2. Le creuset de la gravité
- Par Paul Halpern,
- Traduit de l’anglais (États-Unis) par Benoît Clenet
Pages 67 à 108
Citer ce chapitre
- HALPERN, Paul,
- Traduit de l’anglais (États-Unis) par CLENET, Benoît,
- CLENET, Benoît
- et HALPERN, Paul,
- Halpern, Paul.,
- et al.
- Halpern, P.,
- Traduit de l’anglais (États-Unis) par Clenet, B.
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- Halpern, P.,
- Traduit de l’anglais (États-Unis) par Clenet, B.
- Halpern, Paul.,
- et al.
- HALPERN, Paul,
- Traduit de l’anglais (États-Unis) par CLENET, Benoît,
- CLENET, Benoît
- et HALPERN, Paul,
Notes
-
[1]
Punch, 19 novembre 1919, 422, cité dans Alistair Sponsel, « Constructing a “Revolution in Science” : The Campaign to Promote a Favourable Reception for the 1919 Solar Eclipse Experiments », British Journal for the History of Science 35, no. 4 (2002) : 439.
-
[2]
Jagdish Mehra et Helmut Rechenberg, Erwin Schrödinger and the Rise of Wave Mechanics, Part 1 : Schrödinger in Vienna and Zurich, 1887–1925, The Historical Development of Quantum Theory, volume 5 (New York : Springer, 1987), 166.
-
[3]
George de Hevesy à Ernest Rutherford, 14 octobre 1913. Archives de Rutherford, université de Cambridge, cité dans Ronald W. Clark, Einstein : The Life and Times (New York : World Publishing, 1971), 158.
-
[4]
Erwin Schrödinger, Space-Time Structure (Cambridge : Cambridge University Press, 1963), 1.
-
[5]
Albert Einstein, discours prononcé à Kyoto, Japon, le 14 décembre 1922, cité dans Engelbert L. Schücking et Eugene J. Surowitz, « Einstein’s Apple », manuscrit non publié, 2013.
-
[6]
Albert Einstein à Arnold Sommerfeld, 29 octobre 1912, dans Albert Einstein, The Collected Papers of Albert Einstein, vol. 5, The Swiss Years : Correspondence, 1902–1914, supplément à la traduction anglaise, éditeur Don Howard, traduit par Anna Beck (Princeton, NJ : Princeton University Press, 1995), Doc. 421.
-
[7]
Carl Seelig, Albert Einstein : A Documentary Biography, traduit en anglais par Mervyn Savill (London : Staples Press, 1956), 108.
-
[8]
Albert Einstein à Paul Ehrenfest, Janvier 1916, dans Seelig, Albert Einstein, 156.
-
[9]
Richard Feynman, « Surely You’re Joking, Mr. Feynman ! » : Adventures of a Curious Character (New York : Norton, 2010), 58.
-
[10]
Walter Moore, Schrödinger : Life and Thought (New York : Cambridge University Press, 1982), 105.
-
[11]
Erwin Schrödinger, traduit en anglais et cité dans Alex Harvey, « How Einstein Discovered Dark Energy », 2012, http://arxiv.org/abs/1211.6338.
-
[12]
Albert Einstein, « Bemerkung zu Herrn Schrödingers Notiz Über ein Lösungssystem der allgemein kovarianten Gravitationsgleichungen », Physikalische Zeitschrift 19 (1918) : 165–166, traduit en anglais et édité par M. Janssen et al. dans The Collected Papers of Albert Einstein, vol. 7, The Berlin Years : Writings, 1918–1921 (Princeton : Princeton University Press, 2002), doc. 3.
-
[13]
Harvey, « How Einstein Discovered Dark Energy ».
-
[14]
Ben Almassi, « Trust in Expert Testimony : Eddington’s 1919 Eclipse Expedition and the British Response to General Relativity », Studies in History and Philosophy of Science Part B 40, no. 1 (2009) : 57–67.
-
[15]
Ibid.
-
[16]
« Eclipse Showed Gravity Variation », New York Times, 8 novembre 1919, 6.
-
[17]
Ibid.
-
[18]
« Revolution in Science… New Theory of the Universe… Newtonian Ideas Overthrown », Times (Londres), 7 novembre 1919, 1.
-
[19]
Erwin Schrödinger, Space-Time Structure (Cambridge : Cambridge University Press, 1963), 2.
-
[20]
Albert Einstein, « On the Method of Theoretical Physics » (conférence de 1933 à Oxford), traduit en anglais par S. Bargmann dans Albert Einstein : Ideas and Opinions (New York : Bonanza Books, 1954), 270–276.
-
[21]
David Hilbert, biographie en ligne MacTutor, université de St Andrews.
-
[22]
Albert Einstein à Hermann Weyl, 8 mars 1918, dans Albert Einstein, The Collected Papers of Albert Einstein, vol. 8, The Berlin Years : Correspondence, 1914–1918, supplément à la traduction anglaise, éditeur Klaus Hentschel, traduit par Ann M. Hentschel (Princeton, NJ : Princeton University Press, 1998).
-
[23]
Daniela Wünsch, Der Erfinder der 5. Dimension, Theodor Kaluza (Göttingen : Termessos, 2007), 66.
-
[24]
Theodor Kaluza Jr., interviewé dans NOVA : What Einstein Never Knew, PBS, diffusé la première fois le 22 octobre 1985.
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[25]
[N.d.T.] On appelle « impulsion » la quantité de mouvement transmise à un objet.
Alors que la théorie de la gravitation de Newton était une perle d’élégance et de simplicité, Einstein la trouvait fondamentalement répugnante. Cette théorie considérait la gravité comme une relation instantanée et indécelable entre deux masses distantes : les ficelles invisibles de la force gravitationnelle manœuvraient les corps célestes dans l’espace. Soutenant, comme Mach, que la nature doit être mesurable et observable, Einstein était en quête d’une explication plus profonde.
De surcroît, la théorie de la relativité restreinte imposait une limite supérieure à la célérité des communications causales : la vitesse de la lumière. La théorie de Newton faisait fi de cette contrainte. Si le Soleil devait disparaître, prédisait cette théorie, la Terre suivrait immédiatement une trajectoire rectiligne dans l’espace – avant même que les derniers rayons de soleil ne l’atteignent. Comment, diable, pouvait-elle le faire avant même d’être informée de l’absence du Soleil ? Einstein réalisa que la gravitation devait nécessairement être reformulée dans le langage de la relativité.Fervent admirateur de l’approche de Maxwell sur l’électromagnétisme, qui se fondait sur le concept de champ, Einstein cherchait de la même façon à bâtir une théorie du champ de la gravitation. Un champ est une carte de l’impact potentiel d’une force qui assigne à chaque point de l’espace une valeur spécifique. L’intensité du champ à un endroit particulier permet de déterminer la grandeur de la force ressentie par une particule placée là…
Date de mise en ligne : 26/05/2025
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