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    <title>Visions des sciences | Cairn.info</title>
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    <id>tag:cairn.info,2005:rss/revue/HERM_VDS</id>
    <rights>Cairn.info 2026</rights>

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    <updated>2026-04-28T00:00:00+02:00</updated>

                <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_RICAR_2008_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Pourquoi le Tout est plus que la Somme de ses Parties
                    (2008)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Pour une approche scientifique de l’Émergence]]>
        </subtitle>
        <link href="https://stm.cairn.info/pourquoi-le-tout-est-plus-que-la-somme-de-ses-parties--9782705667375?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2008-10-08T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-04-28T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L'ensemble des activités scientifiques qui se sont développées
dans les pays occidentaux depuis Descartes, repose sur une
réduction du complexe au simple. Cette démarche s'est d'abord
avérée efficace mais, dans bien des domaines, elle a maintenant
atteint ses limites.</p>
<p>Les systèmes possèdent des propriétés collectives non
réductibles à celles de leurs éléments constitutifs. Ils sont, pour
cette raison, appelés émergents, ou complexes. Bien que cette
notion soit présente depuis fort longtemps dans la pensée
philosophique, c'est probablement l'étude de systèmes biomimétiques
en apparence simples, ainsi que celle des réseaux, qui a permis de
donner une définition rationnelle, physique, des processus
d'émergence.</p>
<p>Le but de ce livre est donc, tout à la fois, d'aborder certains
aspects de la science des systèmes et de discuter des implications
philosophiques de cette nouvelle science. Ce livre n'est donc ni un
ouvrage purement scientifique, ni un ouvrage proprement
philosophique mais, plutôt, une tentative de montrer comment un
changement majeur de paradigme survenu dans la science
contemporaine affecte notre approche de problèmes philosophiques
anciens.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à VIII | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages IX à XI | Préface
                                            |  Claude Debru
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 16 | Chapitre 1. Les concepts d’intégration et d’émergence sont-ils des
concepts scientifiques&#160;?
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 41 | Chapitre 2. L’immuable et l’inerte, le mouvant et l’émergent dans
la pensée philosophique classique&#160;?
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 43 à 65 | Chapitre 3. Splendeurs et misères du réductionnisme en biologie
moléculaire
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 74 | Chapitre 4. Complexité et émergence. Quelques propriétés
importantes des systèmes complexes
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 75 à 84 | Chapitre 5. Vers une science de l’émergence et de la complexité
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 85 à 108 | Chapitre 6. Un bref survol de la notion de réseau
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 109 à 127 | Chapitre 7. Communication et information
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 153 | Chapitre 8. Intégration et émergence dans un processus enzymatique
simple
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 155 à 175 | Chapitre 9. Réduction, intégration et émergence dans des réseaux
protéiques réguliers
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 177 à 191 | Chapitre 10. Réseaux multi-enzymatiques en tant que réseaux de
réseaux
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 193 à 200 | Chapitre 11. Bases physico-chimiques de l’intégration et de
l’émergence dans les réseaux biochimiques
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 201 à 213 | Chapitre 12. L’émergence et la non-linéarité
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 215 à 230 | Chapitre 13. Non-équilibre, émergence, histoire
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 231 à 236 | Chapitre 14. Emergence et complexité ne sont pas complication
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 237 à 256 | Chapitre 15. Complexité, émergence et unité de la Science
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 257 à 280 | Chapitre 16. Emergence, complexité, modernisme et postmodernisme
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 292 | Chapitre 17. L’émergence, le tout et la partie
                                            |  Jacques Ricard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 293 à 307 | Références
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 309 à 325 | Glossaire des termes techniques
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_LONGO_2006_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Mathématiques et sciences de la nature
                    (2006)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[La singularité physique du vivant]]>
        </subtitle>
        <link href="https://stm.cairn.info/mathematiques-et-sciences-de-la-nature--9782705666309?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2006-07-05T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-04-22T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce livre vise à dégager un cadre conceptuel, tendanciellement
unitaire, qui s'appuie sur la situation contemporaine des sciences
essentiellement physique et biologie , dans un rapport étroit, mais
non subordonné, aux analyses des fondements des mathématiques.
Comme partie intégrante de ce cadre, nous expliciterons quelques
principes pour une philosophie moderne de la nature et nous
essayerons de développer une approche théorique de certains aspects
de la biologie. Cette approche, tout en s'inspirant des pratiques
et de la conceptualisation physico-mathématiques, se démarquera
nettement des théories physiques courantes dans la spécification
des phénomènes du vivant. Ce livre s'adresse aussi bien aux
chercheurs et aux étudiants qu'aux lecteurs intéressés dans les
domaines des mathématiques, de l'informatique, de la philosophie,
de la physique ou de la biologie.<br />
I. Un premier dialogue sur des rapports entre fondements des
mathématiques et de la physique<br />
II. Incomplétude et incertitude en mathématique et en
physique<br />
III. De l'espace et du temps des théories physiques aux
déterminations spatio-temporelles en biologie<br />
IV. Invariances, symétries et brisures de symétries<br />
V. Causalités et symétries. Le continu et le discret mathématiques.
Certains invariants de réduction causale en biologie<br />
VI. Situations critiques étendues : la singularité du vivant<br />
VII. En guise de conclusion : unification et séparation de
théories, ou de l'importance des résultats négatifs<br />
Appendice : aléas et détermination, entre connaissance et
objectivité. Sur les indéterminations, leurs sources et leurs
limites</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à XI | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages II à VII | Avant-propos
                                            |  Francis Bailly,  Giuseppe Longo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 55 | Chapitre 1. Un premier dialogue sur des rapports entre fondements
des mathématiques et de la physique
                                            |  Francis Bailly,  Giuseppe Longo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 101 | Chapitre 2. Incomplétude et incertitude en mathématiques et en
physique
                                            |  Francis Bailly,  Giuseppe Longo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 103 à 156 | Chapitre 3. De l’espace et du temps des théories physiques aux
déterminations spatio-temporelles en biologie
                                            |  Francis Bailly,  Giuseppe Longo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 185 | Chapitre 4. Invariances, symétries et brisures de symétries
                                            |  Francis Bailly,  Giuseppe Longo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 187 à 227 | Chapitre 5. Causalités et symétries. Le continu et le discret
mathématiques. Certains invariants de réduction causale en biologie
                                            |  Francis Bailly,  Giuseppe Longo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 229 à 250 | Chapitre 6. Situations critiques étendues&#160;: la singularité
physique du vivant
                                            |  Francis Bailly,  Giuseppe Longo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 257 | Chapitre 7. En guise de conclusion&#160;: unification et séparation
de théories, ou de l’importance des résultats négatifs&#160;»
                                            |  Francis Bailly,  Giuseppe Longo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 259 à 273 | Appendice&#160;: aléas et détermination, entre connaissance et
objectivité. Sur les indéterminations, leurs sources et leurs
limites
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 284 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 286 à 286 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_BACHT_2009_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        L'interprétation de la mécanique quantique
                    (2009)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une approche pragmatiste]]>
        </subtitle>
        <link href="https://stm.cairn.info/linterpretation-de-la-mecanique-quantique--9782705668341?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2009-03-23T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-04-22T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce livre débute par une représentation à la fois pédagogique et
rigoureuse des bases de la mécanique quantique suivant
l'interprétation « standard ». Il expose en détail le fameux «
problème de la mesure », examine les stratégies visant à le
surmonter et montre que toutes les approches « réalistes » (qui
présupposent une correspondance entre la théorie et la réalité en
soi) se heurtent à des difficultés persistantes. Partant de ce
constat d'échec, ce livre propose d'adopter une approche
alternative de la connaissance, dite « pragmatiste », qui revient à
évaluer une théorie à l'aune de la pratique des physiciens en
s'abstenant de lui greffer une construction métaphysique sans lien
avec l'expérience. La mise en oeuvre de cette approche permet
d'offrir une interprétation très éclairante de la mécanique
quantique, qui dissout le problème de la mesure, sans modifier la
théorie et sans générer de nouvelles difficultés. Ce livre
s'adresse aux étudiants et chercheurs en physique, ou à tout
lecteur curieux, en quête de clés pour comprendre la mécanique
quantique, mais aussi aux philosophes qui s'interrogent sur la
possibilité d'une application concrète des diverses conceptions de
la connaissance dans le champ des sciences.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 4 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 8 | Préface
                                            |  Michel Bitbol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 14 | Introduction
                                            |  Manuel Bächtold
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 15 à 121 | Chapitre 1. Le réalisme scientifique face au problème de la mesure
                                            |  Manuel Bächtold
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 123 à 163 | Chapitre 2. Vers une conception pragmatiste de la connaissance
                                            |  Manuel Bächtold
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 231 | Chapitre 3. La contextualité de la mécanique quantique
                                            |  Manuel Bächtold
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 233 à 330 | Chapitre 4. Une interprétation pragmatiste de la mécanique
quantique
                                            |  Manuel Bächtold
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 331 à 339 | Conclusion
                                            |  Manuel Bächtold
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 341 à 356 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 357 à 360 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_BARBA_2010_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le paradigme neuronal
                    (2010)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[De la Physiologie expérimentale à la cognition]]>
        </subtitle>
        <link href="https://stm.cairn.info/le-paradigme-neuronal--9782705669355?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-07-09T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-04-17T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>L’étude de l’esprit préoccupe aussi bien le philosophe, le
psychologue, le cognitiviste et le neuroscientifique. Mais de
nouveaux signes de convergence émergent dans l’élaboration d’un
savoir homogène, malgré la reconnaissance de la diversité
historique de chacune de ses branches constitutives. C’est cette
tension qui est prise pour cadre d’analyse épistémologique. Comment
les sciences du cerveau se sont-elles différenciées à partir d’une
physiologie et d’une psychologie expérimentales&#160;? Comment ces
différenciations disciplinaires définissant chacune à leur manière
les fonctions et les fonctionnements du cerveau ont évolué au
XXe&#160;siècle pour tisser des liens entre méthodologies, concepts
de constitution et finalement des cadres théoriques communs&#160;?
L’auteur, neuroscientifique et historien des neurosciences, répond
à ces interrogations en confrontant l’histoire des différentes
manières de considérer les fonctions du cerveau par la physiologie,
la neurophysiologie, les neurosciences et les sciences cognitives.
Il n’est plus question de parler seulement de réductionnisme au
sens strict, d’éliminativisme, de pluralisme scientifique ou
d’unité de la science. L’étude des fonctions du cerveau continue
d’être d’une extraordinaire diversité. Pourtant, les méthodes et
conceptions actuelles permettent d’en forger une épistémologie
unitaire, complexe, fondée sur des convergences locales, mais
nombreuses, entre mécanismes cérébraux et fonctions psychiques par
des modèles animaux et chez l’homme.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 6 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 11 | Préface
                                            |  Pierre Buser
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 25 | Introduction
                                            |  Jean-Gaël Barbara
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 27 à 48 | Les centres nerveux au XIX<sup>e</sup> siècle
                                            |  Jean-Gaël Barbara
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 49 à 156 | Physiologie neuronale du cerveau
                                            |  Jean-Gaël Barbara
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 195 | Analyse intracellulaire des centres nerveux
                                            |  Jean-Gaël Barbara
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 245 | Fonctions à l’échelle du neurone
                                            |  Jean-Gaël Barbara
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 247 à 275 | Neurosciences, psychologie et neurophilosophie
                                            |  Jean-Gaël Barbara
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 277 à 281 | Glossaire
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 283 à 302 | Bibliographie sélective
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 303 à 308 | Sources secondaires
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 309 à 312 | Index des noms cités
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 313 à 320 | Index des notions
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 321 à 322 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_JOINE_2009_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Ouvrir la logique au monde
                    (2009)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Philosophie et mathématique de l'intéraction]]>
        </subtitle>
        <link href="https://stm.cairn.info/ouvrir-la-logique-au-monde--9782705668303?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2009-04-16T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-04-13T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Cet ouvrage rassemble une partie des exposés donnés lors de l'École
thématique du CNRS « Logique, Sciences et Philosophie », organisée
par Jean-Baptiste Joinet, qui s'est tenue au Centre culturel
international de Cerisy-la-Salle, en 2006, à l'initiative du groupe
« Logique et Interaction : Géométrie de la Cognition » (LIGC). La
première partie, intitulée « Physique et intuition », réunit des
contributions concernant l'intelligibilité de la nature. C'est
d'abord la logique qui est convoquée, par l'interrogation sur la
dualité entre subjectif et intersubjectif (J.-Y. Girard) à travers
les apports récents de la ludique. Sont analysés ensuite les liens
fondamentaux entre le formalisme mathématique et l'intuition en
physique (T. Paul, M. Bitbol). Pour finir, la mathématique formelle
est entrevue depuis la phénoménologie (V. Gérard), notamment dans
le dialogue entre théorie des ensembles et ontologie. La deuxième
partie, « Nature et calcul : de la logique au sujet », introduit de
manière critique la conception de la nature-calcul, en abordant
d'un côté les limitations de la thèse de séparabilité entre
systèmes calculables et systèmes chaotiques (G. Dowek), et de
l'autre la différence entre déterminisme et prédictibilité en tant
qu'elle questionne la thèse de Church physique (G. Longo, T. Paul).
La troisième partie,consacrée aux « Processus et primitives de
cognition », aborde les questions de signification et d'ontologie.
Les deux premiers chapitres s'articulent autour de l'hypothèse
localiste, en s' attachant à l'ancrage cognitif des concepts
mathématiques (B. Teissier), puis à la signification spatiale de la
négation et de l'implication logiques (P. Livet). Les deux derniers
chapitres abordent sur un plan philosophique les jalons théoriques
qui permettent d'envisager une sémiotique cognitive (S. Tronçon),
et les apports de l'intuitionnisme philosophique à une sémantique
des constructions et des catégories (A. Benmakhlouf). Les
contributions : « De la syllogistique à l'iconoclasme » par
Jean-Yves Girard ; « Formalisme mathématique et mécanique quantique
» par Thierry Paul ; « Kant et la mécaniquequantique » par Michel
Bitbol ; « Phénoménologie et logique » par Vincent Gérard ; « Le
monde et le calcul : réflexions sur la calculabilité, les
mathématiques et la physique » par Giuseppe Longo et Thierry Paul ;
« La forme physique de la thèse de Church et la sensibilité aux
conditions initiales » par Gilles Dowek ; « Géométrie et cognition
: l'exemple du continu » par Bernard Teissier ; « Espace, négation,
ontologie et logique linéaire » par Pierre Livet ; « Éléments pour
une sémiotique cognitive » par Samuel Tronçon ; « Sémantique à
partir des catégories : examen de la quantité et de la qualité »
par Ali Benmakhlouf ; « D'un "tournant géométrique" dans la logique
musicale » par François Nicolas.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages II à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 8 | Préambule
                                            |  Jean-Baptiste Joinet,  Samuel Tronçon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 9 à 63 | Introduction
                                            |  Jean-Baptiste Joinet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 99 | De la syllogistique à l’iconoclasme
                                            |  Jean-Yves Girard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 101 à 134 | À propos du formalisme mathématique de la mécanique quantique
                                            |  Thierry Paul
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 160 | Kant et la mécanique quantique
                                            |  Michel Bitbol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 171 | Phénoménologie et logique
                                            |  Vincent Gérard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 206 | Le monde et le calcul&#160;: réflexions sur la calculabilité, les
mathématiques et la physique
                                            |  Giuseppe Longo,  Thierry Paul
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 207 à 215 | La forme physique de la thèse de Church et la sensibilité aux
conditions initiales
                                            |  Gilles Dowek
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 219 à 244 | Géométrie et cognition&#160;: l’exemple du continu
                                            |  Bernard Teissier
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 245 à 259 | Espace, négation, ontologie et logique linéaire
                                            |  Pierre Livet
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 261 à 294 | Éléments pour une sémiotique cognitive
                                            |  Samuel Tronçon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 295 à 313 | Sémantique à partir des catégories&#160;: examen de la quantité et
de la qualité
                                            |  Ali Benmakhlouf
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 317 à 343 | D’un “tournant géométrique” dans la logique musicale
                                            |  François Nicolas
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 345 à 348 | Les contributeurs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 349 à 352 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_FRANC_2007_02</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Chaos Systèmes Dynamiques
                    (2007)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Éléments pour une épistémologie]]>
        </subtitle>
        <link href="https://stm.cairn.info/chaos-et-systemes-dynamiques--9782705666873?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2007-12-11T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-03-26T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Cet ouvrage explore en profondeur des nouvelles voies offertes
par l'étude des «&#160;systèmes dynamiques&#160;», en combinant les
approches scientifique, historique, épistémologique et
philosophique, par la plume de spécialistes pionniers dans ces
domaines. Les «&#160;systèmes dynamiques&#160;», en tant que
discipline mathématique, portent sur la résolution des systèmes
d'équations différentielles. La physique comprend désormais
aujourd'hui une de ses branches sous ce vocable, qui s'étend des
problèmes astronomiques de stabilité du système solaire à la
prévision des conditions atmosphériques, en passant par l'étude de
phénomènes thermiques ou hydrodynamiques de turbulence et de
convection. Les méthodes des systèmes dynamiques sont utilisées
aujourd'hui également par d'autres sciences. L'approche adoptée
dans ce livre est résolument multidisciplinaire. Tandis que
certains textes donnent une vision conceptuelle accessible et
incitative, d'autres peuvent constituer une ouverture vers des
domaines avancés de la recherche dans ce domaine. Ce livre
s'adresse aux scientifiques, aux philosophes, aux personnes versées
dans les sciences humaines&#160;: chercheurs, enseignants,
étudiants. Il est aussi destiné à tous ceux qui, dans le public,
ont un jour entendu parler de ces problèmes, et qu'aura étonnés une
certaine magie des mots (tels que «&#160;chaos&#160;»,
«&#160;attracteurs», etc.). C'est dans cette compréhension que le
livre propose d'entrer.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages I à V | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 1 à 1 | Avant-propos
                                            |  Sara Franceschelli,  Tatiana Roque,  Michel Paty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 3 à 9 | Introduction
                                            |  Sara Franceschelli,  Tatiana Roque,  Michel Paty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 36 | De la Mécanique céleste à la théorie des systèmes dynamiques, aller
et retour&#160;: Poincaré et la géométrisation de l’espace des
phases
                                            |  Alain Chenciner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 37 à 65 | Les enjeux du qualitatif dans la définition d’un Système Dynamique
                                            |  Tatiana Roque
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 78 | Théorie Scientifique et Mathématisation Abusive&#160;: les
équations de Lotka et Volterra
                                            |  Martin Zerner
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 109 | Qu’est-ce que la stabilité structurelle&#160;?
                                            |  Marc Chaperon
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 111 à 131 | Itération et fractales dynamiques
                                            |  Joël Merker
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 133 à 143 | Récurrence dans les systèmes dynamiques
                                            |  Sandro Vaienti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 145 à 156 | Hyperbolicité et Quasipériodicité
                                            |  Jean-Christophe Yoccoz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 159 à 167 | Confrontation théorie/expérience dans le développement de la
physique du chaos&#160;: une vue personelle
                                            |  Yves Pomeau
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 182 | Jeu mutuel entre expériences et modèles du chaos
                                            |  Monique Dubois-Gance
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 183 à 211 | L’apport des modèles à la théorie du chaos spatio-temporel
                                            |  Paul Manneville
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 237 | Construction de signification physique pour la transition vers la
turbulence
                                            |  Sara Franceschelli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 239 à 257 | Théorie et simulation dans les modèles dynamiques non-linéaires
                                            |  Giorgio Turchetti
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 259 à 281 | Philosophie naturelle de la causalité et du hasard dans un modèle
de mobilité urbaine
                                            |  Bruno Giorgini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 285 à 302 | Sur les essais de réconcilier déterminisme et libre-arbitre
                                            |  Ildeu de Castro Moreira
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 303 à 325 | Une réflexion métaphysique sur la périodicité
                                            |  Jean-Jacques Szczeciniarz
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 327 à 356 | Systèmes dynamiques et Chaos&#160;: Convergences et recompositions,
un aperçu historique
                                            |  Amy Dahan,  David Aubin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 357 à 394 | La notion de grandeur physique et les systèmes dynamiques
                                            |  Michel Paty
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 395 à 398 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_MALAT_2010_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Les origines de la vie
                    (2010)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Émergence ou explication réductive ?]]>
        </subtitle>
        <link href="https://stm.cairn.info/les-origines-de-la-vie--9782705670337?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-08-24T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-02-19T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>La vie est-elle un phénomène émergent ? Traduit-elle
l'apparition de propriétés nouvelles au niveau d'un tout, qui
seraient irréductibles aux propriétés et à l'organisation des
composants de ce tout, ou encore imprédictibles à partir de ces
mêmes éléments ? Développée à la charnière des XIX<sup>e</sup> et
XX<sup>e</sup> siècles comme alternative aux deux approches
antinomiques du vivant que sont le vitalisme et le mécanisme, la
notion philosophique d'émergence connaît aujourd'hui de nouveaux
développements : avec la prise de conscience de la complexité du
vivant, un nouveau discours émergentiste refait surface en biologie
et dans le champ scientifique des origines de la vie. Que signifie
la notion d'émergence lorsqu'elle s'applique à l'apparition de la
vie sur Terre ? Quelles sont sa pertinence et sa portée ? Dans ce
livre, Christophe Malaterre propose une clarification conceptuelle
de la notion philosophique d'émergence ; il en défend une
conception épistémique et contextuelle, adossée à la notion
d'explication. En s'inspirant des travaux les plus contemporains
sur les origines de la vie, il montre que, selon le contexte
épistémique dans lequel le phénomène est évalué, la qualification
de l'apparition de la vie comme émergente est, ou non, justifiée.
Il défend alors la thèse selon laquelle la caractérisation
émergentiste de l'apparition de la vie n'est qu'une conséquence
temporaire des limites de nos connaissances scientifiques.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 10 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 15 | Avant-propos
                                            |  Christophe Malaterre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 34 | Chapitre 1 – La vie et ses origines
                                            |  Christophe Malaterre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 35 à 52 | Chapitre 2 – Les origines de la vie&#160;: un problème historique
                                            |  Christophe Malaterre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 53 à 78 | Chapitre 3 – Les origines de la vie&#160;: un problème
physico-chimique
                                            |  Christophe Malaterre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 79 à 98 | Chapitre 4 – La vie au cœur du développement de la notion
d’émergence
                                            |  Christophe Malaterre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 99 à 116 | Chapitre 5 – Différentes formes d’émergence
                                            |  Christophe Malaterre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 117 à 139 | Chapitre 6 – Émergence et explication
                                            |  Christophe Malaterre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 167 | Chapitre 7 – L’émergence pragmatique
                                            |  Christophe Malaterre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 169 à 187 | Chapitre 8 – La vie émergente en l’état actuel de nos
connaissances&#160;?
                                            |  Christophe Malaterre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 189 à 211 | Chapitre 9 – La vie toujours émergente demain&#160;? Le cas des
processus et de l’évolution chimiques prébiotiques
                                            |  Christophe Malaterre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 241 | Chapitre 10 – La vie toujours émergente demain&#160;? Le cas de
l’auto-organisation prébiotique
                                            |  Christophe Malaterre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 243 à 250 | Conclusion
                                            |  Christophe Malaterre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 251 à 273 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 275 à 280 | Index des noms et des notions
                                            |  Christophe Malaterre
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 281 à 282 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_VAREN_2010_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Formaliser le vivant
                    (2010)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Lois, Théories, Modèles ?]]>
        </subtitle>
        <link href="https://stm.cairn.info/formaliser-le-vivant--9782705670894?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2010-11-15T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-01-30T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Peut-on formaliser le vivant ? Peut-on réduire une plante à une
simple formule mathématique ? Goethe ne l'aurait pas admis. Pour
beaucoup encore, cette question ne se pose même pas tant elle peut
sembler provocante et contre-nature. Dans une perspective à la fois
historique et épistémologique, ce livre rend compte de travaux
contemporains qui ont pourtant tous tenté de braver cet interdit.
C'est en grande partie sur ce terrain, hautement problématique,
que, dans les premières décennies du XX<sup>e</sup> siècle, on voit
naître puis s'épanouir la pratique des modèles mathématiques
appliquée aux sciences végétales. On voit en particulier que ces
pratiques nouvelles de modélisation entrent en concurrence avec une
tradition ancienne de théorisation mathématique des formes du
vivant. C'est même devant les limites des essais théoriques
récurrents que le tournant formel des modèles se confirme et permet
des avancées incontestables. À l'heure où toutes les sciences à
objets complexes parlent beaucoup de modèles et moins de théories,
est-ce le signe d'une victoire de la « modélisation » au détriment
de la « théorie » ? Cette victoire est-elle définitive ? Cela
a-t-il toujours un sens de les opposer ? Et qu'en est-il des « lois
» ? En proposant une analyse des travaux mais aussi des positions
épistémologiques de certains scientifiques impliqués, en
explicitant le sens de ce qui les rapproche, de ce qui les
distingue ou les oppose, cet ouvrage montre que l'émergence,
l'expansion puis la diversification des pratiques de modélisation
formelle du vivant ont contribué, sur le terrain scientifique
lui-même, à bousculer les rapports épistémologiques traditionnels
entre théories, lois et modèles tels qu'ils nous ont été légués par
la physique.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 11 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 13 à 21 | Introduction générale
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 32 | Chapitre 1. La mathématisation des formes du vivant, une curiosité
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 33 à 38 | Chapitre 2. Une critique des mathématisations&#160;: les
«&#160;hélices foliaires&#160;» de L. Plantefol
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 39 à 61 | Chapitre 3. Statistique et «&#160;loi mathématique
hypothétique&#160;» chez R.A. Fisher (1921-1922)
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 63 à 88 | Chapitre 4. La loi d’allométrie de J. Huxley et G. Teissier&#160;:
de la mesure absolue à la mesure relative
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 89 à 91 | Bilan. Modèle, hasard et déracinement des formalismes
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 94 à 95 | Présentation
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 97 à 105 | Chapitre 5. La bio-mécanique de d’Arcy Thompson (1917-1942)
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 107 à 112 | Chapitre 6. La bio-hydraulique de C. D. Murray (1926-1930)
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 113 à 127 | Chapitre 7. La biophysique de N. Rashevsky (1931-1954)
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 129 à 134 | Chapitre 8. La biophysique d’ingénieur de D. L. Cohn (1954)
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 135 à 149 | Chapitre 9. L’axiomatique du vivant de J.H Woodger (1937)
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 151 à 161 | Bilan. Physicalisme et axiomatisme, deux stratégies de résistance
aux modèles
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 164 à 165 | Présentation
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 167 à 169 | Chapitre 10. Essor des modèles dans l’après-guerre
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 171 à 184 | Chapitre 11. La simulation comme calcul numérique&#160;: A. M.
Turing (1952)
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 204 | Chapitre 12. La simulation comme computation spatialisée&#160;: S.
Ulam (1962)
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 205 à 212 | Chapitre 13. La simulation comme génératrice de formes au
hasard&#160;: M. Eden (1960)
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 213 à 217 | Bilan. Statut théorique des premières simulations
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 220 à 222 | Présentation
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 234 | Chapitre 14. La biotopologie du second Rashevsky (1954-1972)
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 235 à 247 | Chapitre 15. La biologie relationnelle de Robert Rosen (1958)
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 249 à 268 | Chapitre 16. Thermodynamique et topologie différentielle des formes
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 269 à 271 | Bilan. Biophysique, biologie mathématique et phyllotaxie théorique
devant l’ordinateur
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 274 à 275 | Présentation
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 277 à 289 | Chapitre 17. La rencontre entre biométrie et modèles de la
biophysique
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 291 à 311 | Chapitre 18. Le rôle spécifique de la philosophie française
néo-marxiste
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 313 à 315 | Bilan. Le modèle unique n’existe pas
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 317 à 331 | Conclusion. Multiplication des types et des fonctions des
formalismes
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 333 à 351 | Epilogue. Perspective pour la biologie theorique&#160;: des
théories aux concepts&#160;?
                                            |  Franck Varenne
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 353 à 378 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 379 à 382 | Index des matières
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 383 à 389 | Index des auteurs
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_CAVAZ_2012_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Signes formes gestes
                    (2012)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Études sur les régimes symboliques des sciences]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/signes-formes-gestes--9782705683795?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2012-09-18T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2026-01-30T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Une philosophie des sciences est-elle possible aujourd'hui ? La
tendance dominante vise à la fonder sur une analyse des pouvoirs de
l'esprit dont la notion centrale est celle de représentation. Il y
a convergence sur ce point des théories psychologiques de la
cognition et de la vision formaliste d'une pensée mécanisée. Mais
l'étude des présupposés de ces positions suggère qu'elles imposent
trop rapidement des limites à la pensée qui œuvre dans les
sciences. Cet ouvrage entend donc leur opposer des analyses portant
sur les différentes formes symboliques qui structurent la pensée
scientifique : nombres, formules, figures... De telles formes,
inséparables d'une généalogie complexe, impliquent une pluralité de
fonctions irréductibles à l'unité élémentaire de la représentation.
L'efficacité de ces régimes sémiotiques serait donc indissociable
d'une série d'actes de compréhension. La philosophie des sciences
en deviendrait une herméneutique de la pensée (et des impensés) des
sciences.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 2 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 6 à 23 | Avant-propos
                                            |  Andrea Cavazzini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 24 à 65 | I. Connaissance et représentation
                                            |  Andrea Cavazzini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 66 à 114 | II. Symboles, écritures, figures <i>Généralités sur la Théorie</i>
                                            |  Andrea Cavazzini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 116 à 156 | III. Symbolisme et infini
                                            |  Andrea Cavazzini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 158 à 194 | IV. Géométrie et pensée
                                            |  Andrea Cavazzini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 196 à 200 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 202 à 233 | Annexes
                                            |  Andrea Cavazzini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 238 à 239 | Reconnaissances
                                            |  Andrea Cavazzini
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 234 à 241 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_DEBRU_2011_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La transdisciplinarité
                    (2011)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Comment explorer les nouvelles interfaces]]>
        </subtitle>
        <link href="https://shs.cairn.info/la-transdisciplinarite--9782705680671?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2011-02-22T00:00:00+01:00</published>
                <updated>2026-01-16T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[Des outils mathématiques sont abordés à travers deux cours. Le
premier traite des structures algébriques de base et de la
cohomologie ; il est introduit par un texte sur la théorie des
déformations formelles. Le deuxième constitue une introduction à la
géométrie différentielle, à la géométrie des variétés complexes et
à celle des variétés quaternioniques en vue d’applications en
physique théorique.]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 6 à 7 | les auteurs
                                            |  Claude Debru
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 8 à 15 | Introduction
                                            |  Claude Debru
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 18 à 25 | Notions de discipline&#160;: plurisdisciplinarité,
interdisciplinarité, transdisciplinarité
                                            |  Jean-Pierre Kahane
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 26 à 27 | The meaning of transdisciplinarity
                                            |  Felix Thiele
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 28 à 46 | How to make it work (and what for). A bottom-up view of
transdisciplinarity
                                            |  Johannes Roggenhofer
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 48 à 52 | L’Institut Pasteur
                                            |  Gabriel Gachelin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 54 à 58 | La pluridisciplinarité vue par un président&#160;: l’expérience de
Paris VII, réussites, échecs et contraintes
                                            |  Jean-Pierre Dedonder
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 60 à 60 | Personal experiences
                                            |  Paul Hoyningen-Huene
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 62 à 64 | Remarques sur quelques projets transdisciplinaires à l’université
Paris-Diderot
                                            |  Philippe Jaworski
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 66 à 71 | Sur quelques expériences et sur les leçons que l’on peut en tirer
                                            |  Claude Debru
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 72 à 101 | Transdisciplinary elements in university education&#160;: the case
of the environmental science programme at ETH Zurich
                                            |  Gertrude Hirsch Hadorn,  Barbara Schmied,  Peter Frischknecht
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 102 à 108 | One world or many&#160;?
                                            |  Alan Cook
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 112 à 141 | Critique de la Raison informatique dans les sciences de la nature
                                            |  Giuseppe Longo
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 142 à 160 | Interdisciplinarité et transdisciplinarité dans l’étude du système
énergétique et des changements globaux de l’environnement
                                            |  Michael Achilli
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 162 à 180 | La biodiversité, un concept transdisciplinaire
                                            |  Yves Meinard
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 182 à 199 | La transdisciplinarité, concept et enjeux&#160;: la leçon des
neurosciences
                                            |  Jean-Gaël Barbara
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 200 à 221 | De l’âge du bronze à l’époque contemporaine&#160;: histoire et
climat
                                            |  Emmanuel Le Roy Ladurie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 222 à 227 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_CAVAI_1984_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Philosophie mathématique
                    (1984)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Remarques sur la formation de la théorie abstraité des ensembles.
Transfini et infini]]>
        </subtitle>
        <link href="https://stm.cairn.info/philosophie-mathematique--9782705650476?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>1984-04-01T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2025-02-01T00:00:00+01:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Préface de Raymond Aron Philosophie mathématique regroupe deux
livres de Jean Cavaillès : Remarques sur la formation de la théorie
abstraite des ensembles et Transfini et Continu auxquels a été
ajoutée la correspondance intégrale échangée par Cantor et Dedekind
révélée naguère dans son texte original allemand, par Jean
Cavaillès ; on voit apparaître dans le dialogue de ces deux grands
esprits mathématiques la plupart des idées fondamentales de la
théorie des ensembles.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 9 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 10 à 10 | Note des éditeurs
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 11 à 16 | Préface
                                            |  Raymond Aron
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 21 | Introduction
                                            |  Roger Martin
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 25 à 29 | Introduction
                                            |  Jean Cavaillès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 31 à 65 | Chapitre 1. Préhistoire nombres irrationnels séries
trigonométriques
                                            |  Jean Cavaillès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 67 à 118 | Chapitre II. La création cantorienne
                                            |  Jean Cavaillès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 159 | Chapitre III. Dedekind et la chaine les axiomatisations
                                            |  Jean Cavaillès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 161 à 164 | Conclusion
                                            |  Jean Cavaillès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 165 à 174 | Bibliographie()
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 175 à 176 | Index des termes employés()
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 179 à 251 | Correspondance Cantor-Dedekind
                                            |  Jean Cavaillès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 250 à 251 | Commentaires et notes de Zekmelo aux lettres de 1899()
                                            |  Jean Cavaillès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 253 à 274 | Tranfini et continu
                                            |  Jean Cavaillès
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 276 à 276 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_MIQUE_2015_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Sur le concept de Nature
                    (2015)
            ]]></title>
        <link href="https://stm.cairn.info/sur-le-concept-de-nature--9782705690663?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2015-09-14T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-06-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce livre traite de deux problèmes&#160;: comment pouvons-nous
faire quotidiennement l'expérience du monde extérieur alors que
tout en elle semble nous ramener à nos sensations&#160;? Et qui
fait le mieux cette expérience&#160;? Ce n'est pas l'homme de tous
les jours, c'est le scientifique. Le processus d'objectivation à
l'oeuvre dans l'expérience systémique du scientifique est aussi ce
qui nous dégage du solipsisme. Il nous engage dans un autre monde,
dont nous faisons partie et qui n'est pas le nôtre. Cet engagement
prend la forme d'une expérience d'immanence redoublée, à partir de
laquelle nous proposons de reconstruire le concept de Nature.<br />
Le second problème est le passage d'un système physique
auto-organisé du type «&#160;transition de phase&#160;» à un
système biologique. L'hypothèse de l'auteur est que ce dernier
n'est pas seulement soumis à certaines contraintes qui rendent sa
structure causale ouverte et agentive. Il forme un monde de
contraintes qui se dédouble de sa structure causale et dont la
structure normative est elle-même ouverte et agentive. C'est ainsi
que le problème du redoublement d'immanence, d'abord aperçu du
point de vue des expériences que peut faire la conscience, apparaît
désormais à l'intérieur des systèmes que la pensée théorique du
savant analyse.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 5 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 28 | I. Les bulles et la bascule
                                            |  Paul-Antoine Miquel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 58 | II. Une expérience élargie
                                            |  Paul-Antoine Miquel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 59 à 75 | III. L’émergence du monde physique
                                            |  Paul-Antoine Miquel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 118 | IV. La complexité physique
                                            |  Paul-Antoine Miquel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 119 à 140 | V. Une énigme propre aux systèmes biologiques
                                            |  Paul-Antoine Miquel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 141 à 183 | VI. Une condition pour penser la transition du physique au
biologique
                                            |  Paul-Antoine Miquel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 185 à 195 | VII. Le troisième œil
                                            |  Paul-Antoine Miquel
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 197 à 210 | Bibliographie
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 211 à 218 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_BITBO_2015_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        La pratique des possibles
                    (2015)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Une lecture pragmatiste et modale de la mécanique quantique]]>
        </subtitle>
        <link href="https://stm.cairn.info/la-pratique-des-possibles--9782705691028?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2015-08-24T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-06-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Donner un sens à la mécanique quantique exige de remonter à
l'origine de la connaissance. Cela exige de revenir tout près de
l'expérience incertaine, limitée et fugace à partir de laquelle
nous cherchons à évaluer les possibilités futures. En ces
commencements, rien ne doit être considéré comme allant de soi, pas
même que des choses stables existent ou que des événements sont
réellement arrivés. Dès que ces deux «&#160;évidences&#160;» du
sens commun ont été mises à l'épreuve, la plupart des paradoxes
quantiques se dissolvent. C'est le cas des énigmes de la
non-localité, ou du paradoxe du chat de Schrödinger mi-mort mi-vif.
L'idée même d'une «&#160;pluralité de mondes&#160;», souvent
invoquée dans l'interprétation de la mécanique quantique, est
reconduite aux situations élémentaires de la vie humaine où
s'opposent l'actualité collectivement reconnue et les possibilités
intellectuellement envisagées.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 15 | Avant-propos
                                            |  Michel Bitbol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 17 à 55 | I. Pensée des possibles ou expérience des&#160;possibles&#160;?
                                            |  Michel Bitbol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 57 à 123 | II. Choses, Lois et Mondes&#160;:
une&#160;généalogie&#160;humaniste de la nature
                                            |  Michel Bitbol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 221 | III. Héritage et fondations de&#160;la&#160;théorie&#160;quantique
                                            |  Michel Bitbol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 223 à 266 | IV. Critique de la pluralité des mondes
                                            |  Michel Bitbol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 267 à 340 | V. Les corrélations d’Einstein-Podolsky-Rosen sans non-localité
                                            |  Michel Bitbol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 341 à 388 | VI. L’événement, germe du temps et&#160;de&#160;l’irréversibilité
                                            |  Michel Bitbol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 389 à 467 | VII. Une connaissance sans distance et sans dualité
                                            |  Michel Bitbol
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 469 à 474 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
</entry>
            <entry>
    <id>tag:cairn.info,2005:numero:HERM_BENOI_2015_01</id>
    <title type="html"><![CDATA[
        Le Presque
                    (2015)
            ]]></title>
            <subtitle type="html">
            <![CDATA[Enjeux croisés mathématique-philosophie]]>
        </subtitle>
        <link href="https://stm.cairn.info/le-presque--9782705690670?lang=fr" type="text/html" rel="alternate" />
            <published>2015-09-14T00:00:00+02:00</published>
                <updated>2022-06-01T00:00:00+02:00</updated>
                <summary type="html"><![CDATA[<p>Ce volume regroupe les articles de sept chercheurs,
mathématiciens et philosophes, intervenus lors du colloque
«&#160;Le Presque&#160;» organisé dans le cadre du RTP phenomath du
CNRS à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne du 4 au 6 juillet
2012. La notion de «&#160;presque&#160;» y est évoquée sous de
multiples aspects. Le «&#160;presque&#160;» comme approximation,
mais aussi comme extension ontologique de l'exact dans l'activité
et le contenu des mathématiques, y côtoie le «&#160;presque&#160;»
dans la perception et l'historicité de ces dernières. Tout comme le
«&#160;presque&#160;» philosophique vu comme opérateur
d'approximation y rencontre le «&#160;presque&#160;» dans sa
fonction normative, en phénoménologie et dans la théorie de la
déconstruction en particulier. Cet ouvrage présente des facettes
variées et originales d'un concept peu abordé, hors de sa
technicité, en mathématiques, philosophie et histoire des
mathématiques.</p>
]]></summary>
        <content type="html"><![CDATA[
        <ul>
                            <li>
                    Pages 1 à 3 | Pages de début
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 5 à 6 | Introduction
                                            |  Jocelyn Benoist,  Thierry Paul
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 7 à 28 | I. L’à peu près comme fait et comme norme
                                            |  Jocelyn Benoist
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 29 à 46 | II. L’approximation comme norme&#160;: l’origine de la
déconstruction
                                            |  Raoul Moati
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 47 à 76 | III. Il y a déjà de l’algèbre chez Euclide… ou presque
                                            |  Fréderic Patras
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 77 à 91 | IV. Le presque, le non, l’anti et la rigueur
                                            |  Thierry Paul
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 93 à 123 | V. Approximation, passage à la limite et concept catégorial de
limite
                                            |  Dominique Pradelle
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 125 à 138 | VI. Quantifier le presque&#160;: une brève introduction aux
statistiques
                                            |  Patricia Reynaud-Bouret
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 139 à 155 | VII. Sur un usage du concept de «&#160;quasi-preuve&#160;»
                                            |  Thibaut Sallenave
                                    </li>
                            <li>
                    Pages 157 à 160 | Pages de fin
                                    </li>
                    </ul>
    ]]></content>
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