Conclusion
- Par Axel Cypel
Pages 185 à 189
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- CYPEL, Axel,
- Cypel, Axel.
- Cypel, A.
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- Cypel, A.
- Cypel, Axel.
- CYPEL, Axel,
Nous avons engagé un voyage devant nous mener au bout de l’IA. Après avoir éclairé ce dont il s’agissait d’un point de vue technique et appliqué (ses merveilles), en nous attardant sur les limites de l’apprentissage machine et les risques qu’il engendre (ses maux), nous y voilà rendus. Sommes-nous toutefois réellement parvenus à destination, au terme de cette exploration descriptive et parfois critique, ou ne nous sommes-nous arrêtés qu’à la pénultième lettre ? Nous avions promis d’aller au bout. Le voici.Foi dans la science n’est pas scientisme Tout d’abord, même si la science, fût-elle imprégnée de conscience, accompagne le développement du progrès, évitons de placer nos espoirs en une croyance aveugle en les mathématiques. Une gouvernementalité qui serait issue purement d’algorithmes n’est pas un monde rationnel enfin débarrassé des méprises humaines, mais bien un enfer technocratique auquel la (re)prise de nos responsabilités doit nous faire échapper. Le positivisme a vécu et on sait qu’il est infondé. Il apparaît impératif, aussi, de ne pas se laisser piéger par une conception de la science qui placerait les statistiques et les probabilités comme énonçant nécessairement le vrai. C’est principalement sur ce contresens que repose le fantasme d’un big data à même de modéliser de manière prétendument exacte les situations en prenant appui sur des méthodes mathématiques appelées à justifier une perception erronée de la discipline IA.
Nous nous sommes efforcés de montrer qu’existe une hiérarchie dans le monde de l…
Date de mise en ligne : 07/10/2024
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