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Chapitre 1. Les jardins de l’Antiquité

Pages 7 à 16

Citer ce chapitre


  • Larcher, J.-L.
  • et Gelgon, T.
(2012). Chapitre 1. Les jardins de l’Antiquité. Aménagement des espaces verts urbains et du paysage rural : Histoire - Composition - Éléments construits (4e éd., p. 7-16). Lavoisier. https://stm.cairn.info/amenagement-des-espaces-verts-urbains-et-paysage--9782743014414-page-7?lang=fr.

  • Larcher, Jean-Luc.
  • et al.
« Chapitre 1. Les jardins de l’Antiquité ». Aménagement des espaces verts urbains et du paysage rural Histoire - Composition - Éléments construits, Lavoisier, 2012. p.7-16. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/amenagement-des-espaces-verts-urbains-et-paysage--9782743014414-page-7?lang=fr.

  • LARCHER, Jean-Luc
  • et GELGON, Thierry,
2012. Chapitre 1. Les jardins de l’Antiquité. In : Aménagement des espaces verts urbains et du paysage rural Histoire - Composition - Éléments construits. Cachan : Lavoisier. Agriculture d'aujourd'hui, p.7-16. URL : https://stm.cairn.info/amenagement-des-espaces-verts-urbains-et-paysage--9782743014414-page-7?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Diodore de Sicile (v. – 90 à v. – 20), historien et chroniqueur grec. Extrait de Bibliothèque Historique. Traduit du grec par M. Ferd. Hoefer en 1846.
  • [2]
    Selon certains archéologues, ces jardins suspendus n’auraient jamais existé à Babylone, mais leur présence probable à Ninive (sur les bords du Tigre) n’est pas à exclure.
  • [3]
    Extrait de « L’art des jardins. Traité général de la composition des parcs et jardins » publié en 1879 par Édouard André (1840-1911), architecte paysagiste, botaniste et théoricien.
  • [4]
    Socrate (– 470 à – 399), Platon (– 428 à – 347), Aristote (– 384 à – 322) : philosophes grecs.
  • [5]
    Théophraste (– 372 à – 288) : rédige 2 traités de botanique intitulés Histoire des plantes et Traité sur les causes des plantes.
  • [6]
    Épicure (– 341 à – 270) : il nomma son école « Le jardin ».

L’Antiquité correspond à la période de l’histoire marquée par les civilisations les plus anciennes.
Les informations sur les jardins de cette époque sont issues de recherches archéologiques, de reliefs sculptés, de peintures murales, de textes parfois contradictoires.
La fin de l’Antiquité et donc le début du Moyen Âge, sont conventionnellement fixés en Europe à la chute de l’Empire romain d’Occident face aux Barbares en 476.
La Mésopotamie, dont le nom signifie « entre les fleuves » (le Tigre et l’Euphrate) se situe en Irak au nord-ouest du golfe Persique (figure 1.1).La civilisation mésopotamienne née vers 3500 av. J.-C. (– 3500) prit fin en – 144 avec l’arrivée des Parthes à Babylone. À cette époque, les rois assyriens à l’exemple d’Assurnazirpal II (– 883 à – 859) disposent de grands espaces clos arborés (palmiers, trembles, cèdres, cyprès…) destinés à la chasse et de vergers (figuiers, amandiers, palmiers, cognassiers, poiriers…) irrigués par un réseau de canaux.
Située au sud de Bagdad, Babylone, ville prestigieuse de Mésopotamie sur les bords de l’Euphrate, est rendue célèbre par ses jardins suspendus (terrasses-jardins), considérés comme l’une des Sept Merveilles du monde antique (figure 1.2).
Diodore de Sicile décrit vers 50 av. J.-C. l’organisation de ces jardins construits dans la citadelle :
« Les jardins suspendus n’ont pas été construits par Sémiramis (reine), qui fonda la ville, mais plus tard par un roi syrien, Nabuchodonosor II (règne de – 605 à – 562) qui, par amour pour Amytis, une courtisane originaire de Médie, dut reproduire artificiellement les prairies d’altitude de sa Perse natale…


Date de mise en ligne : 01/06/2022

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