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Fiche 5. Les Plathelminthes [Platyhelminthes]

Pages 268 à 275

Citer ce chapitre


  • Poinsot, D.,
  • Hervé, M.,
  • Le Garff, B.
  • et Ceillier, M.
(2018). Fiche 5. Les Plathelminthes [Platyhelminthes] Diversité animale : Histoire, évolution et biologie des Métazoaires (p. 268-275). De Boeck Supérieur. https://stm.cairn.info/diversite-animale--9782807315396-page-268?lang=fr.

  • Poinsot, Denis.,
  • et al.
« Fiche 5. Les Plathelminthes [Platyhelminthes] ». Diversité animale Histoire, évolution et biologie des Métazoaires, De Boeck Supérieur, 2018. p.268-275. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/diversite-animale--9782807315396-page-268?lang=fr.

  • POINSOT, Denis,
  • HERVÉ, Maxime,
  • LE GARFF, Bernard
  • et CEILLIER, Maël,
2018. Fiche 5. Les Plathelminthes [Platyhelminthes] In : Diversité animale Histoire, évolution et biologie des Métazoaires. Louvain-la-Neuve : De Boeck Supérieur. LMD Biologie/Écologie, p.268-275. URL : https://stm.cairn.info/diversite-animale--9782807315396-page-268?lang=fr.

Du grec platus (« plat ») et elminthos (« ver intestinal », par extension « ver ») : « vers plats ».
Les seuls vrais caractères dérivés sont moléculaires.
Vers aplatis dorso-ventralement, habituellement non segmentés sauf dans un sous-groupe de parasites intestinaux.Environ 30 000 espèces, dont ~25 000 parasites. Les Plathelminthes étaient traditionnellement divisés en trois groupes : les Turbellariés (libres, ~5 500 espèces dont les planaires), les Cestodes (parasites, ~6 500 espèces dont les ténias) et les Trématodes (parasites, eux-mêmes divisés en Monogènes et Digéniens, respectivement ~4 500 et ~13 000 espèces). La phylogénomique a montré que les parasites forment un groupe monophylétique (les Néodermates) dérivé à partir d’une forme libre. Les Turbellariés sont donc paraphylétiques et deviennent les « turbellariés ». Les Trématodes traditionnels ne sont pas monophylétiques. Les Monogènes en ont été exclus, et les Trématodes actuels sont donc restreints aux anciens Digéniens (dont les douves). Les relations entre clades parasites ne sont pas résolues.
La longueur varie entre moins d’un millimètre à quelques décimètres chez les formes libres, jusqu’à plusieurs mètres chez des Cestodes ! Le corps n’est pas segmenté ni divisé en régions, mais la concentration d’organes sensoriels à l’avant des espèces libres rappelle une tête. La bouche (qui fait aussi office d’anus) est ventrale, pas forcément antérieure (elle peut être au milieu du corps). Les formes parasites ont des organes spécialisés dans la fixation à l’hôte : ventouse(s) et/ou crochets chez les Monogènes et Trématodes, scolex (extrémité antérieure armée de crochets et/ou de ventouses) chez les Cestodes…


Date de mise en ligne : 01/06/2022

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