5. Assainissement des eaux usées
Pages 105 à 155
Citer ce chapitre
- SCHRIVER-MAZZUOLI, Louise,
- Schriver-Mazzuoli, Louise.
- Schriver-Mazzuoli, L.
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- Schriver-Mazzuoli, L.
- Schriver-Mazzuoli, Louise.
- SCHRIVER-MAZZUOLI, Louise,
Notes
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[1]
Définition légale.
Les eaux usées comprennent :
les eaux domestiques, qui se répartissent en eaux ménagères (eaux de cuisine, de toilette, de nettoyage, etc.) et en eaux-vannes provenant du rejet des lieux d’aisance et porteuses en particulier de nombreux germes fécaux. On estime qu’une personne utilisant de 150 à 200 litres d’eau par jour rejette en moyenne 90 g de matières en suspension, 80 g de matières organiques, 15 g d’azote total, 4 g de phosphore total et des milliards de germes ;
les eaux pluviales (eaux de pluie ou de la fonte des neiges ayant touché le sol), qui peuvent être chargées de nombreuses substances indésirables après avoir ruisselé sur les toitures, les chaussées. Elles contiennent essentiellement des particules auxquelles adhèrent de nombreux polluants ;
les eaux industrielles, dont les polluants souvent très toxiques varient d’une industrie à l’autre (tannerie, textile, pétrochimie, papeterie, brasserie, métallurgie, sucrerie, peinture…) et qui font l’objet d’un prétraitement par les industriels avant d’être collectées ;
les eaux usées agricoles provenant de l’élevage (lisiers fermiers) riches en matières organiques azotées.
L’équivalent habitant (EH) est une unité pour quantifier la charge de pollution des eaux usées et la capacité du traitement d’une station d’épuration. La directive européenne du 21 mai 1991 définit l’équivalent habitant comme la charge organique biodégradable ayant une demande biochimique en oxygène de 5 jours (DBO5) de 60 g d’oxygène par jour…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
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