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Le dilemme du mangeur de pizza

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Citer cet article


  • Bohler, S.
(2018). Le dilemme du mangeur de pizza. Cerveau & Psycho, 95(1), 11a-11a. https://doi.org/10.3917/cerpsy.095.0011a.

  • Bohler, Sébastien.
« Le dilemme du mangeur de pizza ». Cerveau & Psycho, 2018/1 N° 95, 2018. p.11a-11a. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/magazine-cerveau-et-psycho-2018-1-page-11a?lang=fr.

  • BOHLER, Sébastien,
2018. Le dilemme du mangeur de pizza. Cerveau & Psycho, 2018/1 N° 95, p.11a-11a. DOI : 10.3917/cerpsy.095.0011a. URL : https://stm.cairn.info/magazine-cerveau-et-psycho-2018-1-page-11a?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/cerpsy.095.0011a


1Poivrons, mozzarella, sauce tomate, anchois, jambon, champignons, roquette, salami, artichauts, gorgonzola : quel casse-tête ! Surtout si vous êtes préoccupé par la valeur nutritionnelle de ce que vous allez avaler ; car dans ce cas, notre cerveau mobilise une mosaïque de zones cérébrales localisées dans une région située juste au-dessus des yeux, le cortex orbitofrontal. Chacun de ces petits centres gustatifs évalue la part de gras, de fibres végétales, de protéines, de sel, de sucre… Comme un lecteur d’étiquette diététique. Ces modules centralisent leurs informations et livrent un résultat sous forme de sensation pour nous dire si, oui ou non, l’aliment considéré est intéressant d’un point de vue nutritionnel ! On se demande encore où est le plaisir.


Date de mise en ligne : 01/12/2021

https://doi.org/10.3917/cerpsy.095.0011a