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Chapitre 23. Stimulation cérébrale non invasive pour l’amélioration des compétences numériques chez l’adulte

Pages 381 à 394

Citer ce chapitre


  • Davis, N.,
  • Hussain, M.
  • et Benn, Y.
(2024). Chapitre 23. Stimulation cérébrale non invasive pour l’amélioration des compétences numériques chez l’adulte. Dans
  • D. Lafay
  • et M. Villain
Troubles de la cognition mathématique : De la compréhension aux interventions (p. 381-394). De Boeck Supérieur. https://doi.org/10.3917/dbu.lafay.2024.01.0381.

  • Davis, Nick.,
  • et al.
« Chapitre 23. Stimulation cérébrale non invasive pour l’amélioration des compétences numériques chez l’adulte ». Troubles de la cognition mathématique De la compréhension aux interventions, De Boeck Supérieur, 2024. p.381-394. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/troubles-de-la-cognition-mathematique--9782807361751-page-381?lang=fr.

  • DAVIS, Nick,
  • HUSSAIN, Maryam
  • et BENN, Yael,
2024. Chapitre 23. Stimulation cérébrale non invasive pour l’amélioration des compétences numériques chez l’adulte. In :
  • LAFAY, d’Anne
  • et VILLAIN, Marie,
Troubles de la cognition mathématique De la compréhension aux interventions. Louvain-la-Neuve : De Boeck Supérieur. Apprendre et réapprendre, p.381-394. DOI : 10.3917/dbu.lafay.2024.01.0381. URL : https://stm.cairn.info/troubles-de-la-cognition-mathematique--9782807361751-page-381?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/dbu.lafay.2024.01.0381


Le traitement numérique est considéré comme une compétence cognitive de haut niveau, impliquant plusieurs mécanismes interdépendants, notamment la compréhension des principes et la connaissance des faits arithmétiques (Kaufmann et al., 2013). Compte tenu de la nature distincte des compétences requises, un vaste réseau distribué de régions cérébrales est impliqué.
Il existe une distinction claire entre les procédures de calcul « pures » basées sur le traitement de la quantité (largement utilisées pour la soustraction et la division) et celles qui reposent sur des faits arithmétiques mémorisés (par exemple, les additions et multiplications simples ; Dehaene & Cohen, 1991). Cette distinction entre la soustraction d’une part et la multiplication ou l’addition d’autre part a été démontrée par la neuro-imagerie (Benn et al., 2012 ; Zamarian et al., 2009) et par des études de cas de double dissociation portant sur un déficit sélectif de la soustraction (par exemple, Lemer et al., 2003) et sur un déficit de la multiplication mais pas de la soustraction (par exemple, van Harskamp et al., 2005). En général, alors que les opérations de « calcul de base » entraînent des activations bilatérales du sillon pariétal et intrapariétal (IPS ; Benn et al., 2012 ; Piazza et al., 2007), les opérations plus verbales entraînent des activations du gyrus angulaire gauche (Delazer et al., 2003), du gyrus supramarginal (Lee, 2000) et du gyrus temporal moyen (Prado et al., 2011). Cependant, certaines études ne suggèrent que des différences mineures entre les opérations individuelles (Kawashima et al…


Date de mise en ligne : 12/02/2026

https://doi.org/10.3917/dbu.lafay.2024.01.0381

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