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Fiche 3. Les Cnidaires [Cnidaria]

Pages 255 à 261

Citer ce chapitre


  • Poinsot, D.,
  • Hervé, M.,
  • Le Garff, B.
  • et Ceillier, M.
(2018). Fiche 3. Les Cnidaires [Cnidaria] Diversité animale : Histoire, évolution et biologie des Métazoaires (p. 255-261). De Boeck Supérieur. https://stm.cairn.info/diversite-animale--9782807315396-page-255?lang=fr.

  • Poinsot, Denis.,
  • et al.
« Fiche 3. Les Cnidaires [Cnidaria] ». Diversité animale Histoire, évolution et biologie des Métazoaires, De Boeck Supérieur, 2018. p.255-261. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/diversite-animale--9782807315396-page-255?lang=fr.

  • POINSOT, Denis,
  • HERVÉ, Maxime,
  • LE GARFF, Bernard
  • et CEILLIER, Maël,
2018. Fiche 3. Les Cnidaires [Cnidaria] In : Diversité animale Histoire, évolution et biologie des Métazoaires. Louvain-la-Neuve : De Boeck Supérieur. LMD Biologie/Écologie, p.255-261. URL : https://stm.cairn.info/diversite-animale--9782807315396-page-255?lang=fr.

Du grec cnidè (« ortie ») : « urticants ».
Présence de cellules urticantes, les cnidocytes, se déclenchant au contact et injectant un venin.
Symétrie rayonnée avec des bras, corps souvent transparent. Aspect de méduse ou d’anémone de mer (mais peut être de très petite taille). Certaines espèces secrètent un squelette très dur à l’extérieur de l’animal (coraux).Environ 13 500 espèces. Les deux grands groupes de Cnidaires sont les Anthozoaires (~7 300 espèces), dont certains forment les récifs coralliens, et les Médusozoaires (~3 800 espèces), qui possèdent un stade méduse. À cela se rajoutent les Myxozoaires (~2 400 espèces), des parasites très modifiés récemment intégrés aux Cnidaires.
Un Cnidaire est fondamentalement un sac à une seule ouverture dont les tissus forment chacun une couche d’une seule cellule d’épaisseur (épiderme à l’extérieur, gastroderme à l’intérieur). Ces deux couches sont séparées par une gelée pauvre en cellules, la mésoglée. C’est la mésoglée qui donne leur volume aux méduses et aussi leur élasticité qui permet les mouvements de leur nage « à réaction ». Il n’y a ni droite ni gauche : la symétrie est fondamentalement radiaire à partir d’un axe qui va de l’ouverture (pôle oral) vers l’extrémité opposée (pôle aboral). Dans le détail, la symétrie est en réalité plus complexe, certaines structures étant paires. Les Médusozoaires alternent au cours de leur cycle de développement entre deux formes : la forme méduse (mobile dans la colonne d’eau, pôle oral et bras vers le bas) et la forme polype (fixé sur un substrat, pôle oral et bras vers le haut : penser à une anémone de mer)…


Date de mise en ligne : 01/06/2022

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