Chapitre 4. Violences sexuelles faites aux femmes : un fléau planétaire
- Par Danièle Tritsch
- et Joseph Mariani
Pages 167 à 213
Citer ce chapitre
- TRITSCH, Danièle
- et MARIANI, Joseph,
- Tritsch, Danièle.
- et al.
- Tritsch, D.
- et Mariani, J.
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- Tritsch, D.
- et Mariani, J.
- Tritsch, Danièle.
- et al.
- TRITSCH, Danièle
- et MARIANI, Joseph,
Notes
-
[1]
Giulia Foïs, Je suis une sur deux. J’ai eu de la chance, j’ai eu le bon viol (2020), Pocket, 2021.
-
[2]
Philippe Brenot, « Le bon viol », blog hébergé par LeMonde.fr, 28 août 2020.
-
[3]
ONU Femmes, Quelques faits et chiffres : la violence à l’égard des femmes et des filles, 2021.
-
[4]
Mifrop, La Lettre de l’Observatoire des violences faites aux femmes, n° 18, novembre 2022.
-
[5]
NousToutes, Enquête Consentement dans les rapports sexuels, 2020.
-
[6]
OMS, Une omniprésence dévastatrice : une femme sur trois dans le monde est victime de violence, 2021.
-
[7]
Élizabeth Brown et al., Violences et rapport de genre (Virage), Ined éditions, 2020.
-
[8]
Mifrop, 2022, op. cit.
-
[9]
Lynnmarie Sardhina et al., « Global, regional, and national prevalence estimates of physical or sexual or both, intimate partner violence against women in 2018 », The Lancet, 399, 2022, pp. 803-813.
-
[10]
Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, Avis sur le harcèlement sexiste et les violences sexuelles dans les transports en commun, 2015.
-
[11]
Ifop, Observatoire européen du sexisme et du harcèlement sexuel au travail, Fondation Jean Jaurès et Fondation européenne d’études progressistes, 2019.
-
[12]
ONU Femmes et UNFPA, Gender in society perception study, 2016.
-
[13]
Hélène Devynck, Impunité, Paris, Seuil, 2022.
-
[14]
Organisation mondiale de la Santé/London School of Hygiene and Tropical Medicine, Prévenir la violence exercée par des partenaires intimes et la violence sexuelle contre les femmes : intervenir et produire des données, Genève, OMS, 2010.
-
[15]
Mifrop, 2022, op. cit.
-
[16]
Élisabeth Brown et al., 2020, op. cit.
-
[17]
Parlement européen, Commission des droits de la femme et de l’égalité des genres, Rapport sur la situation des femmes handicapées dans l’Union européenne, 2007.
-
[18]
Karine Baril et Julie Laforet, « Les agressions sexuelles », in Julie Laforest et al. (dir.), Rapport québécois sur la violence et la santé, Institut national de santé publique du Québec, 2018.
-
[19]
OMS, 2021, op. cit.
-
[20]
SSMSI, Insécurité et délinquance en 2020 : bilan statistique, 2021.
-
[21]
OMS, 2010, op. cit.
-
[22]
Rachel Jewkes, « Intimate partner violence : causes and primary prevention », The Lancet, 359, 2002, pp. 1423-1429.
-
[23]
Kim Robin van Daale et al., « Extreme events and gender-based violence : a mixed-methods systematic review », Lancet Planet Health, 6, 2022, pp. 504-523.
-
[24]
OMS, 2010, op. cit.
-
[25]
Ipsos, Les Français∙e∙s et les représentations sur le viol et les violences sexuelles. Vague 2, Mémoire traumatique et victimologie, 2019.
-
[26]
Maurice Dematteis cité par Miren Garaicoechea, « #BalanceTonBar : la soumission chimique, emprises en substances », Libération, 13 novembre 2021.
-
[27]
Christelle Taraud (dir.), Féminicides, une histoire mondiale, Paris, La Découverte, 2022.
-
[28]
Lydie Bodiou et Frédéric Chavaud, « Le féminicide, est-ce si nouveau ? », Travail, genre et sociétés, 43, 2020, pp. 149-153.
-
[29]
Faustine Vincent, « L’inscription du terme féminicide dans le Code pénal jugée “inutile” », Le Monde, 18 février 2020.
-
[30]
ONU Femmes, Féminicides : état des lieux de la situation dans le monde, 25 novembre 2019 ; UNODC, Global Study ont homocide. Gender-related killing of women and girls, 2019.
-
[31]
Fondation Surgir, Combattre les crimes commis au nom de l’honneur en Europe, édition 2020-2021.
-
[32]
ONU Femmes, 2019, op. cit. ; UNODC, 2019, op. cit.
-
[33]
Ministère de l’Intérieur, Étude nationale sur les morts violentes au sein du couple, 2021.
-
[34]
Collectif, Rapport sur les suicides forcés, Commission européenne, novembre 2022.
-
[35]
Judith Mc Farlane et al., « Intimate partner sexual assault against women : frequency, health consequences, and treatment outcomes », Obstet. Gynecol., 105, 2005, pp. 99-108.
-
[36]
Marie-France Hirigoyen, citée par Charlotte Cieslinski, « L’emprise, cet engrenage crucial des violences faites aux femmes », L’Obs, 24 novembre 2017.
-
[37]
Pascale Jamoulle, Je n’existais plus. Les mondes de l’emprise et de la déprise, Paris, La Découverte, 2021.
-
[38]
Maryse Jaspard et l’équipe Enveff, « Nommer et compter les violences envers les femmes : une première enquête nationale en France », Populations et sociétés, 363, janvier 2001.
-
[39]
Zined Dryef et Faustine Vincent, « Féminicides : le “crime passionnel”, un si commode alibi », Le Monde, 2 juin 2020.
-
[40]
Lydie Bodiou et Frédéric Chauvaud, « Féminicide : à l’origine d’un mot pour mieux prévenir les drames », The Conversation, 2 juin 2021.
-
[41]
UNODC, Global report on trafficking in persons, 2020.
-
[42]
Killian Tondu-Bataillard, « Une géopolitique de la prostitution entre acteurs transnationalité et émergence de nouveaux réseaux », Classe internationale, 28 mai 2015.
-
[43]
Miprof, « Prostitution en France : ampleur du phénomène et impact sur les personnes prostituées », La Lettre de l’Observatoire national des violences faites aux femmes, 7 octobre 2015.
-
[44]
Ibid.
-
[45]
Françoise Héritier, Masculin/Féminin II. Dissoudre la hiérarchie, Paris, Odile Jacob, 2002.
-
[46]
Marianne Juillard et Odile Timbart, « Les condamnations pour violences sexuelles », Infostat Justice, 164, 2018.
-
[47]
Noémie Renard, En finir avec la culture du viol, Paris, Les Petits Matins, 2018.
-
[48]
Pierre-François Souyri, « Les femmes de réconfort : un esclavage d’État ? », L’Histoire, 424, juin 2016.
-
[49]
Philippe Rousselot, « Le viol de guerre, la guerre du viol », Inflexions, 38, 2018.
-
[50]
Roy Gutman, Bosnie : témoin du génocide, Paris, Desclée de Brouwer, 1994.
-
[51]
Véronique Nahoum-Grappe, « Violences sexuelles en temps de guerre », Inflexions, 17, 2011, pp. 123-138.
-
[52]
Amnesty international, « Parlons de consentement », octobre 2022.
-
[53]
Séverine Liatard, « Comment le viol est devenu un crime », L’Histoire, 470, avril 2020.
-
[54]
Philippe Rousselot, 2018, op. cit.
-
[55]
Jamila Stockman et al., « Intimate Partner Violence and Its Health Impact on Disproportionately Affected Populations, Including Minorities and Impoverished Groups », J. Women’s Health, 24, 2015, pp. 62-79.
-
[56]
C. Liebermann et al., « Treatment during childhood : a risk factor for the development of endometriosis », Hum. Reprod., 33, 2018, pp. 1449-1458.
-
[57]
WHO, Violence against women and HIV/AIDS. Setting the research agenda, Genève, octobre 2000.
-
[58]
OMS, Comprendre et lutter contre la violence à l’égard des femmes. Conséquences sur la santé, 2012.
-
[59]
Association Mémoire traumatique et victimologie, Impact des violences sexuelles de l’enfance à l’âge adulte, 2015.
-
[60]
Elisabeth Fortin-Langelier et al., « A Matched Cohort Study of the Association Between Childhood Sexual Abuse and Teenage Pregnancy », J. Adolesc. Health, 65, 2019, pp. 384-389.
-
[61]
Denis Mukwege, La Force des femmes, Paris, Gallimard, 2021.
-
[62]
Ibid.
-
[63]
Lorraine C. Boyd et al., Pregnancy-Associated Mortality, New York City, 2006-2010, New York City, Department of Health and Mental Hygiene, 2020.
-
[64]
OMS, « Avortement », 25 novembre 2021.
-
[65]
Danièle Bousquet et al., Les Actes sexistes durant le suivi gynécologique et obstétrical, Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, 26 juin 2018.
-
[66]
Inserm, Troubles du stress post-traumatique. Quand un souvenir stressant altère les mécanismes de mémorisation, 2020.
-
[67]
M. W. Wiederman et al., « History of trauma and attempted suicide among women in a primary care setting », Violence and Victims, 13, 1998, pp. 3-9.
-
[68]
Inserm, Stress post-traumatique : nouvelles pistes pour comprendre la résilience au trauma, 2020.
-
[69]
Kerry Ressler et al., « Post-traumatic stress disorder : clinical and translational neuroscience from cells to circuits », Nature Reviews, 18, 2022, pp. 1-16.
-
[70]
P. E. Mullen et al., « Impact of sexual and physical abuse on women’s mental health », The Lancet, 1988, pp. 841-845.
-
[71]
Muriel Salmona, « Comprendre et prendre en charge l’impact psychotraumatique des violences conjugales pour mieux protéger les femmes et les enfants qui en sont victimes, » in E. Ronai et E. Durand, Violences conjugales : le droit d’être protégée, Paris, Dunod, 2017.
-
[72]
Cyril Tarquinio et Sébastien Montel, Psychotraumatismes et psychologies addictives, Paris, Dunod, 2014.
-
[73]
Pour une très bonne analyse des bases scientifiques du PTSD, voir Israel Liberzon et James Abelson, « Context Processing and neurobiology of post-traumatic disorder », Neuron, 92, 2016, pp. 14-30.
-
[74]
Émeric Saguin, communication personnelle, 2022.
-
[75]
Laura Huckins et al., « Analysis of genetically regulated expression identifies a prefrontal PTSG gene. SNRNP35, specific to military cohorts », Cell Rep., 31, 2020.
-
[76]
G. Warhaftig et al., « Reduction of DNMT3a and RORA in the nucleus accumbens plays a causal role in post-traumatic stress disorder-like behavior : reversal by combinatorial epigenetic therapy », Molecular Psychiatry, 26, 2021, pp. 7481-7497.
-
[77]
De Muriel Salmona, voir en particulier : Le Livre noir des violences sexuelles, Paris, Dunod, 3e édition, 2022. Beaucoup d’informations sont également disponibles sur le site de l’Assocation Mémoire traumatique et victimologie qu’elle dirige.
-
[78]
Muriel Salmona, « Mécanismes de la violence et psychotraumatisme. Violences faites aux femmes, de quoi parle-t-on ? », RSPP, Assemblée nationale, 2019.
-
[79]
Loïc Broussot et al., « A non-canonical GABAergic pathway to the VTA promotes unconditioned freezing », Mol. Psychiatry, 2022.
-
[80]
Muriel Salmona, « L’amnésie traumatique : un mécanisme dissociatif pour survivre », in Roland Coutanceau et Claire Damiani (dir.), Victimologie, évaluation, traitement, résilience, Paris, Dunod, 2018, pp. 71-85.
-
[81]
Émeric Saguin, communication personnelle, 2022.
-
[82]
Francis Eustache cité par Valentine Faure, « L’amnésie traumatique, une parenthèse de la mémoire encore mal comprise », Le Monde, 17 mars 2021.
-
[83]
L. Charretier et al., « La mémoire traumatique : postulats historiques et débats contemporains », Bulletin de l’Académie nationale de médecine, 205, février 2021, pp. 154-160.
-
[84]
Jacques Van Rillaer, « Martin Seligman : de la psychanalyse à la psychologie positive », Blog hébergé par Mediapart, 6 mai 2017.
-
[85]
Alison Mary et al., « Resilience after trauma : the role of memory suppression », Science, 367, 2020.
-
[86]
Inserm, 2020, op. cit.
-
[87]
Stéphanie Khalfa citée par Soline Roy, « Des mouvements occulaires contre le stress post-traumatique », Le Figaro.fr Santé, 26 janvier 2017.
-
[88]
Inserm, « Psychothérapie, trois approches évaluées », 2004 ; Expertise collective, « Évaluation de l’efficacité de la pratique de l’hypnose », 2015.
-
[89]
Jennifer Mitchell, « Premiers succès cliniques pour l’ectasy », Cerveau et Psycho, n° 143, avril 2022.
-
[90]
Inserm, Stress post-traumatique : nouvelles pistes pour comprendre la résilience au trauma, 2020.
-
[91]
Hao Li et al., « Neurotensin orchestrates valence assignment in the amygdala », Nature, 608, 2022, pp. 586-592.
-
[92]
Nicholas Petrosino et al., « Transcranial magnetic stimulation for post-traumatic stress disorder », Ther. Adv. Psychopharmacol., 2021.
-
[93]
Élizabeth Brown et al., 2020, op. cit.
-
[94]
Denis Mukwege, 2021, op. cit.
-
[*]
Hélène Devynck est l’une des femmes qui accuse le journaliste Patrick Poivre d’Arvor de l’avoir violée (voir p. 243 et p. 249). L’affaire a été classée sans suite.
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[*]
Titre d’un article de Dominique Perrin, Le Monde, 22 novembre 2019.
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[*]
Il a été préféré au terme uxoricide, du latin uxor (épouse) et du suffise -cide (meurtre), autrefois employé.
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[*]
Laëtitia Perrais, assassinée en 2011, fut violée, frappée, poignardée de quarante coups de couteaux et étranglée avant d’être démembrée par un homme alors en liberté provisoire et déjà condamné pour le viol d’un codétenu.
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[*]
Désormais, le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle, de vingt ans avec des circonstances aggravantes (sur personne vulnérable, en cas d’inceste, lorsqu’il est commis par un partenaire, avec usage ou menace d’une arme, sous l’emprise de l’alcool ou d’un stupéfiant, etc.), de trente ans lorsqu’il a entraîné la mort de la victime et à la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu’il est précédé, accompagné ou suivi de tortures ou d’actes de barbarie. Les agressions sexuelles autres que le viol sont punies de cinq ans d’emprisonnement. L’ensemble des peines est détaillé sur le site violences.sexuelles.info.
-
[*]
En 2018, Denis Mukwege a partagé le prix Nobel de la paix avec Nadia Murad Basee Taha, une jeune femme yézidie qui fut réduite en esclavage sexuel par Daesh et a donné son nom au « Murad Code », code de conduite mondial qui vise à faciliter la collecte de preuves et permettre aux victimes de violences sexuelles dans les conflits de témoigner en toute sécurité.
-
[*]
À l’exemple du sexologue et gynécologue Gilbert Tordjman accusé de treize viols et une agression sexuelle entre 1992 et 2000, mort quelques semaines avant son procès ; ou encore du docteur T., gynécologue de 1982 à 2014 et visé par 130 plaintes d’ex-patientes pour viols et agressions sexuelles. Il a été mis en examen en 2014.
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[*]
Nous gardons dans ce livre la dénomination PTSD beaucoup plus communément utilisée.
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[*]
Ou à recourir à l’euthanasie comme en 2022, cette jeune femme de 23 ans, rescapée des attentats de 2016 à l’aéroport de Bruxelles.
-
[*]
Ce trouble a été décrit pour la première fois par Jean-Marie Charcot. Dans le cadre d’un PTSD, il a été popularisé par Muriel Salmona.
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[*]
Le programme 13-Novembre, mis en place après les attentats de 2015, est un projet de recherche transdisciplinaire dont l’objectif est d’étudier la construction et l’évolution de la mémoire, individuelle et collective, de ces événements traumatiques, mais également de mieux comprendre les facteurs protégeant les individus du stress post-traumatique.
Voir le site : www.memoire13novembre.fr/le-programme. -
[*]
La résilience cellulaire au stress joue aussi un rôle fondamental dans les maladies chroniques liées à l’âge.
« Un long et immonde crachat dans la gueule, voilà ce que c’est un viol. Crachat sur ton corps, crachat sur ton âme, crachat sur tes rêves. » La journaliste Guilia Foïs a 23 ans lorsqu’elle est violée. Peu après l’acquittement de son violeur, un père de famille « irréprochable », elle prend la plume pour décrire le viol subi, un « chaos complet » où tout explose dans la tête. « Meurtre sans cadavre, le viol est un crime presque parfait, écrit-elle encore. C’est un système séculaire, c’est un droit de cuissage planétaire. À force, on a fini par s’habituer. L’homme respire, boit, mange et viole. Parfois. Et ça arrive parce que c’est comme ça. » Le viol des femmes est l’arme universelle de la domination masculine, rappelle le psychiatre et anthropologue Philippe Brenot, « comme une maladie dont l’humanité ne sait pas encore se guérir ».
Le viol est un crime dont on ne perçoit que la pointe de l’iceberg, celui des multiples formes que prennent les agressions sexuelles à l’encontre des filles et des femmes, jusqu’à leur mise à mort. À l’échelle internationale comme nationale, les violences sexuelles sont désormais en grande partie documentées, l’objet de nombreux témoignages et d’enquêtes scientifiques solides. Tout révèle l’ampleur du désastre et à quel point les conséquences immédiates et à plus long terme sur la santé physique et mentale des victimes sont protéiformes.Les violences à l’encontre du sexe féminin sont à la fois millénaires et planétaires. À toutes les époques, la domination masculine a été à l’origine de violences sexuelles (voir le Prologue)…
Date de mise en ligne : 03/04/2026
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