Chapitre 12. Interstellar. Le Temps en tant que dimension, comment ça marche ?
- Par Mark Brake
Pages 98 à 103
Citer ce chapitre
- BRAKE, Mark,
- Brake, Mark.
- Brake, M.
Citer ce chapitre
- Brake, M.
- Brake, Mark.
- BRAKE, Mark,
Le temps n’existe pas en lui-même ; mais simplement en fonction des évènements qui se produisent, nos sens reconnaissent ce qui est arrivé dans le passé, ce qui se déroule dans le présent et ce qui viendra après.Le temps absolu, véritable et mathématique, de lui-même et par sa propre nature, s’écoule de façon égale sans tenir compte d’aucun facteur extérieur ; on le connaît aussi sous le nom de durée : le temps commun, relatif et apparent est une mesure (exacte ou pas) perceptible et extérieure d’une durée au moyen du mouvement ; elle est fréquemment employée à la place du temps véritable ; c’est par exemple l’heure, la journée, le mois ou l’année.La meilleure façon d’expliquer l’idée de Minkowski et sa solution du paradoxe des jumeaux, c’est de passer par une analogie entre l’espace et l’espace-temps […]. En tant que quatrième dimension, le temps s’appuie verticalement sur les trois autres – tout comme dans l’espace, la verticale jaillit du plan en deux dimensions pour une troisième dimension. Les distances dans l’espace-temps comprennent quatre dimensions, de la même façon qu’elles en comptent trois dans l’espace. Plus on va loin dans une direction, moins il en reste pour les autres. Quand un objet rigide est au repos et ne bouge dans aucune des trois dimensions, la totalité de son mouvement se situe sur l’axe temporel. L’objet vieillit tout simplement […]. Plus il s’éloigne rapidement de son cadre de référence […] et couvre de distance dans les trois dimensions de l’espace, moins son mouvement dans l’espace-temps global est important sur l’axe temporel […]…
Date de mise en ligne : 25/09/2023
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter ce chapitre
3,00 €