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Chapitre 2. Une convergence récente

Pages 31 à 99

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  • Morange, M.
(2011). Chapitre 2. Une convergence récente. Vie, l’Évolution et l’Histoire (p. 31-99). Odile Jacob. https://stm.cairn.info/vie-l-evolution-et-l-histoire--9782738125958-page-31?lang=fr.

  • Morange, Michel.
« Chapitre 2. Une convergence récente ». Vie, l’Évolution et l’Histoire, Odile Jacob, 2011. p.31-99. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/vie-l-evolution-et-l-histoire--9782738125958-page-31?lang=fr.

  • MORANGE, Michel,
2011. Chapitre 2. Une convergence récente. In : Vie, l’Évolution et l’Histoire. Paris : Odile Jacob. Hors collection, p.31-99. URL : https://stm.cairn.info/vie-l-evolution-et-l-histoire--9782738125958-page-31?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Dawkins, 1996.
  • [2]
    Strasser, 2010.
  • [3]
    Koonin et al., 2000 ; Ellegren, 2008.
  • [4]
    Zuckerkandl et Pauling, 1965.
  • [5]
    Warren et al., 2008 ; Srivastava et al., 2010.
  • [6]
    Kerner et al., 2005.
  • [7]
    Taniguchi et al., 2010.
  • [8]
    Bokov et Steinberg, 2009.
  • [9]
    Liu et Ochman, 2007.
  • [10]
    Seehausen et al., 2008.
  • [11]
    Venditti et al., 2010.
  • [12]
    Elde et al., 2009.
  • [13]
    Trifonov et Berezovsky, 2003 ; Tokuriki et al., 2008 ; Povolotskaya et Kondrashov, 2010.
  • [14]
    Chen et al., 1995.
  • [15]
    Dean et Golding, 1997.
  • [16]
    Zhu et al., 2005.
  • [17]
    Miller et al., 2006.
  • [18]
    Dean et Thornton, 2007.
  • [19]
    Bridgham et al., 2009.
  • [20]
    Aharoni et al., 2005 ; Carroll et al., 2008.
  • [21]
    Thornton et al., 2003.
  • [22]
    Guégan et Choisy, 2009.
  • [23]
    Garton et al., 2009 ; Neumann et al., 2009.
  • [24]
    Buckling et al., 2009.
  • [25]
    Lenski et Travisano, 1994.
  • [26]
    Travisano et al., 1995.
  • [27]
    Ostrowski et al., 2008.
  • [28]
    Blount et al., 2008.
  • [29]
    Barrick et al., 2009 ; Rainey, 2009.
  • [30]
    Brent, 2004 ; Endy, 2005 ; Morange, 2009a et b.
  • [31]
    Schlosser et Wagner, 2004.
  • [32]
    Jacob 1977 et 1981.
  • [33]
    Haseltine et Arnold, 2007.
  • [34]
    Tsong et al., 2006.
  • [35]
    Tokuriki et Tawfik, 2009.
  • [36]
    Rutherford et Lindquist, 1998. Une autre interprétation des résultats de Susan Lindquist a été récemment proposée : Speccia et al., 2010.
  • [37]
    Laubichler et Maienschein, 2007.
  • [38]
    Shubin et al., 2009.
  • [39]
    Carroll, 2008.
  • [40]
    Parmi les opposants : Hoekstra et Coyne, 2007 ; Di-Poï et al., 2010.
  • [41]
    Cretekos et al., 2008.
  • [42]
    Abzhanov et al., 2006.
  • [43]
    D’Arcy Thompson, 1994.
  • [44]
    Rasskin-Gutman et de Renzi, 2009.
  • [45]
    West-Eberhard, 2003.
  • [46]
    Waddington, 1942.
  • [47]
    Darwin, 1868, 2005 ; Hoquet, 2009.
  • [48]
    Maynard Smith et Szathmary, 1999.
  • [49]
    Kirschner et Gerhard, 2005.
  • [50]
    Newman, 2006 ; Newman et al., 2006.
  • [51]
    Pigliucci et Müller, 2010.
  • [52]
    Huxley, 1942.
  • [53]
    Klein, 2009
  • [54]
    Greaves, 2000.
  • [55]
    Stratton et al., 2009 ; Ledford, 2010.
  • [56]
    Lee et al., 2010.
  • [57]
    Golub, 2010 ; Weinberg, 2010.
  • [58]
    Gupta et al., 2010 ; Ding et al., 2010 ; Pleasance et al., 2010.
  • [59]
    Dalgliesh et al., 2010.
  • [60]
    Shah et al., 2009.
  • [61]
    Bignell et al., 2010.
  • [62]
    Read et Allen, 2000.
  • [63]
    Travis, 2009.
  • [64]
    Janssen et al., 2005.
  • [65]
    Pradeu, 2009a.
  • [66]
    Dreyfus, 2009.
  • [67]
    Pradeu, 2009b.
  • [68]
    Guo et al., 2009.
  • [69]
    Nesse et Williams, 1994 ; Trevathan et al., 2008 ; Gluckman et al., 2009 ; Swynghedauw, 2010.
  • [70]
    Nesse et al., 2006.
  • [71]
    Méthot, 2009 et 2010.
  • [72]
    Gluckman et Hanson, 2004.
  • [73]
    Buller, 2005.
  • [74]
    Zhang et al., 2010.

Les deux branches de la biologie se rapprochent depuis quelques années. Nous illustrerons bientôt cette affirmation par de nombreux exemples. Nous envisagerons aussi les espoirs, mais aussi les difficultés, soulevés par un tel rapprochement. Auparavant, il est toutefois nécessaire de revenir sur les raisons pour lesquelles ce rapprochement s’est récemment opéré.
Elles sont multiples, plus ou moins liées entre elles, et se sont mutuellement renforcées.
La première est le rééquilibrage qui s’est opéré récemment entre les différentes disciplines constituant la biologie. Au début des années 1960, la biologie moléculaire triomphait. La biologie évolutive, appartenant à la tradition naturaliste, pouvait se sentir menacée. C’est dans ce contexte qu’Ernst Mayr a explicité en 1961 la distinction entre les deux approches des phénomènes du vivant. Il s’agissait pour lui de montrer l’irréductibilité de la biologie évolutive à la biologie fonctionnelle.
Aujourd’hui, la biologie de l’évolution et les approches naturalistes du vivant n’ont plus besoin de justifier leur existence ni de se faire reconnaître une importance comparable à celle de la biologie moléculaire. Peut-être faut-il y voir un certain désenchantement vis-à-vis des résultats de la biologie moléculaire. Le génome humain a été entièrement séquencé. Or cet exploit technique n’a pas constitué immédiatement un bond en avant dans la connaissance de nous-mêmes. La principale raison est cependant plutôt à chercher dans la manière dont certains biologistes de l’évolution, tel Richard Dawkin…


Date de mise en ligne : 01/06/2022

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