1. Contexte et applications du WiFi
- Par Aurélien Géron
Pages 3 à 28
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- GÉRON, Aurélien,
- GÉRON, Aurélien,
- Préface de TAIEB, Marc,
- Géron, Aurélien.
- Géron, A.
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Notes
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[1]
Le débit d’un lien numérique se mesure en nombre de bits d’information (0 ou 1) par seconde que l’on peut échanger : 1 kb/s = 1 024 b/s, 1 Mb/s = 1 024 kb/s, 1 Gb/s = 1 024 Mb/s, 1 Tb/s = 1 024 Gb/s.
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[2]
Voir les tableaux synthétiques concernant la législation au chapitre 11.
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[3]
À titre de comparaison, notons qu’un simple téléphone portable a en général une puissance supérieure à 1 Watt, soit 1 000 mW, donc dix fois plus qu’un point d’accès WiFi.
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[4]
Le débit théorique est le nombre maximum de bits transmis par seconde au niveau physique (radio). Le débit réel, toujours plus faible, est le débit observé par l’utilisateur. Avec la technologie WiFi, le débit réel est environ égal à la moitié du débit théorique. Ceci est dû aux erreurs de transmission, à la redondance de certaines informations, aux silences entre l’envoi des paquets de données, etc.
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[5]
Il n’existe pas à ce jour de produits au standard 802.11 reposant sur la lumière infrarouge, aussi nous ne détaillerons pas cet aspect du WiFi. En outre, l’Infrared Data Association (IrDA) a défini des standards infrarouges plus performants et pour lesquels il existe de nombreux produits.
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[6]
C’est-à-dire « fidélité sans fil ». Il s’agit d’un jeu de mot en référence à la qualité High-Fidelity ou Hi-Fi du monde audio.
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[7]
Le Gigabit-Ethernet sur fibre optique est également souvent utilisé à l’échelle d’un MAN.
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[8]
Hotspot signifie « point chaud » en anglais.
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[9]
Contrairement à une idée reçue, le WiMAX n’est pas une nouvelle version du WiFi : malgré quelques similitudes, il s’agit d’un tout autre protocole, conçu pour les WMAN et non les WLAN.
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[10]
Voir les tableaux synthétiques sur la législation au chapitre 11.
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[11]
If the only tool you have is a hammer, you will see every problem as a nail. Abraham Maslow.
Le « sans fil » est à la mode aujourd’hui. Pourtant, c’est déjà de l’histoire ancienne. Cette histoire commence à la fin du XIXe siècle avec la découverte des ondes électromagnétiques par le physicien allemand Heinrich Hertz en 1888. Dix ans plus tard, le 5 novembre 1898, Eugène Ducretet, assisté d’Ernest Roger, établit la première communication radio à « longue distance », sur 4 kilomètres, entre la Tour Eiffel et le Panthéon : c’est le début de la Télégraphie sans fil (TSF). En 1908, ces ondes radio transportent déjà la voix et la musique, grâce à Lee de Forest ! Deux ans plus tard, celui-ci retransmet même un opéra donné au Metropolitan Opera House à New York : c’est l’une des premières émissions de radio. En 1924, John Loggie Baird retransmet sur les ondes des images d’objets en mouvement, à la Royal Institution. Encore deux ans plus tard, il permet à un visage humain de s’afficher pour la première fois sur un écran de télévision via les ondes radio : la télévision hertzienne est née. Les techniques se perfectionnent tout au long du siècle et en particulier pendant la deuxième guerre mondiale : certaines des techniques du WiFi sont d’ailleurs nées des recherches militaires.
Puis vient l’ère du numérique. Le premier véritable réseau numérique sans fil date de 1970 : cette année-là, des chercheurs de l’université de Hawaï sous la direction de Norman Abramson réunissent les technologies radio et les technologies numériques de communication par paquets de données. Il s’agit du réseau sans fil AlohaNet…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
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