28. La nébuleuse d’Orion
- Par Sylvie Vauclair
Pages 91 à 92
Citer ce chapitre
- VAUCLAIR, Sylvie,
- Vauclair, Sylvie.
- Vauclair, S.
Citer ce chapitre
- Vauclair, S.
- Vauclair, Sylvie.
- VAUCLAIR, Sylvie,
Parmi toutes les nébuleuses gazeuses de notre Galaxie, qui sont des berceaux de nouvelles étoiles, il en existe une, très connue, que vous pouvez facilement découvrir vous-même, le soir, dans le ciel d’hiver. C’est la nébuleuse d’Orion. Elle est même visible à l’œil nu, pour une personne au regard exercé. Une fois son emplacement repéré, une paire de jumelles suffit déjà pour distinguer sa forme. Je vais vous expliquer comment la retrouver. Elle fait partie du plus bel alignement du ciel boréal. Dans mon enfance, on appelait cet alignement PAMS, pour « Pléiades, Aldébaran, Mages et Sirius ».
Nous avons déjà fait connaissance avec les Pléiades, cet amas d’étoiles qui servait de repère pour les activités agraires aux temps préhistoriques, et aussi chez les peuples polynésiens (cf. chapitre 11). Au premier regard, on les voit comme une tache brillante dans le ciel, mais avec un peu d’attention on distingue à l’œil nu les sept étoiles qui représentaient, chez les Grecs anciens, les filles du géant Atlas. Il s’agit en réalité d’un groupe d’étoiles beaucoup plus nombreuses qui se sont toutes formées en même temps dans la même nébuleuse, il y a environ 100 millions d’années. Elles sont donc très jeunes comparées à notre système solaire !
En partant des Pléiades et en descendant vers l’horizon, on rencontre une étoile avec des reflets très rouges, Aldébaran. C’est une « géante rouge », qui fait partie de la constellation du Taureau. Avec ses voisines dans le ciel, elle dessine une sorte de « A » couché – « A » comme Aldébaran …
Date de mise en ligne : 01/06/2022
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter cet ouvrage
17,00 €
Acheter ce chapitre
5,00 €