au niveau de la moelle
osseuse et est toujours précédé de stades précurseurs. En effet, il
existe un continuum entre la gammapathie monoclonale de
signification indéterminée, le MM asymptomatique, et le MM. Il
s’agit là d’un modèle d’évolution défini par des entités cliniques
bien individualisées permettant l’étude de l’évolution clonale et
du microenvironnement médullaire au cours de la progression de la
maladie et ainsi d’en comprendre les étapes phylogéniques. Le
microenvironnement médullaire est constitué de cellules stromales,
de cellules souches hématopoïétiques, d’ostéoblastes,
d’ostéoclastes et de cellules immunitaires dont les lymphocytes T
et natural killer, les cellules dendritiques, les monocytes et les
cellules myéloïdes suppressives. L’avènement des immunothérapies
ces dernières années a réaffirmé de façon remarquable l’importance
des mécanismes d’immunoévasion dans l’oncogenèse du MM. La
réactivation du système immunitaire suffit à éradiquer des cellules
tumorales. Plusieurs types d’immunothérapies ont maintenant une
place centrale dans le MM, dont les immunomodulateurs (thalidomide,
lénalidomide, pomalidomide et iberdomide), les anti-CD38
(daratumumab et isatuximab), les CAR-T cells et les anticorps
bispécifiques. Dans cet article, nous allons exposer les
dysfonctionnements du système immunitaire et les mécanismes
d’action des principales immunothérapies&#160;dans le MM.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:HMA_29S1_0036</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Dix ans d’avancées dans le lymphome à cellules du manteau&#160;:
des thérapies ciblées à l’ingénierie cellulaire |
        Mars 2023
                    | Hématologie
            (2023/N° Supp 1 Vol. 29)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-hematologie-2023-HS1-page-36?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2023-03-15T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:22:11+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Ces 10 dernières années ont consacré la maintenance par rituximab
en première ligne des lymphomes à cellules du manteau&#160;; elles
ont vu s’améliorer les taux de négativité de maladie résiduelle
(MRD) et l’avènement des inhibiteurs du la tyrosine kinase de
Bruton (BTKi) et ont révolutionné la prise en charge des situations
de rechute. De nouvelles générations de BTKi apparaissent, le
ciblage de la voie BCL2 est prometteur et l’immunothérapie
cellulaire par cellules T à récepteur antigénique chimérique donne
de réponses complètes. Cependant, il reste une frange de patients
résolument de haut risque de progression rapide, souvent difficile
à identifier de façon formelle avant le traitement compte tenu de
l’hétérogénéité tumorale que nous découvrons à mesure que nous
comprenons cette maladie. Toutes ces nouvelles options
thérapeutiques nous placent à une époque charnière dans le
traitement du lymphome à cellules du manteau. De nouvelles
associations incluant ces thérapies ciblées pourront-elles remettre
en cause l’intérêt de l’autogreffe, en particulier pour les
patients avec MRD négative en fin d’induction&#160;? Un traitement
exempt de chimiothérapie peut-il défier l’efficacité de
l’immunochimiothérapie chez les sujets âgés&#160;(et jeunes)&#160;?]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:HMA_26S5_0024</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les indications actuelles et futures des cellules T à récepteur
antigénique chimérique dans les lymphomes |
        Septembre 2020
                    | Hématologie
            (2020/N° Supp 5 Vol. 26)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-hematologie-2020-HS5-page-24?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2020-10-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:22:08+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les cellules T à récepteur antigénique chimérique (CAR-T) ont fait
leur apparition dans le paysage thérapeutique français il y a
maintenant deux ans. L’efficacité dans les lymphomes B de haut
grade est maintenant acquise avec une survie de 40 à 50&#160;% à
deux ans dans les essais thérapeutiques, bénéfice qui semble se
reproduire dans les études en vie réelle. Actuellement, les efforts
se concentrent sur l’amélioration de l’efficacité de ces
traitements, en y associant des immunomodulateurs des fonctions
lymphocytaires T, ou en précisant mieux les patients devant en
bénéficier. Plusieurs essais sont en cours en première ligne, ainsi
que trois essais randomisés qui les confrontent à l’intensification
thérapeutique en deuxième ligne dans les lymphomes diffus à grandes
cellules B. Dans le lymphome à cellules du manteau, les résultats
sont plus récents, mais près des deux tiers des patients ont obtenu
une rémission complète dans l’essai ZUMA-2. Avec un suivi moyen de
deux ans, la réponse s’est maintenue dans 50&#160;% des cas
environ. Ces résultats permettent une utilisation temporaire du
KTE-X19 dans le lymphome à cellules du manteau en France. Dans les
autres histologies, notamment le lymphome folliculaire, le recul
nécessaire à l’appréciation du bénéfice thérapeutique va prendre du
temps dans cette pathologie indolente. Le développement des CAR-T
dans la leucémie lymphoïde chronique semble plus complexe, les
résultats initiaux prometteurs, notamment en association avec
l’ibrutinib, semblant difficile à reproduire.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:HMA_273_0132</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Nouvelles indications des cellules T à récepteur antigénique
chimérique dans les hémopathies malignes de l’enfant, de
l’adolescent et du jeune adulte |
        Mai-Juin 2021
                    | Hématologie
            (2021/3 Vol. 27)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-hematologie-2021-3-page-132?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-05-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:22:04+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les cellules T à récepteur antigénique chimérique (CAR-T) sont une
innovation thérapeutique majeure en hématologie pédiatrique,
susceptible d’avoir des effets durables sur les stratégies futures
de prise en charge des patients. L’expérience acquise dans les
leucémies aiguës lymphoblastiques CD19+ de l’enfant, de
l’adolescent et de l’adulte jeune en rechute ou réfractaire est
maintenant suffisante pour faire les conclusions suivantes. La
rémission complète est obtenue dans environ 80&#160;% des cas avec
le plus souvent une maladie résiduelle indétectable. Les
principales toxicités observées sont une aplasie des lymphocytes B,
conséquence directe de l’activité anti-CD19 du médicament, le
syndrome de relargage cytokinique et la neurotoxicité liée aux
cellules effectrices de l’immunité. Le domaine de costimulation
CD28 est associé à une expansion plus rapide et plus forte des
CAR-T mais à une persistance beaucoup plus brève que celle associée
au CD137 (4-1BB). Les rechutes peuvent être liées soit à la perte
d’expression de CD19 à la surface des cellules leucémiques ou à la
perte des CAR-T, souvent annoncée par la réapparition de
lymphocytes B normaux CD19+. Les défis pour l’avenir sont nombreux.
Le positionnement des CAR-T à des phases plus précoces pour les
formes les plus graves de la maladie est à l’étude, avant une
allogreffe pour en améliorer l’efficacité ou en remplacement de
celle-ci. D’autres travaux sont en cours pour prévenir l’évolution
clonale CD19 négative en ciblant plusieurs antigènes, produire de
CAR-T pour d’autres hémopathies malignes ou encore mettre au point
des CAR-T allogéniques issus de donneurs sains et donc
immédiatement disponibles.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:HMA_252_0100</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Justice distributive et accès à l’innovation&#160;: questionnement
éthique autour des cellules T à récepteur antigénique chimérique |
        Mars-Avril 2019
                    | Hématologie
            (2019/2 Vol. 25)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-hematologie-2019-2-page-100?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2019-03-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:21:50+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:HMA_27S3_0013</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Cellules T à récepteur antigénique chimérique allogéniques et
myélome multiple |
        Juin 2021
                    | Hématologie
            (2021/N° Supp 3 Vol. 27)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-hematologie-2021-HS3-page-13?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-06-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:21:45+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Les cellules T à récepteur antigénique chimérique (CAR-T)
autologues sont sur le point d’être utilisées en routine dans le
traitement du myélome multiple. Cependant, l’utilisation de ces
CAR-T autologues présente plusieurs difficultés liées à la
leucaphérèse, à leur production ou encore à leur efficacité. Afin
de s’affranchir de ces difficultés, des CAR-T allogéniques sont
activement développées. En effet, malgré des difficultés évidentes
liées à l’incompatibilité HLA entre donneur et receveur, ces CAR-T
allogéniques offrent la perspective d’un traitement immédiatement
disponible, plus facilement accessible et potentiellement plus
efficace. Les CAR-T allogéniques ont ainsi récemment démontré leur
efficacité dans la leucémie aigüe lymphoblastique. Dans le myélome
multiple, les CAR-T allogéniques sont développées dans plusieurs
études précliniques et les premiers résultats chez l’homme sont
maintenant disponibles.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:HMA_261_0009</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Un CAR peut en cacher un autre&#160;: cellules CAR-T anti-CD22 dans
la leucémie aiguë lymphoblastique B en rechute ou réfractaire |
        Janvier-Février 2020
                    | Hématologie
            (2020/1 Vol. 26)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-hematologie-2020-1-page-9?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2020-01-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-03-24T13:21:29+01:00</updated>
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