5. La variété des exoplanètes
Pages 57 à 72
Citer ce chapitre
- LEQUEUX, James,
- ENCRENAZ, Thérèse
- et CASOLI, Fabienne,
- Lequeux, James.,
- et al.
- Lequeux, J.,
- Encrenaz, T.
- et Casoli, F.
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- Lequeux, J.,
- Encrenaz, T.
- et Casoli, F.
- Lequeux, James.,
- et al.
- LEQUEUX, James,
- ENCRENAZ, Thérèse
- et CASOLI, Fabienne,
Avant d’examiner en détail les différentes classes d’exoplanètes, nous allons citer un certain nombre de faits marquants qui ont émergé au cours des années et dont chacun constitue une révolution en soi. Ces résultats concernent la fréquence des exoplanètes, leur distance à leur étoile-hôte, la variété de leurs orbites, leur présence en systèmes multiples, et même leur présence autour ou à l’intérieur de systèmes stellaires doubles… !
Des statistiques concernant le nombre d’étoiles dotées de planètes proviennent des données du satellite Kepler, de celles des études vélocimétriques et enfin des mesures de microlentilles gravitationnelles. La probabilité pour une étoile de type solaire d’avoir au moins une planète est d’au moins 50 %, et elle pourrait atteindre 100 % pour les étoiles M, celles qui constituent 90 % de l’ensemble de la population stellaire… Chaque étoile pourrait donc être accompagnée d’au moins une planète ! Évidemment, chaque méthode possède un biais et ne concerne qu’un échantillon particulier ; ainsi les méthodes de vélocimétrie et de transit concernent les étoiles proches du Soleil, tandis que les détections par lentilles gravitationnelles, qui se trouvent à grande distance dans le halo ou le bulbe de notre Galaxie, ne concernent qu’un petit nombre d’objets. Il n’empêche, toutes les indications vont dans le même sens : la formation de planètes apparaît comme un épisode courant dans la vie d’une étoile, aussi courant en fait que la formation d’un disque protoplanétaire…
Date de mise en ligne : 01/06/2022