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13. Le combat de la relativité et du quantum

Pages 200 à 210

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  • Smolin, L.,
  • Traduit de l’anglais (États-Unis) par Salez, M.
(2025). 13. Le combat de la relativité et du quantum. La renaissance du temps : Pour en finir avec la crise de la physique (p. 200-210). Dunod. https://stm.cairn.info/la-renaissance-du-temps--9782100876198-page-200?lang=fr.

  • Smolin, Lee.,
  • et al.
« 13. Le combat de la relativité et du quantum ». La renaissance du temps Pour en finir avec la crise de la physique, Dunod, 2025. p.200-210. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/la-renaissance-du-temps--9782100876198-page-200?lang=fr.

  • SMOLIN, Lee,
  • Traduit de l’anglais (États-Unis) par SALEZ, Morvan,
2025. 13. Le combat de la relativité et du quantum. In :
  • SMOLIN, Lee,
La renaissance du temps Pour en finir avec la crise de la physique. Paris : Dunod. Dunod Poche, p.200-210. URL : https://stm.cairn.info/la-renaissance-du-temps--9782100876198-page-200?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Pour une discussion approfondie du travail de De Broglie et une traduction en anglais2* de son article de 1927, voir Guido Bacciagaluppi & Antony Valentini, Quantum Theory at the Crossroads: Reconsidering the 1927 Solvay Conference (New York, Cambridge University Press, 2009), disponible sur arXiv:quant-ph/0609184v2 (2009).
    NdT : qui ne devrait pas être indispensable au lecteur, l’article original étant en français.
  • [2]
    NdT : « beables ».
  • [3]
    Voir John S. Bell, Speakable and Unspeakable in Quantum Mechanics: Collected Papers on Quantum Philosophy (New York, Cambridge University Press, 2004).
  • [4]
    John von Neumann, Mathematische Grundlagen der Quantenmechanik (Berlin, Julius Springer Verlag, 1932), pp. 167 ff. ou Mathematical Foundations of Quantum Mechanics, R. T. Beyer, trans. (Princeton, NJ: Princeton University Press, 1996).
  • [5]
    Grete Hermann, « Die Naturphilosophischen Grundlagen der Quantenmechanik », Abhandlungen der Fries’schen Schule, 1935).
  • [6]
    David Bohm, Quantum Theory (New York, Prentice Hall), 1951.
  • [7]
    David Bohm, « A Suggested Interpretation of the Quantum Theory in Terms of ‘Hidden’ Variables. II », Phys. Rev., 85:2, 180-93, 1952.
  • [8]
    Antony Valentini, « Hidden Variables and the Large-scale Structures of Space-Time », dans Einstein, Relativity and Absolute Simultaneity, eds. W. L. Craig & Q. Smith (London, Routledge, 2008), pp. 125-55.
  • [9]
    Lee Smolin, « Could Quantum Mechanics Be an Approximation to Another Theory? » arXiv:quant-ph/0609109v1, 2006.
  • [10]
    Albert Einstein, « Remarks to the Essays Appearing in This Collective Volume », dans Albert Einstein: Philosopher-Scientist, ed. P. A. Schilpp (New York, Tudor, 1951), p. 671.
  • [11]
    Pour une explication plus technique, voir Lee Smolin, « A Real Ensemble Interpretation of Quantum Mechanics », arXiv:1104.2822v1 [quant-ph], 2011.
  • [12]
    NdT : « real-ensemble interpretation ».

Le principe de raison suffisante est central au projet d’étendre la physique à l’univers entier, parce qu’il fixe comme objectif de découvrir une raison rationnelle derrière chaque choix opéré par la nature. Le comportement apparemment libre, sans cause, des systèmes quantiques individuels présente un formidable défi à ce principe.
La demande d’une raison suffisante peut-elle être satisfaite même en physique quantique ? Cela dépend de si la mécanique quantique peut être étendue à l’univers dans son ensemble et donner la description la plus fondamentale possible de la nature, ou si elle est seulement une approximation d’une théorie cosmologique très différente. Si nous étendons la théorie quantique à l’univers dans son entier, alors le théorème du libre arbitre s’applique à l’échelle cosmologique. Puisque nous supposons qu’il n’y a pas de théorie plus fondamentale, cela implique que la nature est réellement libre. La liberté des systèmes quantiques à l’échelle cosmologique imposerait une limite au principe de raison suffisante, car aucune raison rationnelle ou suffisante ne pourrait être fournie pour la myriade de choix libres que font les systèmes quantiques.
Mais en proposant cette extension de la mécanique quantique, nous commettons l’erreur cosmologique, forçant dans la douleur une théorie au-delà du domaine limité où elle peut être comparée à l’expérience. Une réponse plus prudente serait d’explorer l’hypothèse que la physique quantique est une approximation, valide seulemen…


Date de mise en ligne : 04/07/2025

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