Présentation
- Par Jacques Paul
- et Jean-Luc Robert-Esil
Pages 10 à 11
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- PAUL, Jacques
- et ROBERT-ESIL, Jean-Luc,
- Paul, Jacques.
- et al.
- Paul, J.
- et Robert-Esil, J.-L.
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- et Robert-Esil, J.-L.
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- et ROBERT-ESIL, Jean-Luc,
Les astrophysiciens étudient les choses du ciel en tant que systèmes régis par les lois de la physique, à commencer par l’Univers dans sa totalité. Dans les années 1920, rompant avec l’idée plus confortable d’un Univers éternel, chère aux philosophes matérialistes du xixe siècle, quelques astrophysiciens renouent avec les mythes cosmogoniques de diverses cultures ancestrales et s’intéressent à l’idée que l’Univers a surgi d’un événement prodigieux. Sur la base d’observations incontestables, la communauté scientifique s’accorde désormais pour affirmer que cet événement s’est déroulé voici treize milliards et huit cents millions d’années en suivant un processus d’évolution par étape bien décrit par le modèle standard de la cosmologie.
À ce stade, il nous faut introduire la notion d’« Univers observable », autrement dit la partie visible de l’Univers. Il s’agit d’une sphère dont la Terre est le centre et dont la limite, l’horizon cosmologique, se situe là d’où plus aucun signal ne peut plus nous parvenir. Compte tenu de l’expansion universelle, le modèle standard de la cosmologie place de nos jours l’horizon cosmologique à environ quarante-cinq milliards d’années-lumière.
Impossible donc d’étudier la partie non observable de l’Univers, mais en vertu du principe cosmologique – à très grande échelle, l’Univers est semblable à lui-même dans toutes les directions –, les régions de l’Univers qui se situent au-delà de l’horizon cosmologique ressemblent probablement à celles de l’Univers observable…
Date de mise en ligne : 18/10/2023
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