30. L’évolution
- Par Paul Parsons
- et Gail Dixon
Pages 120 à 123
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- PARSONS, Paul
- et DIXON, Gail,
- Parsons, Paul.
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- Parsons, P.
- et Dixon, G.
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- et DIXON, Gail,
Au cours du xviiie siècle, les naturalistes se mirent à douter que la vie était figée depuis la nuit des temps. En particulier, les paléontologues comme Georges Cuvier trouvaient les traces fossiles d’espèces disparues et les preuves d’un environnement sans cesse changeant. Erasmus Darwin, grand père de Charles, proposa que toutes les formes de vie descendent d’un ancêtre commun, mais ne voyait pas comment une espèce pouvait se transformer en une autre.
Au début du xixe siècle, le botaniste français Jean-Baptiste Lamarck proposa une première hypothèse. Il postula que si un organisme utilisait au cours de sa vie un caractère qui lui était avantageux, ce caractère se développerait et serait transmis de façon amplifiée à sa descendance (par exemple si vous faites de la musculation, alors vos enfants aussi seront musclés). Il n’avait pas totalement tort : on sait aujourd’hui que certains gènes peuvent être activés ou désamorcés par des influences extérieures. Toutefois le « lamarckisme » semblait incapable d’expliquer la variété des formes de vie sur Terre et fut la proie de nombreuses moqueries à l’époque.
Tout devint plus clair avec la publication en 1859 de l’œuvre majeure de Charles Darwin : De l’origine des espèces. Il y exposait sa théorie, à savoir que les individus les mieux adaptés à leur environnement sont ceux qui survivent et se reproduisent, et qu’une espèce pouvait suffisamment s’éloigner de l’organisme de départ pour devenir une espèce distincte.Voyages de découvert…
Date de mise en ligne : 31/07/2023
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