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Chapitre 8. Les longitudes télégraphiques

Pages 249 à 272

Citer ce chapitre


  • Lequeux, J.
(2009). Chapitre 8. Les longitudes télégraphiques. Le Verrier : Savant magnifique et détesté (p. 249-272). EDP Sciences. https://stm.cairn.info/le-verrier--9782759803446-page-249?lang=fr.

  • Lequeux, James.
« Chapitre 8. Les longitudes télégraphiques ». Le Verrier Savant magnifique et détesté, EDP Sciences, 2009. p.249-272. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/le-verrier--9782759803446-page-249?lang=fr.

  • LEQUEUX, James,
2009. Chapitre 8. Les longitudes télégraphiques. In : Le Verrier Savant magnifique et détesté. Les Ulis : EDP Sciences. Sciences & Histoire / Sciences & History, p.249-272. URL : https://stm.cairn.info/le-verrier--9782759803446-page-249?lang=fr.

Chapitre 8

  • [1]
    * CRAS 12 (1841) p. 426-430.
  • [2]
    * CRAS 36 (1853) p. 29-31.
  • [3]
    Voir Lequeux (2008) p. 199-201 et 213-215.
  • [4]
    * CRAS 39 (1854) p. 562.
  • [5]
    Philosophical Transactions of the Royal Society of London 116 (1826) p. 77-126.
  • [6]
    * CRAS 30 (1850) p. 437-440.
  • [7]
    * CRAS 39 (1854) p. 553-566.
  • [8]
    * CRAS 35 (1852) p. 820-821.
  • [9]
    ° Blondel, général & Le Verrier (1866) Détermination astronomique de la longitude de Bourges par l’Observatoire impérial et le Dépôt de la Guerre, Ann. OP, Mémoires 8 p. 1-36.
  • [10]
    Cette information, ainsi que beaucoup d’autres dans ce paragraphe, est extraite d’un texte manuscrit d’Yvon Villarceau daté de décembre 1866, intitulé Exposé sommaire des travaux géodésiques exécutés par les savants français et proposition d’une nouvelle mesure de la méridienne de Dunkerque, par M. Yvon Villarceau, BOP, Documents divers sur l’Observatoire de Paris, cote 3567 (4), liasse AS.
  • [11]
    * CRAS 56 (1863) p. 164-170.
  • [12]
    Pour une description de ces instruments, voir ° Ann. OP, Observations 18 (1864) p. 43-63 et ° Ann. OP, Mémoires, 9 (1868) p. 1-25.
  • [13]
    Voir ° Ann. OP, Mémoires, 8 (1866) p. 1-36 (Bourges), 37-82 (Le Havre), 209-256 (Dunkerque), 257-308 (Brest, Biarritz, Madrid et Nantes), 309-390 (Strasbourg et Talmay), 392-398 (Marennes) ; 9 (1868) p. 26-55 (Brest de nouveau), 56-88 (Rodez), 89-124 (Carcassonne), A.1-A.33 (Salignyle-Vif), A.34-A.75 (Lyon), A.76-A.90 (Paris, station du Jardin de l’Observatoire), A.91-A.130 (Saint-Martin-du-Tertre). Les articles concernant Dunkerque, Strasbourg et Talmay, Brest (2e), Rodez et Carcassonne, Saligny-le-Vif, Lyon, Paris et Saint-Martindu-Tertre sont signés par Yvon Villarceau.
  • [14]
    Voir Levallois (1988) p. 129-131.
  • [15]
    * CRAS 56 (1863) p. 28-34.
  • [16]
    Voir entre autres * CRAS 56 (1863), p. 105-118 ; ce texte a l’intérêt de donner un bon résumé des travaux géodésiques de Le Verrier avant 1863.
  • [17]
    Levallois (1988) p. 131.
  • [18]
    Procès-verbal de la réunion du 19 mai 1869 du Bureau des longitudes, cité par Levallois (1988) p. 132.
  • [19]
    * CRAS 63 (1866) p. 776-785. L’Observatoire de Paris, origine des longitudes à l’époque, est enfoui au milieu d’autres bâtiments et n’est pas accessible aux visées lontaines : il doit être rattaché au Panthéon.
  • [20]
    Compte-rendu de la séance d’installation du Conseil de l’Observatoire le 19 mars 1873 : BOP, Documents divers sur l’Observatoire de Paris, 1854-1872, cote 3567(4), Liasse AA. Les comptes-rendus contenus dans ce document servent de base à une grande partie de la fin du chapitre.
  • [21]
    Informations tirées de Gérard Vindt (2007) Télégraphe, téléphone et première mondialisation, Alternatives économiques, juin 2007, p. 78-81.
  • [a]
    En effet, tout était prêt fin avril 1853 : voir *CRAS 36 (1853) p. 740.
  • [b]
    Cette triangulation est à la base de la carte de l’état-major au 1/80 000 : voir Lequeux (2008) p. 217-219.
  • [c]
    C’est inexact : Vaillant était bien président du Bureau des longitudes, cependant il n’était plus ministre de la Guerre, mais ministre de la Maison de l’Empereur. Il conservait cependant une influence considérable dans tous les domaines.

S’il est aisé de déterminer la latitude d’un lieu en observant la hauteur au-dessus de l’horizon du Soleil ou d’une étoile de position connue à son passage au méridien, la détermination de la longitude a été pendant longtemps un casse-tête pour les géographes et les navigateurs, comme l’indique l’encadré 8.1. C’est le problème des longitudes qui a suscité la fondation de l’Observatoire de Greenwich au XVIIe siècle, et en France celle du Bureau des longitudes pendant la Révolution.Le télégraphe électrique va révolutionner la détermination des longitudes car il permet de synchroniser avec une bonne précision les horloges de différents lieux reliés par le télégraphe. Le premier télégraphe électrique français, dû au constructeur d’instruments scientifiques Louis Breguet, fait son apparition le 18 mai 1845, date à laquelle est terminée la première ligne longeant le chemin de fer de Paris à Rouen. De son côté, le système de Morse, qui était employé depuis 1844 aux États-Unis d’Amérique, se répand en France à partir de 1854 et va supplanter progressivement les autres systèmes car sa fiabilité est plus grande. Quant au télégraphe optique de Chappe, qui fonctionnait depuis la Révolution, il disparaît en 1855. Arago est pour beaucoup dans cette révolution des communications : dès 1842, il prône devant la Chambre des députés le télégraphe électrique, en décrivant le succès des essais faits en Angleterre, puis il présente le premier système de Breguet devant le Bureau des longitudes le 14 mai 1845, quatre jours avant sa mise en fonctionnement…


Date de mise en ligne : 01/06/2022