1. Le calendrier précambrien
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- DECONINCK, Jean-François,
- Deconinck, Jean-François.
- Deconinck, J.-F.
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Notes
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Les mots repérés par un astérisque sont définis dans le glossaire en fin d’ouvrage.
Le calendrier précambrien s’affine progressivement grâce en particulier à l’amélioration des techniques de datations isotopiques (Ogg et al., 2016), mais la multiplication des échelles de temps risque de produire une certaine confusion. Par exemple, plusieurs auteurs ont récemment suggéré de placer la base du Cryogénien sous les premiers dépôts glaciaires de la glaciation sturtienne vers − 720 Ma, soit un rajeunissement de la limite Tonien–Cryogénien de 130 Ma ! (Rooney et al., 2015 ; Shields-Zhou et al., 2016). Dans la suite de l’ouvrage, consacrée à l’examen plus détaillé des modalités des principaux événements géodynamiques, pétrologiques, sédimentologiques, climatiques et paléontologiques intervenus au cours du Précambrien, nous utiliserons l’échelle de Ogg et al. (2016).
Si des avancées significatives ont pu être réalisées ces dernières années, notamment dans le Néoprotérozoïque (définition par exemple d’un GSSP), il reste encore à tenter de mieux subdiviser les systèmes Cryogénien et Édiacarien. Les apports de la chimiostratigraphie, à l’image des travaux de Walter et al. (2000), seront probablement déterminants dans ce domaine.
Date de mise en ligne : 01/06/2022
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