Fiche 5. Chromatographie – Analyse quantitative
- Par Annick Rouessac
- et Francis Rouessac
Pages 41 à 47
Citer ce chapitre
- ROUESSAC, Annick
- et ROUESSAC, Francis,
- Rouessac, Annick.
- et al.
- Rouessac, A.
- et Rouessac, F.
- A. Rouessac
- et F. Rouessac
https://doi.org/10.3917/dunod.roues.2021.01.0041
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- Rouessac, A.
- et Rouessac, F.
- A. Rouessac
- et F. Rouessac
- Rouessac, Annick.
- et al.
- ROUESSAC, Annick
- et ROUESSAC, Francis,
https://doi.org/10.3917/dunod.roues.2021.01.0041
Les dosages par chromatographie, bien qu’assez longs de mise en œuvre, sont irremplaçables surtout lorsqu’il s’agit de doser des analytes à l’état de traces. Bien que tous les logiciels rattachés aux chromatographes soient capables de mener à bien les calculs afférents à ces dosages, il est bon de comprendre sur quelles bases ils reposent. On décrit ci-après le principe des calculs se rapportant aux trois méthodes les plus utilisées.
Pour mener à bien un dosage par chromatographie, il faut :
disposer d’un échantillon authentique de chaque analyte à doser ;
que le détecteur utilisé conduise pour chaque analyte présent dans l’échantillon à une relation linéaire entre l’aire du pic (ou sa hauteur) sur le chromatogramme et la quantité de l’analyte responsable de ce pic, ce que l’on traduit par :
m
i
: masse du composé i injectée dans la colonne
K
i : coefficient de réponse absolu du composé i
A
i
: aire du pic d’élution du composé i
Remarque
Le coefficient K dépend des conditions opératoires et de l’instrument. Ce n’est pas un paramètre intrinsèque.
Cette méthode, simple de mise en œuvre, conduit avec les appareils actuels à des résultats fiables. Elle consiste à comparer deux chromatogrammes obtenus successivement sans changer les conditions de réglage de l’appareil. Le premier est celui d’une solution de référence de concentration connue du composé à doser, le second est celui de la solution échantillon (figure 5.1)…
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