6. La relativité générale et l’infiniment grand
Pages 103 à 134
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- BOUDENOT, Jean-Claude,
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- Boudenot, J.-C.
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Notes
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[1]
C’est-à-dire en un siècle.
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[2]
Lorsqu’une etoile de masse semblable a celle du Soleil a consomme tout son « carburant thermonucleaire » elle s’effondre sur elle-meme et devient une naine blanche. Sa densite est tres grande : une naine blanche de la masse du Soleil a la taille de la Terre. La chaleur emmagasinee durant l’effondrement rend les naines blanches tres chaudes : elles emettent done une lumiere blan che, d’ou leur nom.
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[3]
Le champ gravitationnel est si intense que la lumière ne peut pas s’échapper d’un tel astre. Il apparaît donc totalement obscur à un observateur extérieur, c’est pourquoi on lui a donné le nom de trou noir.
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[4]
Le parsec (pc) est une unité de longueur très utilisée en astronomie. 1 parsec est la distance à laquelle le rayon de l’orbite terrestre est vu sous un angle d’une seconde. 1 pc = 3,26 années lumière = 3 × 1016 m.
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[5]
Lemaître a lui même commenté cette rencontre de la façon suivante : « En se promenant dans les allées du parc Léopold, Einstein me parla d’un article, peu remarqué, que j’avais écrit l’année précédente sur l’expansion de l‘Univers et qu’un ami lui avait fait lire. Après quelques remarques techniques favorables, il coiiclut en disant qui’ du point de vue physique cela lui paraissait tout à fait abominable. »
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[6]
1 K = 273,15 °C (équivalence degré Kelvin – degré Celcius).
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[7]
La fréquence f est reliée à la longueur d’onde par la relation λ f= c.
Nous avons indiqué les éléments à l’origine de la relativité : il existe deux types d’interaction, la gravitation et l’interaction électromagnétique. La théorie de Newton donnait toute satisfaction tandis que les équations de Maxwell entraînaient des contradictions avec la mécanique. On en comprend la raison profonde : les équations de Maxwell sont relativistes (elles sont invariantes par rapport aux transformations de Lorentz et non par rapport aux transformations de Galilée) et il ne peut pas en être autrement puisqu’elles « contiennent » les lois de propagation de la lumière, laquelle, on l’a vu, est à la base de la relativité ! La loi de Coulomb ne vaut plus pour les charges en mouvement, ces dernières sont redevables des équations de Maxwell, plus générales. Or, comme nous l’avons fait remarquer, la loi de Coulomb est formellement identique à la loi de Newton, en conséquence cette dernière devrait être remplacée par des équations plus générales. Il reste donc à rechercher l’équivalent des équations de Maxwell pour la gravitation ! Ces nouvelles équations devront tenir compte de la vitesse finie de la propagation de l’interaction. Einstein s’attèle à la tâche dès 1907, mais le chemin va s’avérer remplit d’embûches. Il parvient aux équations recherchées (justement appelées équations d’Einstein) après neuf ans d’effort, il dira lui-même : « À côté de ce problème, la première théorie de la relativité est un jeu d’enfant ». Les difficultés sont à la fois mathématiques (il faut mettre au point un formalisme spécifique, le calcul tensoriel, qui généralise le calcul vectoriel) et conceptuel : notre espace n’est pas, comme on le pensait jusque-là, plat (euclidien) mais courbe (riemannien) …
Date de mise en ligne : 01/06/2022
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