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Chapitre 2. Les jardins entre l’Antiquité et la Renaissance, de 450 à 1500

Pages 17 à 25

Citer ce chapitre


  • Larcher, J.-L.
  • et Gelgon, T.
(2012). Chapitre 2. Les jardins entre l’Antiquité et la Renaissance, de 450 à 1500. Aménagement des espaces verts urbains et du paysage rural : Histoire - Composition - Éléments construits (4e éd., p. 17-25). Lavoisier. https://stm.cairn.info/amenagement-des-espaces-verts-urbains-et-paysage--9782743014414-page-17?lang=fr.

  • Larcher, Jean-Luc.
  • et al.
« Chapitre 2. Les jardins entre l’Antiquité et la Renaissance, de 450 à 1500 ». Aménagement des espaces verts urbains et du paysage rural Histoire - Composition - Éléments construits, Lavoisier, 2012. p.17-25. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/amenagement-des-espaces-verts-urbains-et-paysage--9782743014414-page-17?lang=fr.

  • LARCHER, Jean-Luc
  • et GELGON, Thierry,
2012. Chapitre 2. Les jardins entre l’Antiquité et la Renaissance, de 450 à 1500. In : Aménagement des espaces verts urbains et du paysage rural Histoire - Composition - Éléments construits. Cachan : Lavoisier. Agriculture d'aujourd'hui, p.17-25. URL : https://stm.cairn.info/amenagement-des-espaces-verts-urbains-et-paysage--9782743014414-page-17?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Chef d’œuvre de la littérature médiévale, écrit entre 1225 et 1230 par Guillaume de Lorris, repris et poursuivi par Jean de Meung vers 1275, développe la quête amoureuse dans un univers merveilleux.
  • [2]
    Walafrid Strabon (808-849) : nommé abbé, il demeura à l’abbaye de Reichenau d’où il écrivit un livre de botanique intitulé Liber de cultura hortorum, considéré comme la première description européenne de l’horticulture.

Les Jardins du Moyen Âge occidental, simples, bien ordonnés, utilitaires, font leur apparition dans les monastères et les abbayes puis dans les demeures seigneuriales et les châteaux.
Parallèlement, les conquêtes arabes sont à l’origine d’une nouvelle conception des jardins, inspirée par les civilisations précédentes et complétée d’un raffinement artistique particulier et de nouvelles techniques notamment au niveau hydraulique puis dans l’utilisation et l’association des matériaux.
En France, après le déclin de l’empire romain d’Occident à la fin du ve siècle, l’Église sauve une partie de l’Empire et maintient la civilisation autour du système monacal. Au niveau architectural, les bâtiments des monastères sont érigés en pierre aux murs épais et sont regroupés pour former un espace fermé, entouré des quatre côtés intérieurs par une galerie ouverte à colonnes formant un cloître. Celui-ci entoure le plus souvent un jardin plat, au rôle essentiellement utilitaire, mais il a aussi une vocation symbolique et spirituelle.
Le jardin type faisant référence au Paradis, apparaît alors comme un « jardin clos » : l’Hortus conclusus.
L’espace cultivé devenant trop exigu pour produire suffisamment, les monastères s’entourent alors de grands jardins utilitaires, régulièrement ordonnancés et constitués de carreaux plus vastes et garnis de plantes vivrières, médicinales cultivées ou rudérales (poussant sur les décombres, et utilisées pour divers usages : chélidoine, ortie, valériane…), de fleurs et d’un verger…


Date de mise en ligne : 01/06/2022

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