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    <title>Sociologie de l&#039;environnement : réflexions sur le rapport à la nature | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/liste-lecture/607197</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <id>tag:cairn.info,2005:article:ANSO_111_0201</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Morphologie sociale et sociologie de l'environnement&#160;:
l'apport de Halbwachs à l'étude des relations entre les sociétés et
leur milieu naturel |
        Sociologie de la consommation
                    | L&#039;Année sociologique
            (2011/1 Vol. 61)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-l-annee-sociologique-2011-1-page-201?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2011-05-16T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[RésuméD’un côté la morphologie sociale et l’un de ses principaux
protagonistes, Maurice&#160;Halbwachs, de l’autre un récent domaine
de recherche, la sociologie de l’environnement&#160;: dans quelle
mesure ces deux courants intéressés par le rapport des sociétés
avec leur milieu naturel, leur substrat matériel, sont-ils
liés&#160;? En revenant sur les traits principaux de la morphologie
sociale, et notamment sur le parcours de Halbwachs, on remarque
leur proximité avec les courants qui ont inspiré l’approche
sociologique de l’environnement. Ces homologies avec l’école de
Chicago et avec le courant néo-orthodoxe d’écologie humaine qui
associent, comme Halbwachs, les facteurs démographiques, techniques
et environnementaux dans une visée d’explication de l’organisation
sociale, contribuent à faire de Halbwachs un autre des pionniers de
la sociologie de l’environnement. Toutefois, les visées parfois
psychologisantes voire constructivistes de celui-ci laissent penser
que c’est davantage l’ambition de la morphologie sociale, et non
celle de ce chercheur, qui doit être réévaluée pour contribuer à la
dynamique de la sociologie de l’environnement.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:CAPH_132_0075</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La nature est-elle un fait social comme les autres&#160;? |
        Qu’est-ce que la philosophie sociale ?
                    | Cahiers philosophiques
            (2013/1 n° 132)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-cahiers-philosophiques1-2013-1-page-75?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2013-01-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Cet article interroge les rapports collectifs à l’environnement
naturel du point de vue de l’anthropologie sociale, de son origine
chez Émile Durkheim à ses prolongements actuels chez Philippe
Descola. Il prend pour point de départ l’impasse à laquelle
semblent être parvenues les controverses théoriques au sujet de
l’idée de nature&#160;: on ne sait plus, en effet, s’il faut voir
en elle une réalité substantielle, contraignant l’homme du dehors,
ou le produit de constructions sociales contingentes amené à se
dissiper avec l’histoire. L’hypothèse avancée, qui émerge de notre
lecture de l’anthropologie, est que la nature est un fait social
d’un genre particulier. Par là, on entend que la formation des
rapports sociaux est indissociable des structures de catégorisation
et d’action qui portent sur elle. Cette hypothèse permet de
reformuler l’inquiétude actuelle au sujet de nos rapports à
l’environnement.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:DARD_005_0159</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Une histoire des luttes pour l’environnement.
XVIII<sup>e</sup>-XX<sup>e</sup>&#160;: trois siècles de débats et
de combats |
        L'agriculture
                    | DARD/DARD
            (2021/1 N° 5)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Anne-Claude Ambroise-Rendu, Steve Hagimont, Charles-François Mathis
et Alexis Vrignon, Paris, Textuel, 2021, 304 p.]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-dard-dard-2021-1-page-159?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-10-26T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:ECOPO_050_0127</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Jacques Ellul ou l'écologie contre la modernité |
        Syndicats et transition écologique
                    | Écologie &amp; Politique
            (2015/1 N°50)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-sciences-cultures-societes-2015-1-page-127?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2015-02-23T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Cet article entend revenir sur la pensée et l’œuvre de Jacques
Ellul, pour dépasser la réception dominante qui en est faite
actuellement en France, et qui le présente comme un prophète
négligé de l’écologie politique. L’hypothèse principale qui dirige
cette réflexion est la suivante&#160;: Ellul a orchestré une
confrontation intellectuelle entre la pensée politique moderne et
la défense de la société contre la technique. Dans cette
confrontation, la modernité est conçue comme responsable d’une
désintégration de la société dont la technique est sortie
victorieuse. En revenant sur le contexte dans lequel Ellul a mené
ses réflexions, mais aussi sur l’histoire singulière des relations
entre nature et politique en France, on tente de jeter un nouvel
éclairage sur cette pensée et ses paradoxes. L’idée principale qui
ressort de cette étude est qu’Ellul témoigne des ambiguïtés de
l’écologisme contemporain, qui ne s’est pas complètement départi
d’un certain naturalisme politique, auquel on peut opposer une
approche sociologique des rapports collectifs à la nature.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:MOUV_116_0171</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        De la chimie à une écologie politique décoloniale et régénérative |
        Forêts&#160;: quels futurs&#160;?
                    | Mouvements
            (2024/1 n° 116)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-mouvements-2024-1-page-171?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2024-03-06T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Dans cet itinéraire, l’anthropologue américano-colombien Arturo
Escobar revient sur son parcours personnel, professionnel et
militant, passant de la chimie à l’anthropologie, dans un mouvement
de «&#160;transhumance épistémique&#160;» et dans un contexte
intellectuel et politique de critique du développement et de
révolutions dans différents pays d’Amérique du Sud. Il développe sa
définition de l’écologie politique, et insiste sur la nécessité de
la pluraliser et de l’articuler avec les mouvements sociaux. Enfin,
il présente son engagement dans un projet écologiste, féministe et
afrocolombien de défense des terres en Colombie la Colombie.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:POX_111_0027</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Grandeurs de l’écologie |
        Sociologie politique des sciences
                    | Politix
            (2015/3 n°&#160;111)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-politix-2015-3-page-27?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2015-12-15T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Cet article contribue à explorer les revendications contemporaines
de statut et d’importance de l’écologie à partir du cas des grandes
infrastructures expérimentales de recherche que sont les écotrons.
On s’appuie sur une enquête empirique réalisée autour des deux
écotrons français construits à la fin des années 2000 et sur leur
comparaison avec l’écotron construit à Londres au début des années
1990. On montre que l’agenda des recherches en écotrons combine
l’inscription de l’écologie dans un registre classique de grandeur
par la «&#160;dureté&#160;» sur le modèle de la physique, avec
l’affirmation d’un registre de grandeur par la
«&#160;pertinence&#160;» sur le modèle des sciences du climat. Dans
les écotrons, l’utilisation des scénarios climatiques et
l’attention portée au rôle fonctionnel des micro-organismes
concourent en particulier à négocier la grandeur de l’écologie en
termes d’anticipation du changement global et d’optimisation des
fonctions et services des écosystèmes. On pointe finalement
comment, d’un écotron à l’autre, l’économie des grandeurs
scientifiques se trouve renégociée à distance des questions de
conservation des espèces et de la biodiversité, au profit d’un
horizon de sécurisation des écosystèmes et des services qu’ils
rendent aux sociétés.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:PRISM_006_0021</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L’écosocialisme de Marx et son héritage au <span class=
"petitecap">XXI</span><sup>e</sup> siècle |
        Varia
                    | Prismes
            (2024/1 Vol. 6)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-prismes-2024-1-page-21?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2024-10-10T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:PUF_NAESS_2021_01_0025</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le mouvement d’écologie superficielle et le mouvement d’écologie
profonde de longue portée. Une présentation |
        L'écologie profonde
                    (2021)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/l-ecologie-profonde--9782130829386-page-25?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-04-21T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:QDC_032_0125</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        ‪Un nouveau paradigme écologique pour une sociologie
post-abondance‪ |
        Environnement, savoirs, société
                    | Questions de communication
            (2017/2 n° 32)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-questions-de-communication-2017-2-page-125?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2018-05-16T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[La sociologie s’est développée dans le contexte d’une vision
occidentale dominante du monde (DWW) extrêmement anthropocentrique,
selon laquelle les humains seraient séparés du reste de la nature
et considéreraient l’abondance des ressources, la croissance et le
progrès comme allant de soi. La sociologie a adopté cette vision du
monde optimiste et y a ajouté des caractéristiques disciplinaires
spécifiques –&#160;notamment l’énoncé d’Émile Durkheim selon lequel
les faits sociaux ne devaient pas être expliqués par des facteurs
psychologiques, biologiques ou environnementaux&#160;– ce qui l’a
d’autant plus encouragée à ignorer l’environnement biophysique. Au
cours de la moitié du xx e&#160;siècle, la sociologie a reposé sur
un paradigme disciplinaire qui voyait les sociétés modernes
industrialisées comme «&#160;exemptées&#160;» des contraintes
écologiques. En raison du paradigme de l’exemptionnalisme humain
(HEP), l’appréhension par la sociologie de la signification sociale
des preuves croissantes de la pollution, de la pénurie des
ressources et des autres problèmes écologiques a été lente.
Cependant, la reconnaissance croissante de ces problèmes a stimulé
le champ de la sociologie de l’environnement et une reconnaissance
graduelle de la dépendance des sociétés modernes à l’écosystème,
donnant un essor à un nouveau paradigme écologique (NEP). Les
hypothèses fondant la DWW, le HEP et le NEP sont d’abord
présentées, les relations entre la distinction HEP-NEP et les
clivages sociologiques traditionnels comme ordre versus conflit
sont ensuite discutées de manière à démontrer l’utilité du NEP dans
une ère de croissance des contraintes écologiques.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RAI_090_0061</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Politiser nos dépendances à la nature |
        Lire la pensée écologique
                    | Raisons politiques
            (2023/2 N° 90)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-raisons-politiques-2023-2-page-61?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2023-07-25T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Virginie Maris, philosophe de l’environnement, revient dans cet
entretien sur sa rencontre, pendant son doctorat, avec un texte
majeur de l’écoféminisme et explique la façon dont cette lecture a
transformé son travail depuis lors. Partant de la philosophie
analytique pour venir à la technicité de la notion de biodiversité
et aux enjeux politiques des sciences de la conservation, son
parcours de recherche s’inscrit dans les débats vifs autour de la
notion d’anthropocène. Cette conversation retrace notamment
l’importance de la théorisation par Val Plumwood de la logique du
dualisme et du «&#160;modèle du maître&#160;» dans la lutte contre
la destruction du monde vivant. Virginie Maris souligne la portée
philosophique de la distinction entre dualisme et différenciation
et la façon dont cela a joué un rôle dans l’élaboration de son
ouvrage défendant «&#160;la part sauvage du monde&#160;» comme
altérité radicale du milieu naturel.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RFSE_027_0185</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Petit «&#160;audit&#160;» climatique de la sociologie économique |
        Nouvelle gestion publique, gestion de la pénurie
                    | Revue Française de Socio-Économie
            (2021/2 n° 27)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-socio-economie-2021-2-page-185?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2021-11-25T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RFSE_028_0051</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La terre comme «&#160;marchandise fictive&#160;». Une lecture
polanyienne des mesures compensatoires |
        L’économie au-delà du marché
                    | Revue Française de Socio-Économie
            (2022/1 n° 28)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-socio-economie-2022-1-page-51?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-06-13T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
            <summary type="html"><![CDATA[Parmi les travaux scientifiques s’intéressant au concept de
«&#160;marchandise fictive&#160;» développé par Karl Polanyi, peu
se consacrent à la terre. C’est l’objet de cet article qui entend
discuter des mesures compensatoires à partir de l’étude de la
«&#160;terre&#160;» polanyienne. Cette perspective favorise
l’appréhension des mécanismes politiques de marchandisation des
processus naturels opérée à travers les mesures compensatoires.
Elle démontre ainsi toute l’actualité de la pensée de l’auteur pour
examiner les entreprises politiques de marchandisation du vivant.]]></summary>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:RFSE_029_0019</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Nature et propriété&#160;: pour une socio-économie écologique |
        Nature et propriété (1/2)
                    | Revue Française de Socio-Économie
            (2022/2 n° 29)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-socio-economie-2022-2-page-19?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2022-12-01T00:00:00+01:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:article:SH_HS25_0080</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        « La résonance, une autre manière d'être au monde » |
        30 ans
                    | Sciences Humaines
            (2020/HS25 N° Hors-série)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/magazine-sciences-humaines-2020-HS25-page-80?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
    <published>2020-07-01T00:00:00+02:00</published>
    <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
    </entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ASUD_MORIZ_2020_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Manières d'être vivant
                    (2020)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Enquêtes sur la vie à travers nous]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/manieres-d-etre-vivant--9782330129736?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-02-05T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Imaginez cette fable&#160;: une espèce fait sécession. Elle
déclare que les dix millions d’autres espèces de la Terre, ses
parentes, sont de la “nature”. À savoir&#160;: non pas des êtres
mais des choses, non pas des acteurs mais le décor, des ressources
à portée de main. Une espèce d’un côté, dix millions de l’autre, et
pourtant une seule famille, un seul monde. Cette fiction est notre
héritage. Sa violence a contribué aux bouleversements écologiques.
C’est pourquoi nous avons une bataille culturelle à mener quant à
l'importance à restituer au vivant. Ce livre entend y jeter ses
forces. En partant pister les animaux sur le terrain, et les idées
que nous nous faisons d’eux dans la forêt des savoirs. Peut-on
apprendre à se sentir vivants, à s’aimer comme vivants&#160;?
Comment imaginer une politique des interdépendances, qui allie la
cohabitation avec des altérités, à la lutte contre ce qui détruit
le tissu du vivant&#160;? Il s’agit de refaire connaissance&#160;:
approcher les habitants de la Terre, humains compris, comme dix
millions de manières d’être vivant.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 10 | Avertissement au lecteur
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 36 | Introduction. La crise écologique comme crise de la sensibilité
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 38 à 46 | Épisode 1. Dans le brouillard de la rencontre
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 48 à 52 | Épisode 2. Le barbare d’un fauve
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 54 à 64 | Épisode 3. Des millions d’années repliées dans un chant
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 66 à 71 | Épisode 4. Tout le langage inséparé
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 72 à 82 | Épisode 5. Pister les chants à la trace
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 84 à 88 | Épisode 6. Être une bande et qu’importe l’espèce
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 90 à 98 | Épisode 7. L’art des variantes vivantes
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 100 à 109 | Épisode 8. Les traduire au printemps
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 110 à 117 | Épisode 9. Se composer un corps
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 118 à 129 | Épisode 10. Une saison chez les survisages
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 130 à 136 | Épisode 11. Tant de manières d’être vivant
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 138 à 148 | Épilogue. L’alliage incandescent
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 149 à 173 | Les promesses d’une éponge
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 206 | Cohabiter avec ses fauves
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 212 | Passer de l’autre côté de la nuit
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 214 à 237 | Un devenir-diplomate
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 238 à 275 | Philosophie politique de la nuit
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 277 à 287 | Épilogue. Les égards ajustés
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 288 à 307 | Notes
                                            |  Baptiste Morizot
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 308 à 325 | Postface
                                            |  Alain Damasio
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 327 à 331 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:CNRS_COLLE_2020_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Dictionnaire critique de l’anthropocène
                    (2020)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/dictionnaire-critique-de-l-anthropocene--9782271124272?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2020-06-04T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Si les changements environnementaux liés à l’humanité ne font
aucun doute, leur ampleur et leurs conséquences ne sont pas si
faciles à évaluer. Pour le savant, il s’agit d’établir les liens de
causalité et les impacts avec le plus de précision possible, puis
de poser un diagnostic. Le présent dictionnaire s’appuie sur le
concept récent d’« anthropocène », qui a le mérite, qu’on
l’approuve ou non, de relancer la réflexion sur les rapports entre
nature et société, entre constat scientifique et action politique,
à travers une approche spatiale et territoriale. Procédant de façon
critique, et fruit d’une démarche collective, cette vaste
entreprise éditoriale se fonde sur une pratique de terrain,
attentive aux détails et méfiante à l’égard des discours
pré-établis.<br />
Parmi les 330 notices, plusieurs thèmes sont au cœur des débats
contemporains (biodiversité, changement climatique…), d’autres se
réfèrent à des courants de pensée (écoféminisme, transhumanisme…).
Les concepts mobilisés abordent des questions politiques
(capitalocène, justice environnementale…), philosophiques
(catastrophes, Gaïa…), ou épistémologiques (finitude, population…).
Des notions classiques sont réinterrogées (nature, ressource…),
tandis que des concepts sont précisés (biosphère,
écosystème…).<br />
D’autres notices discutent de mécanismes environnementaux (érosion,
tsunami…), de pratiques récentes (agroécologie, ville durable…), de
phénomènes territorialisés (déforestation, désertification…) ou
d’artefacts (aéroport, autoroute…). Certaines examinent des lieux
emblématiques (Amazonie, Fukushima…). D’autres, enfin, offrent un
regard original sur l’anthropocène, sa faune (chien, ours…), ses
mutations socio-économiques, institutionnelles ou politiques
(biopiraterie, ZAD…).<br />
Un dictionnaire de référence sur un concept devenu
incontournable.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages III à VII | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages IX à XIV | Introduction
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 86 | A
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Éric Maire,  Nicolas Jacob-Rousseau,  Julien Rebotier,  Jean-Baptiste Frétigny,  Bertrand Lemartinel,  Marie Gisclard,  Frédéric Goulet,  Ségolène Darly,  Nathan McClintock,  Christophe Soulard,  Thomas Maillard,  Christine Raimond,  Éric Garine,  Ève Anne Bühler,  Maxime Marie,  Muriel Bonin,  Véronique André-Lamat,  Flaminia Paddeu,  Xavier Arnauld de Sartre,  Thomas Zanetti,  Morgane Flégeau,  Coralie Mounet,  Josselin Guyot-Téphany,  Véronique Fourault,  Claire Tollis,  Alain Cariou,  Fabienne Joliet,  Véronique Antomarchi,  Sara Angeli Aguiton,  Judicaelle Dietrich
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 131 | B
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Jacques Guillaume,  Ronan Mugelé,  Rémi Luglia,  Virginie Muxart,  Arnaud Kaba,  Pierre Gautreau,  Bernadette Mérenne-Schoumaker,  Claire Tollis,  Joanne Clavel,  Catherine Aubertin,  Jessica Perrin,  Frédéric Keck,  Bertrand Lemartinel,  Josselin Guyot-Téphany
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 223 | C
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Vincent Capdepuy,  Frédéric Richard,  Gabrielle Saumon,  Greta Tommasi,  Hélène Guetat,  Pierre Gautreau,  Jean-Pierre Vigneau,  Freddy Bouchet,  Coralie Mounet,  Jean-Denis Vigne,  Maie Gérardot,  Laurent Testot,  Vincent Dubreuil,  Alexis Gonin,  Rémy Petitimbert,  Lionel Laslaz,  Céline Clauzel,  Samuel Depraz,  Olivier Orain,  Jean-Paul Billaud,  Nicolas Jacob-Rousseau,  Étienne Grésillon,  Solange Montagné-Villette,  Michel Rasse
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 225 à 266 | D
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Thierry Lodé,  Mathieu Durand,  Arnaud Mège,  Anne-Laure Pailloux,  Xavier Arnauld de Sartre,  Michel Rasse,  Alexis Metzger,  Martine Drozdz,  Jean-Baptiste Comby,  Alain Dubresson,  Alice Baillat,  Stéphane Héritier,  Nadia Belaidi,  Marie Méténier,  Martine Tabeaud
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 267 à 398 | E
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Bertrand Lemartinel,  Nadia Belaidi,  Pierre Gautreau,  Marie Jacqué,  Sabine Barles,  Samuel Depraz,  Victoria Leroy,  Marcel Djama,  Martine Drozdz,  Isabelle Lefort,  Vincent Capdepuy,  Christine Vergnolle-Mainar,  Jean-Pierre Vigneau,  Nicolas Jacob-Rousseau,  Angélique Palle,  Yann Richard,  Bernadette Mérenne-Schoumaker,  Régis Barraud,  Pascale Metzger,  Jacques Tassin,  Farid Benhammou,  Yohan Sahraoui,  Rémi Beau,  Chloé Mondémé,  Céline Granjou,  Mathilde Denoël
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 399 à 425 | F
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Gwenn Pulliat,  JEAN-PAUL Métailié,  Pierre Gautreau,  Aurore Viard-Crétat,  Xavier Amelot,  Christophe Gauchon,  Grégory Hamez,  Marie Augendre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 427 à 450 | G
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Denis Chartier,  Xavier Bodin,  Philip Deline,  Lucile Maertens,  Julien Milanesi,  Jérôme Pelenc,  Frédéric Richard,  Johanne Favre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 451 à 464 | H
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Isabelle Lefort,  Véronique André-Lamat,  Alina Brad,  Guillaume Blanc
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 465 à 504 | I-J
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Nathalie Bernardie-Tahir,  Jean-Christophe Gay,  Jean-Pierre Mounet,  Léa Sébastien,  Thomas Zanetti,  Pierre Gautreau,  Véronique André-Lamat,  Marie Mellac,  Xavier Amelot,  Bertrand Lemartinel,  Antoine Doré,  Jean-Pierre Del Corso,  Josselin Guyot-Téphany
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 505 à 520 | K-L
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Christophe Gauchon,  Bertrand Lemartinel,  Audrey Sérandour,  Amandine Orsini,  Marie-Cheree Bellenger,  Clémence Perrin Malterre,  Laurent Testot,  Pauline Massé,  Isabella Tomassi
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 521 à 567 | M
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Julien Andrieu,  Bernadette Mérenne-Schoumaker,  Annaig Oiry,  Emeline Comby,  Isabelle Lefort,  Sabine Barles,  Nathalie Bernardie-Tahir,  Kevin Troch,  Matthieu Adam,  Franck Varenne,  Nicolas Jacob-Rousseau,  Esméralda Longépée
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 569 à 613 | N-O
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Isabelle Lefort,  Étienne Grésillon,  Eve Anne Bühler,  Pierre Gautreau,  Michel Rasse,  Olivier Leroy,  Nicolas Jacob-Rousseau,  Vincent Capdepuy,  Teva Meyer,  Romain Garcier,  Samuel Challéat,  Denis Chartier,  Farid Benhamou,  Nicolas Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 615 à 684 | P
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Frédéric Keck,  Stéphane Héritier,  Philippe Lavigne Delville,  Julie Riegel,  Isabelle Lefort,  Catherine Franceschi-Zaharia,  Camille Parrain,  Jean-Louis Chaléard,  &gt;Kévin De la Croix,  Veronica Mitroi,  Pierre Bonnet,  Vincent Capdepuy,  Nicolas Donner,  Linda Boukhris,  Pierre Desvaux,  Gabrielle Bouleau,  Baptiste Hautdidier,  François Jarrige,  Thomas Le Roux,  Jean-Denis Vigne,  Sebastian Dieguez,  Nadia Belaidi,  Morgane Flégeau,  Victoria Chiu,  Etienne Delay
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 685 à 744 | Q-R
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Michel Rasse,  Pauline Cotelle,  Étienne Grésillon,  Bertrand Sajaloli,  Nicolas Jacob-Rousseau,  Pascale Metzger,  Swann Bommier,  Cécile Renouard,  Marie-Anne Germaine,  Andrea Catellani,  Thierry Coanus
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 745 à 768 | S
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Benjamin Lysaniuk,  Béatrice Collignon,  Xavier Arnauld de Sartre,  Yvette Vaguet,  Robert Chenorkian,  Christophe Gauchon,  Bertrand Lemartinel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 769 à 798 | T-U
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Michel Blay,  Laure Cormier,  Dimitri Magnet,  François Valegeas,  Olivier Labussière,  Rémi Scoccimarro,  Stéphane Héritier,  Thibault Courcelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 799 à 835 | V-Z
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto,  Vincent Capdepuy,  Nicolas Maestripieri,  Jérôme Lafitte,  Élisabeth Peyroux,  Béatrice Quenault,  Fabienne Joliet,  Bertrand Lemartinel,  Stéphane Héritier,  Anne-Laure Pailloux,  Bertrand Sajaloli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 837 à 903 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 905 à 909 | Notices par&#160;domaine
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 911 à 914 | Liste des&#160;notices
                                            |  Frédéric Alexandre,  Fabrice Argounès,  Rémi Bénos,  David Blanchon,  Frédérique Blot,  Laine Chanteloup,  Émilie Chevalier,  Sylvain Guyot,  Francis Huguet,  Boris Lebeau,  Géraud Magrin,  Philippe Pelletier,  Marie Redon,  Fabien Roussel,  Alexis Sierra,  Didier Soto
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 915 à 928 | Les&#160;auteurs et&#160;leurs notices
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_LATOU_2004_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Politiques de la nature
                    (2004)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Comment faire entrer les sciences en démocratie]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/politiques-de-la-nature--9782707142191?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2004-02-01T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Comment combler le fossé apparemment infranchissable séparant la
science (chargée de comprendre la nature) et la politique (chargée
de régler la vie sociale), séparation dont les conséquences -
affaires du sang, de l'amiante, de la vache folle... - deviennent
de plus en plus catastrophiques&#160;? L'écologie politique a
prétendu apporter une réponse à ce défi. Mais après de fracassants
débuts, elle peine à renouveler la vie publique... Dans ce livre
qui fait suite à Nous n'avons jamais été modernes (La Découverte,
1991), Bruno Latour propose une nouvelle façon de considérer
l'écologie politique. La nature a toujours constitué l'une des deux
moitiés de la vie publique, celle qui rassemble le monde commun que
nous partageons tous, l'autre moitié formant ce qu'on appelle la
politique, c'est-à-dire le jeu des intérêts et des passions. D'un
côté ce qui nous unit, la nature, de l'autre ce qui nous divise, la
politique. Et c'est pourquoi il est faux de prétendre que le souci
de la nature caractériserait l'écologie politique&#160;: car à
cause des controverses scientifiques qu'elle suscite, à cause de
l'incertitude sur les valeurs qu'elle provoque, elle oblige à
abandonner la nature comme mode d'organisation publique. La
question devient donc&#160;: comment penser enfin la politique sans
la nature&#160;? Pour Bruno Latour, la solution repose sur une
profonde redéfinition à la fois de l'activité scientifique (à
réintégrer dans le jeu normal de la société) et de l'activité
politique (comprise comme l'élaboration progressive d'un monde
commun). Ce sont les conditions et les contraintes de telles
redéfinitions qu'il explore avec une grande rigueur dans cet essai
novateur.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 8 à 8 | Avertissement
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 18 | Introduction. Que faire de l’écologie politique ?
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 20 | Remerciements
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 21 à 85 | 1. Pourquoi l’écologie politique ne saurait conserver la nature ?
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 87 à 133 | 2. Comment réunir le collectif
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 178 | 3. Une nouvelle séparation des pouvoirs
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 244 | 4. Les compétences du collectif
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 245 à 289 | 5. L’exploration des mondes communs
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 291 à 300 | Conclusion. Que faire ? De l’écologie politique !
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 349 à 362 | Glossaire
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 363 à 373 | Bibliographie
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 381 à 384 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:DEC_LATOU_2023_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Face à Gaïa
                    (2023)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Huit conférences sur le nouveau régime climatique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/face-a-gaia--9782707199652?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2023-10-12T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>James Lovelock n’a pas eu de chance avec l’hypothèse Gaïa. En
nommant ainsi le système fragile et complexe par lequel les
phénomènes vivants modifient la Terre, on a cru qu’il parlait d’un
organisme unique, voire d’une Providence divine. Rien n’était plus
éloigné de sa tentative. Gaïa n’est pas le Globe, la Terre-Mère,
une déesse païenne. Elle n’est pas non plus la Nature, telle qu’on
l’imagine depuis le XVII<sup>e</sup> siècle, cette Nature qui sert
de pendant à la subjectivité humaine.</p>
<p>À cause des effets imprévus de l’histoire humaine, ce que nous
regroupions sous le nom de Nature quitte l’arrière-plan et monte
sur scène. L’air, les océans, les glaciers, le climat, les sols,
tout ce que nous avons rendu instable interagit avec nous. Nous
sommes entrés dans la géohistoire. C’est l’époque de
l’Anthropocène. Avec le risque d’une guerre de tous contre tous.
L’ancienne Nature disparaît et laisse place à un être dont il est
difficile de prévoir les manifestations. Loin d’être stable et
rassurant, il est constitué de boucles de rétroactions en perpétuel
bouleversement.</p>
<p>En explorant les mille figures de Gaïa, on peut déplier tout ce
que la notion de Nature avait confondu&#160;: une éthique, une
politique, une étrange conception des sciences et, surtout, une
économie, voire une théologie.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 7 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 14 | Introduction
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 55 | 1<sup>re</sup> conférence. <i>Sur l’instabilité de la (notion de)
nature</i>
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 97 | 2<sup>e</sup> conférence. <i>Comment ne pas (dés)animer la
nature</i>
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 141 | 3<sup>e</sup> conférence. <i>Gaïa, figure (enfin profane) de la
nature</i>
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 143 à 184 | 4<sup>e</sup> conférence. <i>L’Anthropocène et la destruction (de
l’image) du Globe</i>
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 230 | 5<sup>e</sup> conférence. <i>Comment convoquer les différents
peuples (de la nature)ف?</i>
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 273 | 6<sup>e</sup> conférence. <i>Comment (ne pas) en finir avec la fin
des temps&#160;?</i>
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 317 | 7<sup>e</sup> conférence. <i>Les&#160;États (de nature) entre
guerre et paix</i>
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 319 à 362 | 8<sup>e</sup> conférence. <i>Comment gouverner des territoires
(naturels) en lutte&#160;?</i>
                                            |  Bruno Latour
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 363 à 387 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 389 à 400 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:ERES_CARY_2022_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pour une sociologie enfin écologique
                    (2022)
            ]]></title>
        <link href="https://shs.cairn.info/pour-une-sociologie-enfin-ecologique--9782749274492?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2022-07-20T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p><b>La sociologie doit désormais prendre la mesure des
transformations écologiques contemporaines. Les auteurs militent
pour faire émerger une sociologie renouvelée, lucide et
responsable, capable d’influencer les politiques publiques en
valorisant les initiatives locales de transition.</b></p>
<p>Parfois distante voire méfiante dans l’analyse des catastrophes
et mobilisations environnementales actuelles, la sociologie n’a pas
pris la mesure des transformations écologiques contemporaines. Si
cette position s’explique par le contexte de naissance de la
discipline – vouée, au xixe siècle, à accompagner et éclairer la
dynamique du Progrès, ce qui supposait de rejeter toute explication
en termes d’ordre naturel –, elle n’est plus tenable à l’ère de
l’Anthropocène, où les humains apparaissent comme la principale
force motrice de la biosphère. L’ouvrage propose de dépasser ce
constat et d’œuvrer à l’émergence d’un projet sociologique
renouvelé, élargi au vivant.</p>
<p>Face aux analyses critiques d’un «&#160;colonialisme vert&#160;»
tendant à considérer que toute protection de la nature serait
finalement un anti-humanisme, les auteurs mettent l’accent sur des
expériences de préservation innovantes (par exemple, autour d’un
«&#160;revenu&#160;» minimal de conservation ou de la
«&#160;conservation conviviale&#160;» promue par certaines
associations). S’appuyant sur plusieurs dynamiques liées à
l’économie solidaire (dans des «&#160;villes en transition&#160;»,
ou dans une expérience de gestion communautaire de l’eau en
Colombie), ils montrent combien les mobilisations écologiques
peuvent co-construire et réorienter l’action publique, inscrivant
ainsi la thématique des «&#160;utopies réelles&#160;» dans une
perspective écologique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 18 | Introduction
                                            |  Paul Cary,  Jacques Rodriguez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 19 à 56 | 1. Quelle sociologie pour quel monde ?
                                            |  Paul Cary,  Jacques Rodriguez
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 88 | 2. La sociologie face à la conservation. Sortir du dualisme
                                            |  Paul Cary
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 127 | 3. Le commun au défi de l’écologie
                                            |  Paul Cary
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 158 | 4. Transformer le monde. Des expériences socio-écologiques
                                            |  Paul Cary
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 164 | Conclusion
                                            |  Paul Cary
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 178 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 184 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
                                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:FLAM_DOMIN_2014_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La Mystique de la croissance
                    (2014)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Comment s'en libérer]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-mystique-de-la-croissance--9782081334939?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2014-09-03T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-12-14T21:14:18+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Alors que les pays occidentaux font face à une crise économique
et sociale d'une extrême gravité, responsables politiques et
experts attendent le salut du seul retour de la croissance.
Pourtant, si celle-ci revenait, elle contribuerait, sûrement à
aggraver la menace écologique à laquelle le monde est confronté.
Comment sortir de cette contradiction&#160;? En comprenant pourquoi
et comment nous sommes devenus des «&#160;sociétés fondées sur la
croissance&#160;». En tirant toutes les conséquences du caractère
anachronique et pervers des indicateurs – tel le PIB – qui sont
devenus nos fétiches. En mettant au cœur de l’action publique ce
qui compte pour inscrire nos sociétés dans la durée. La
reconversion écologique est le seul moyen de maintenir des
conditions de vie authentiquement humaines sur Terre, mais elle
suppose de rompre avec une partie de nos croyances, liées à
l’avènement de la modernité – le caractère intrinsèquement bon de
la maximisation de la production, le progrès confondu avec
l’augmentation des quantités, la passion de l’enrichissement
personnel… Elle exige aussi de mettre un terme à la prétention de
l’économie à décrire seule le monde que nous voulons.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 3 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 21 | Introduction
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 34 | Chapitre premier. La maison brûle&#160;: où l’on découvre que les
mauvaises nouvelles s’accumulent pour l’environnement (et donc pour
nous)
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 45 | Chapitre 2. Peut-on faire confiance aux experts&#160;: où l’on se
demande dans quelle mesure on peut accorder foi aux récits
déprimants des scientifiques
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 58 | Chapitre 3. La croissance en question&#160;: où l’on s’interroge
sur les raisons de notre focalisation sur la production
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 70 | Chapitre 4. À quoi sert la production&#160;: où l’on découvre
qu’elle remplit d’autres fonctions que la seule satisfaction des
besoins
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 71 à 83 | Chapitre 5. Une croissance sans modération&#160;: où l’on se
demande pourquoi nous avons perdu tout sens des limites
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 97 | Chapitre 6. «&#160;La société contre nature&#160;»&#160;: où l’on
découvre combien l’économie et la sociologie ont négligé les
rapports entre l’homme et la nature
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 109 | Chapitre 7. Le PIB, occultation suprême&#160;: où l’on montre
comment la comptabilité nationale néglige les dégâts de la
croissance
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 123 | Chapitre 8. Changer d’indicateurs&#160;: où l’on découvre que la
critique du PIB conduit à s’interroger sur ce qui compte vraiment
pour une société
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 138 | Chapitre 9. Reconnaître la valeur de la nature&#160;: où l’on
s’interroge sur le meilleur moyen de contrecarrer l’utilitarisme
des économistes
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 150 | Chapitre 10. Transmettre aux générations futures un patrimoine
intègre&#160;: où l’on s’interroge sur les règles et sur le contenu
de notre legs aux générations futures
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 162 | Chapitre 11. Adopter un indicateur de progrès véritable&#160;: où
il est proposé de tenter de contrebalancer l’influence du PIB par
l’élaboration d’un nouvel indicateur
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 163 à 173 | Chapitre 12. Raisonner au-delà de la croissance&#160;: où l’on
s’interroge sur la possibilité d’une croissance verte
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 186 | Chapitre 13. Engager une véritable (re)conversion&#160;: où il est
montré que nous devons désormais engager une rupture radicale avec
notre actuel mode de développement et avec les prétentions de
l’économie
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 200 | Chapitre 14. Édicter des règles du bon usage de la nature&#160;: où
il est montré que l’objectif ne consiste plus à maximiser la
production mais à l’enserrer dans des critères éthiques
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 211 | Chapitre 15. Concilier résolution de la question écologique et
résolution de la question sociale&#160;: où l’on revient sur la
possibilité de constituer une cause commune
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 226 | Chapitre 16. Remettre sur le métier la question des liens entre
croissance et emploi&#160;: où il est montré que résoudre la
question écologique peut améliorer l’emploi et changer le travail
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 227 à 238 | Chapitre 17. Planifier la transition vers un monde désirable et
juste&#160;: où il est mis en évidence qu’un rôle éminent incombe à
l’État dans le pilotage de la reconversion écologique
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 250 | Chapitre 18. Définir des règles de répartition de la charge et du
financement&#160;: où il est montré que la reconversion écologique
suppose un processus radical de redistribution des revenus et de
démocratisation
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 263 | Chapitre 19. Prendre soin du monde&#160;: où il est proposé que
l’être humain devienne le jardinier de la Terre
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 265 à 276 | Chapitre 20. Élaborer une science interdisciplinaire, collaborative
et engagée&#160;: où l’on comprend que pour dessiner les contours
du monde que nous voulons, nous avons besoin d’une nouvelle science
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 277 à 297 | Chapitre 21. Redéfinir le progrès&#160;: où l’on montre que la
reconversion écologique proposée passe par la réacclimatation des
valeurs grecques au cœur de notre modernité
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 299 à 303 | Bibliographie complémentaire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 305 à 306 | Remerciements
                                            |  Dominique Méda
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 307 à 310 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
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