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    <title>Le capitalisme et le management à l’épreuve de la critique | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/liste-lecture/557259</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated></updated>

                            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RFG_245_0179</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Repenser les finalités de l'entreprise |
        Sciences de gestion et politique
                    | Revue française de gestion
            (2014/8 N° 245)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2014-8-page-179?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2015-02-26T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-09-25T14:18:14+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Firms are generally perceived as private actors, whose purpose is
only economic. However, the activities of modern companies go far
beyond the pursuit of private interests. In this article, we
demonstrate that by creating and regenerating the “commons”,
companies shatter the classical political representations opposing
“private” and “public”, or “economic” and “social” purposes. They
contribute to the emergence of a world that we characterize as a
“post-Hegelian” world. And we show that management science can be
key for developing a comprehensive political theory of this world.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:EMS_CHANL_2025_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Contre l'amnésie
                    (2025)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Les sciences administratives de langue française de Saint-Simon à
nos jours]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/contre-lamnesie--9782386301636?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2025-06-15T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-21T13:22:01+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Face à l’hégémonie croissante des travaux de langue anglaise et à
une ignorance grandissante de la richesse de notre tradition et des
travaux en sciences sociales dans notre propre champ linguistique,
l’objet de ce volume vise à présenter à partir d’un regard
personnel la genèse des sciences administratives depuis les
premières réflexions menées au début du XIXe siècle par
Saint-Simon, d’en souligner les apports, l’originalité,
l’influence, et les principaux défis auxquels il est aujourd’hui
confronté. Le lectorat visé est toute personne qui s’intéresse à
l’action organisée. En découvrant ou en redécouvrant les
particularités du champ de langue française, en accédant à une
riche bibliographie, nous espérons que cet ouvrage permettra au
lectorat visé d’alimenter sa réflexion présente et future dans un
dialogue fécond avec son histoire, et les riches contributions que
l’on retrouve dans d’autres champs linguistiques, tant au Nord
qu’au Sud.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                     Pages 2 to 8| Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 9 to 13| Remerciements
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 14 to 16| Préface
                                            |  Jean-Michel Saussois
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 17 to 20| Introduction
                                            |  Jean-François Chanlat
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 21 to 21| Présentation
                                            |  Jean-François Chanlat
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 22 to 62| Chapitre 1. Les précurseurs (1800-1900)
                                            |  Jean-François Chanlat
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 63 to 120| Chapitre 2. Les classiques (1900-1945)
                                            |  Jean-François Chanlat
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 121 to 141| Chapitre 3. Le plan Marshall, les missions de productivité et la
découverte du management à l’américaine
                                            |  Jean-François Chanlat
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 142 to 197| Chapitre 4. L’émergence de la recherche contemporaine de langue
française dans le domaine du travail, de l’organisation et de
l’entreprise (1950-1980)
                                            |  Jean-François Chanlat
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 198 to 219| Chapitre 5. L’institutionnalisation des sciences administratives
dans l’univers francophone
                                            |  Jean-François Chanlat
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 220 to 243| Chapitre 6. L’originalité du champ francophone
                                            |  Jean-François Chanlat
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 244 to 264| Chapitre 7. Les défis contemporains des sciences administratives de
langue française
                                            |  Jean-François Chanlat
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 265 to 271| Conclusion
                                            |  Jean-François Chanlat
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 272 to 283| Annexe. Travaux en cours&#160;: des préoccupations originales en
matière de RSE, de développement durable, de gestion
«&#160;décarbonée&#160;» et d’innovation responsable
                                            |  Jean-François Chanlat
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 284 to 333| Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 334 to 334| Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:EMS_BURLA_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Comptabilités, l'empire des nombres
                    (2022)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/comptabilites-l-empire-des-nombres--9782376874935?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-01-20T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-09-21T13:17:09+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Cet essai est une contribution à une réflexion à laquelle
l’auteur souhaite associer le lecteur afin que chacun puisse
l’approfondir en suivant sa propre voie. Cette réflexion porte sur
un phénomène fascinant et essentiel&#160;: la conquête du monde par
les nombres avec pour exemple la comptabilité, le contrôle de
gestion et l’audit, soit la comptabilité au sens large. L’auteur
porte un regard critique mais non négatif sur la comptabilité dans
le but de mieux l’utiliser et lui donner les moyens de nouveaux
développements. Car le monde ne serait pas ce qu’il est sans la
comptabilité. Elle a été un levier de transformation des
entreprises et plus largement de la société. Elle a instrumenté une
liberté qui ne va pas sans responsabilité, c’est-à-dire sans
obligation de répondre de ses actes. L’outil n’est pas neutre.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                     Pages 2 to 6| Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 4 to 4| Remerciements
                                            |  Alain Burlaud
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 5 to 5| Acronymes et sigles
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 7 to 9| Préambule
                                            |  Denis Darpy,  Jean-Philippe Denis,  Aude Deville
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 10 to 14| Introduction
                                            |  Alain Burlaud
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 15 to 24| 1. Comptabilité et autorité
                                            |  Alain Burlaud
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 25 to 44| 2. Comptabilité et métrologie
                                            |  Alain Burlaud
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 45 to 85| 3. Comptabilité et valeur
                                            |  Alain Burlaud
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 86 to 107| 4. Image fidèle ou image utile&#160;?
                                            |  Alain Burlaud
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 108 to 153| 5. Contrôle de gestion&#160;: la mise sous tension des
organisations
                                            |  Alain Burlaud
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 154 to 169| 6. L’information non financière&#160;: les nouvelles frontières de
la comptabilité&#160;?
                                            |  Alain Burlaud
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 170 to 175| Bibliographie
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:CCA_163_0153</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Normalisation comptable internationale&#160;: le retour du
politique&#160;? |
        Varia
                    | Comptabilité Contrôle Audit
            (2010/3 Tome 16)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-comptabilite-controle-audit-2010-3-page-153?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2010-12-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-09-21T13:16:42+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[International accounting standardisation: is politics back?Lacking
political legitimacy, international accounting standardisation is
founded on procedural and substantial legitimacies challenged by
the current financial crisis. This article highlights the limits of
the due process, that is, however transparent; this process does
not permit an effective participation of all stakeholders. In
actuality, only those who have substantial financial and
intellectual resources can afford to get involved. Further, we
discuss the weaknesses of the theoretical basis (agency theory and
efficient markets theory) that supports the conceptual framework of
IASB. In today’s crisis context, these limits and weaknesses raise
the question of a re-politization of international accounting
standardisation.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:EMS_CHAPE_2018_01_0011</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Préface. La comptabilité comme phénomène total |
        Comptabilités et Société
                    (2018)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/comptabilites-et-societe--9782376871026-page-11?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2018-05-24T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-09-21T13:16:27+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ACCRA_015_0122</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        <i>Se libérer de la domination des chiffres</i>,
Valérie&#160;Charolles (2022), Fayard, 298&#160;pages. |
        Septembre 2022
                    | ACCRA
            (2022/3 N° 15)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-accra-2022-3-page-122?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-10-19T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-09-21T13:16:06+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ANNA_701_0125</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Vers une économie politique et historique |
        Lire <i>Le capital</i> de Thomas Piketty - Recherche historique et
enseignement secondaire
                    | Annales. Histoire, Sciences Sociales
            (2015/1 70e année)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-annales-2015-1-page-125?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2015-04-09T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-09-21T13:13:53+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Towards a Political and Historical Economy&#160;: Reflections on
Capital in the Twenty-First Century This article attempts to
clarify certain points raised in my book Capital in the
Twenty-First Century. In particular, I try in this work to develop
a multidimensional history of capital and power relations between
social classes. I study the way different forms of ownership lead
to specific structures of inequality and social and institutional
compromises.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:REOF_137_0009</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les métamorphoses du capital |
        Varia 2014
                    | Revue de l&#039;OFCE
            (2015/1 N° 137)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-de-l-ofce-2015-1-page-9?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2015-06-19T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-09-21T13:13:45+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_PIKET_2015_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'économie des inégalités
                    (2015)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-economie-des-inegalites--9782707185679?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2015-01-08T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-09-21T13:13:10+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[L'inégalité est-elle pour l'essentiel la conséquence de la
concentration du capital dans quelques mains, auquel cas la
taxation et la redistribution du capital pourraient y mettre fin ?
L'inégalité des salaires reflète-t-elle à peu près le jeu de
l'offre et de la demande pour différents types de travail ?
L'inégalité se transmet-elle principalement au niveau familial ?
L'augmentation des dépenses d'éducation peut-elle diminuer de façon
décisive l'inégalité des chances ? Les prélèvements sur les revenus
élevés ont-ils atteint un niveau où toute redistribution
supplémentaire réduirait dangereusement l'incitation au travail, ou
ces effets sont-ils d'une ampleur négligeable ? Les systèmes
modernes de prélèvements et de transferts assurent-ils une
redistribution appréciable, ou est-il opportun de les réformer
largement ?L'inégalité est-elle pour l'essentiel la conséquence de
la concentration du capital dans quelques mains, auquel cas la
taxation et la redistribution du capital pourraient y mettre fin ?
L'inégalité des salaires reflète-t-elle à peu près le jeu de
l'offre et de la demande pour différents types de travail ?
L'inégalité se transmet-elle principalement au niveau familial ?
L'augmentation des dépenses d'éducation peut-elle diminuer de façon
décisive l'inégalité des chances ? Les prélèvements sur les revenus
élevés ont-ils atteint un niveau où toute redistribution
supplémentaire réduirait dangereusement l'incitation au travail, ou
ces effets sont-ils d'une ampleur négligeable ? Les systèmes
modernes de prélèvements et de transferts assurent-ils une
redistribution appréciable, ou est-il opportun de les réformer
largement ?<br />
En utilisant les théories économiques, y compris les plus récentes,
pour répondre à ce type de questions, ce livre remet en cause bon
nombre d'idées reçues et contribue à des débats dont les enjeux
sont essentiels.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                     Pages 1 to 2| Pages de début
                                            |  Thomas Piketty
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 3 to 6| Introduction
                                            |  Thomas Piketty
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 7 to 26| I. La mesure des inégalités et de leur évolution
                                            |  Thomas Piketty
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 27 to 64| II. L'inégalité capital/travail
                                            |  Thomas Piketty
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 65 to 96| III. L'inégalité des revenus du travail
                                            |  Thomas Piketty
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 97 to 118| IV. Les outils de la redistribution
                                            |  Thomas Piketty
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 119 to 124| Repères bibliographiques
                                            |  Thomas Piketty
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 125 to 128| Pages de fin
                                            |  Thomas Piketty
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:DEC_DEMAZ_2010_01_0355</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        30. Les professions artistiques et leurs inégalités |
        Sociologie des groupes professionnels
                    (2009)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/sociologie-des-groupes-professionnels--9782707152145-page-355?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2009-07-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-09-21T13:12:12+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RE_057_0059</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Œuvrer dans l'incertitude |
        Faire face à l'incertitude
                    | Responsabilité et environnement
            (2010/1 N°57)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/revue-responsabilite-et-environnement1-2010-1-page-59?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2010-03-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-09-21T13:12:02+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Working in uncertaintyIn classical economics, work is normally
calculated as a negative value and restrictively qualified as a
disutility (or negative utility), i.e., the sacrifice of a person’s
energy in exchange for wages and the consumer goods affordable
thanks to wages. Leisure and consumer goods are the sources of
individual satisfaction and well-being, whereas work is a form of
negative consumption. A diametrically opposite view exists that
sees work as a typically positive value involving the person’s
creativity and self-expression. The positive value of work is
celebrated by a current of thought that insists on the
extraeconomic reality of authentically inventive activities. This
is the ideally desirable form of work.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:SCPO_CHAUV_2015_01_0321</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Incertitude |
        Dictionnaire sociologique de l’entrepreneuriat
                    (2014)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/dictionnaire-sociologique-de-l-entrepreneuriat--9782724616408-page-321?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2014-12-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-09-21T13:11:41+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:SCPO_CHAUV_2015_01_0033</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        À la recherche de l'entrepreneur |
        Dictionnaire sociologique de l’entrepreneuriat
                    (2014)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/dictionnaire-sociologique-de-l-entrepreneuriat--9782724616408-page-33?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2014-12-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-09-21T13:11:36+02:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:PUF_MENGE_2018_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le talent en débat
                    (2018)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/le-talent-en-debat--9782130811510?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2018-09-26T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-21T13:11:02+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Fondement révolutionnaire de l’égalité des chances d’accès à toutes
les carrières, l’invocation du talent fut d’abord la signature de
la méritocratie républicaine. Le talent est aujourd’hui la monnaie
universelle de cotation des personnes dans le travail non
routinier. Pourquoi est-il considéré si souvent comme impossible à
définir ? Produit des interactions complexes entre la signature
génétique des individus et la force de l’éducation, il distingue
l’individu dans la singularité de ses potentialités, mais fonde
aussi les technologies sociales de classement. N’est-ce qu’un
mythe, un autre nom pour la motivation et l’effort, ou le
complément de ceux-ci ? Le nom donné à la valeur de celles et ceux
qui font la différence dans des marchés mondialisés ? Le nouveau
passeport de la circulation mondiale des travailleurs très
qualifiés ? La sociologie, l’économie, le droit et l’histoire
peuvent apporter des réponses. Les domaines explorés ici sont ceux
dans lesquels la recherche et la mesure du talent sont aussi
obsessionnels que tâtonnants&#160;: arts, sciences, sports,
entreprises, innovation technologique.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                     Pages 3 to 6| Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 7 to 13| Introduction
                                            |  Pierre-Michel Menger
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 15 to 99| Chapitre&#160;1. Le talent et la physique sociale des inégalités
                                            |  Pierre-Michel Menger
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 101 to 134| Chapitre&#160;2. Faut-il du talent pour être célèbre ?
                                            |  Antoine Lilti
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 135 to 181| Chapitre&#160;3. Les habits neufs de l’internationalité
                                            |  Pierre Verschueren
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 183 to 228| Chapitre&#160;4. Le talent artistique saisi par le droit
                                            |  Laurent Pfister
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 229 to 246| Chapitre&#160;5. Le Concours, <i>de Claire Simon</i>
                                            |  Jean-Louis Fabiani
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 247 to 290| Chapitre&#160;6. Le marché du talent sportif
                                            |  Wladimir Andreff
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 291 to 343| Chapitre&#160;7. Inégalités de talent et égalité des chances
                                            |  Alain Trannoy
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 345 to 359| Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_LATOU_2007_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Petites leçons de sociologie des sciences
                    (2007)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/petites-lecons-de-sociologie-des-sciences--9782707150127?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2007-01-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-09-21T13:10:34+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Porte-clefs, ralentisseurs, ceintures de sécurité, chatières,
grooms de porte, nous entrons tous les jours en relation avec des
dispositifs que l'on ne peut sans dommage réduire réduire à leur
simple fonction d'objets techniques. Molécules, formules chimiques,
cartes, diagrammes, microbes et galaxies, nous nous trouvons
quotidiennement confrontés à des ensembles que l'on ne peut réduire
sans risque à de simples faits scientifiques. Décidément, la
connaissance est une affaire trop sérieuse pour être laissée aux
seuls savants. Amateur de science (comme on dit «&#160;amateur
d'art&#160;»), Bruno Latour nous invite à «&#160;goûter&#160;» avec
lui les techniques et les sciences, à en apprécier les forces et
les faiblesses, à en critiquer la forme et le facture. Dans ce
recueil de chroniques, il nous promène du bureau de Gaston Lagaffe,
nouvel Archimède, aux anges du paradis, an passant par Berlin, les
sols d'Amazonie, le fonctionnement du rein, et les cornéliens
dilemmes d'une ceinture de sécurité... Dans un style allègre, il
nous fait partager sa jubilation devant des objets et des faits qui
mêlent toujours plus intimement les choses et les gens. Conçues
pour un large public, ces leçons s'adressent à tous ceux qui ne
peuvent se résigner à réserver le nom de culture aux seules œuvres
d'art, et qui cherchent à se former le goût pour les faits avérés
comme pour les techniques efficaces.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                     Pages 1 to 5| Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 7 to 12| Les amateurs de sciences
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 13 to 24| Portrait de Gaston Lagaffe en philosophe des techniques
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 25 to 32| Les cornéliens dilemmes d’une ceinture de sécurité
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 33 to 46| La clef de Berlin
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 47 to 55| Le fardeau moral d’un porte-clefs
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 56 to 76| «&#160;Le groom est en grève. Pour l’amour de Dieu, fermez la
porte&#160;»
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 77 to 82| L’angoisse du conférencier, le soir, dans son hôtel
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 83 to 99| L’opéra du rein – mise en scène, mise en fait
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 100 to 129| Portrait d’un biologiste en capitaliste sauvage
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 130 to 141| Trois petits dinosaures ou le cauchemar d’un sociologue
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 143 to 170| Le travail de l’image ou l’intelligence savante redistribuée
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 171 to 225| Le «&#160;pédofil&#160;» de Boa Vista&#160;–&#160;montage
photo-philosophique
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 226 to 252| Les anges ne font pas de bons instruments scientifiques
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 253 to 256| Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_LATOUR_2007_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Changer de société, refaire de la sociologie
                    (2007)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/changer-de-societe-refaire-de-la-sociologie--9782707153272?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2007-10-04T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-21T13:10:28+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[« Il faut changer de société », dit-on souvent et on a bien raison,
car celle où nous vivons est souvent irrespirable. Mais, pour y
parvenir, il faut peut-être d’abord s’efforcer de changer la notion
même de société. Et d’abord distinguer deux définitions du social.
La première, devenue dominante dans la sociologie, présente le
social comme l’ombre projetée par la société sur d’autres
activités, par exemple l’économie, le droit, la science, etc. La
seconde préfère considérer le social comme l’association nouvelle
entre des êtres surprenants qui viennent briser la certitude
confortable d’appartenir au même monde commun. Dans ce deuxième
sens, le social se modifie constamment. Pour le suivre, il faut
d’autres méthodes d’enquête, d’autres exigences, d’autres terrains.
C’est à retracer le social comme association que s’attache depuis
trente ans ce qu’on a appelle la « sociologie de l’acteur-réseau »
et que Bruno Latour présente dans ce livre. Sa proposition est
simple : entre la société et la sociologie, il faut choisir. De la
même manière que la notion de « nature » rend la politique
impossible, il faut maintenant se faire à l’idée que la notion de
société, à son tour, est devenue l’ennemie de toute pensée du
politique. Ce n’est pas une raison pour se décourager, mais
l’occasion de refaire de la sociologie.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                     Pages 1 to 4| Pages de début
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 5 to 6| Remerciements
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 7 to 30| Comment recommencer à suivre les associations ?
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 31 to 40| Du bon usage des controverses
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 41 to 62| Pas de groupes, mais des regroupements
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 63 to 90| Débordés par l’action
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 91 to 124| Quelle action pour quels objets&#160;?
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 125 to 176| Des faits indiscutables aux faits disputés
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 177 to 204| Rédiger des comptes rendus risqués
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 205 to 228| Interlude sous forme de dialogue
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 229 to 240| Pourquoi le social est-il si difficile à dessiner&#160;?
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 241 to 252| Le monde social est plat&#160;!
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 253 to 278| Localiser le global
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 279 to 318| Redistribuer le local
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 319 to 356| Connecter les sites
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 357 to 379| De la société au collectif — peut-on réassembler le social&#160;?
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 381 to 398| Bibliographie
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 399 to 401| Pages de fin
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:META_BOLTA_1990_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'Amour et la Justice comme compétences
                    (1990)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Trois essais de sociologie de l'action]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-amour-et-la-justice-comme-competences--9782864240839?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>1990-08-23T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-09-21T13:08:11+02:00</updated>
            <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                     Pages 3 to 7| Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 9 to 11| Avant-propos
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 13 to 27| 1. Une sociologie de la dispute
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 28 to 36| 2. L’assise politique des formes générales
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 37 to 53| 3. Dénonciations ordinaires et sociologie critique
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 54 to 63| 4. La sociologie de la société critique
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 64 to 77| 5. Un modèle de compétence au jugement
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 78 to 95| 6. Principes d’équivalence et épreuves justifiables
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 96 to 109| 7. Épreuves et temporalité
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 110 to 124| 8. Quatre modes de l’action
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 125 to 134| 9. En deçà du rapport
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 135 to 157| 1. Dispute et paix
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 159 to 198| 2. Trois formes de l’amour
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 199 to 221| 3. L’«&#160;agapè&#160;» et les sciences sociales
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 223 to 252| 4. Vers une sociologie de l’«&#160;agapè&#160;»
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 253 to 265| 1. L’affaire comme forme sociale
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 266 to 279| 2. Le système actanciel de la dénonciation
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 280 to 288| 3. L’exigence de dé-singularisation
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 289 to 297| 4. La difficile dénonciation des proches
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 298 to 312| 5. Des manœuvres pour se grandir
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 313 to 322| 6. Ce qu’il ne faut pas faire soi-même
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 323 to 334| 7. Généralisation et singularité
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 335 to 349| 8. La dignité offensée
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 350 to 356| 9. La confiance trahie
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 357 to 358| Annexe 1. La construction de l’analyse factorielle
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 359 to 366| Annexe 2. Echantillon de lettres typiques
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 367 to 379| Bibliographie
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 381 to 383| Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_BOLTA_2024_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        De la critique
                    (2024)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Précis de sociologie de l'émancipation]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/de-la-critique-precis-de-sociologie-de-l-emancipation--9782070126569?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2024-03-22T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-09-21T13:08:06+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Le rapport que la sociologie entretient avec la critique sociale
n’a cessé de hanter cette discipline depuis les origines. La
sociologie doit-elle être mise au service d’une critique de la
société, ce qui suppose de rendre compatibles description et
critique ? La critique détourne-t-elle la sociologie de son projet
scientifique ou en est-elle la finalité sans laquelle la sociologie
ne serait qu’une activité vaine, détachée des préoccupations que
nourrissent les personnes en société ? Cette question a déterminé
les couples d’oppositions fondateurs – entre faits et valeurs,
idéologie et science, déterminisme et autonomie, structure et
action, approche macro et micro sociales, explication et
interprétation, etc. Elle dicte deux des principaux programmes qui
aujourd’hui configurent la discipline&#160;: la sociologie critique
des années 1970, particulièrement dans la forme que lui a donnée,
en France, Pierre Bourdieu ; la sociologie pragmatique de la
critique, développée dans les années 1980-1990.</p>
<p>Dans la sociologie critique, la description en termes de
rapports de forces met l’accent sur la puissance des mécanismes
d’oppression, sur la façon dont les opprimés les subissent
passivement, allant, dans leur aliénation, jusqu’à adopter les
valeurs, intériorisées sous la forme d’idéologies, qui les
asservissent.</p>
<p>La sociologie pragmatique décrit les actions d’hommes révoltés
mais dotés de raison, porte l’accent sur leur capacité, dans
certaines conditions historiques, à se lever contre leur
domination, à forger des interprétations nouvelles de la réalité au
service d’une activité critique.</p>
<p>Luc Boltanski propose ici un cadre permettant d’articuler ces
deux approches, apparemment antagoniques – l’une déterministe et
réservant le beau rôle à la science éclairante du sociologue,
l’autre soucieuse de se tenir au plus près de ce que disent et font
les personnes. Ce travail d’unification le conduit à réélaborer des
notions centrales pour la sociologie comme celles de pratique,
d’institution, de critique et, finalement, de 'réalité sociale’. Il
a pour ambition de contribuer au renouvellement actuel des
pratiques de l’émancipation.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                     Pages 4 to 7| Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 9 to 9| Présentation
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 11 to 14| Avant-Propos
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 15 to 37| <i>Chapitre premier</i>. La structure des théories critiques
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 39 to 82| <i>Chapitre II</i>. Sociologie critique et sociologie pragmatique
de la critique
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 83 to 128| <i>Chapitre III</i>. Le pouvoir des institutions
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 129 to 173| <i>Chapitre IV</i>. La nécessité de la critique
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 175 to 221| <i>Chapitre V</i>. Régimes politiques de domination
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 223 to 236| <i>Chapitre VI</i>. L’émancipation au sens pragmatique
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 239 to 240| Remerciements
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 241 to 275| Notes
                                            |  Luc Boltanski
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 277 to 291| Index
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 293 to 294| Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:GALL_THEVE_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        De la justification
                    (2022)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Les économies de la grandeur]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/de-la-justification--9782072971563?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-02-10T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-09-21T13:07:58+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Les relations dans la vie quotidienne sont troublées par des
conflits qui, si la violence physique est écartée, conduisent à
formuler des critiques auxquelles répondent des
justifications.<br />
En tirant parti à la fois de la philosophie politique et de l’étude
sociologique de disputes, notamment au sein d’organisations, les
auteurs montrent que ces critiques et ces justifications ne sont
pas seulement circonstancielles mais qu’elles expriment un sens
commun de la justice. Ils mettent au jour les règles que doivent
suivre ces critiques et ces justifications pour être jugées
recevables. Elles composent une grammaire inscrite à la fois dans
le langage et dans des dispositifs matériels qui l’ancrent dans la
réalité.<br />
Cette grammaire du désaccord et de l’accord est pluraliste&#160;:
elle permet aux personnes de prendre appui sur différents ordres
d’évaluation en fonction de la situation dans laquelle elles se
trouvent plongées. Elle contribue en outre à réduire la tension
entre, d’une part, ces ordres de grandeur et, de l’autre, un
principe d’égalité aspirant à une humanité commune. Loin d’être un
relativisme, ce pluralisme offre des ressources dont les personnes
peuvent se saisir pour résister à la menace constante de
domination.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                     Pages 3 to 6| Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                     Pages I to LXXIX| Préface. Critiques et justification de <i>de la justification</i>
                                            |  Luc Boltanski,  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 11 to 36| Avant-propos. Comment nous avons écrit ce livre
                                            |  Joëlle Affìchard,  Élisabeth Claverie
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 39 to 59| I. Les sciences sociales et la légitimité de l’accord
                                            |  Luc Boltanski,  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 60 to 82| II. Le fondement de l’accord dans la philosophie politique&#160;:
l’exemple de la cité marchande
                                            |  Luc Boltanski,  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 85 to 106| III. Ordres politiques et modèle de justice
                                            |  Luc Boltanski,  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 107 to 157| IV. Les formes politiques de la grandeur
                                            |  Luc Boltanski,  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 161 to 199| V. Le jugement mis à l’épreuve
                                            |  Luc Boltanski,  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 200 to 262| VI. Présentation des mondes
                                            |  Luc Boltanski,  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 265 to 290| VII. Le conflit des mondes et la remise en cause du jugement
                                            |  Luc Boltanski,  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 291 to 334| VIII. Le tableau des critiques
                                            |  Luc Boltanski,  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 337 to 356| IX. Les compromis pour le bien commun
                                            |  Luc Boltanski,  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 357 to 407| X. Figures du compromis
                                            |  Luc Boltanski,  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 408 to 421| XI. La relativisation
                                            |  Luc Boltanski,  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 425 to 438| Vers une pragmatique de la réflexion
                                            |  Luc Boltanski,  Laurent Thévenot
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 439 to 452| Notes
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 453 to 465| Bibliographie
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                     Pages 469 to 475| Index des matières
                                    </li>
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                     Pages 476 to 478| Index des noms propres
                                    </li>
                            <li>
                     Pages 479 to 485| Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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    <id>tag:cairn.info,2005:article:RFG_198_0369</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La gouvernance actionnariale et financière |
        Concilier finance et management
                    | Revue française de gestion
            (2009/8-9 n° 198-199)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-gestion-2009-8-page-369?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2010-02-11T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-09-21T13:05:59+02:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Shareholder value oriented governance&#160;: a theoretical
misunderstanding In this paper, we argue that the current financial
crisis was not the result of bad behaviors of practitioners or
politicians regarding the neoliberal rules of governance. The
author shows that, from the outset, the shareholder value oriented
theory of governance was not compatible with the economic and
financial context of the last two decades since his theory of
governance requires restrictive hypotheses that were not met. The
author analyses the discrepancy between the assumptions of the
theory and the real world characterizing by mass shareholding. As a
consequence, we suggest that the shareholders oriented theory has
been used as an ideological screen for concealing dramatic changes
in corporate control.]]></summary>
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