Article de magazine

Jeûner pour moins déprimer

Page 8a

Citer cet article


  • Bohler, S.
(2024). Jeûner pour moins déprimer. Cerveau & Psycho, 167(7), 8a-8a. https://doi.org/10.3917/cerpsy.167.0008a.

  • Bohler, Sébastien.
« Jeûner pour moins déprimer ». Cerveau & Psycho, 2024/7 N° 167, 2024. p.8a-8a. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/magazine-cerveau-et-psycho-2024-7-page-8a?lang=fr.

  • BOHLER, Sébastien,
2024. Jeûner pour moins déprimer. Cerveau & Psycho, 2024/7 N° 167, p.8a-8a. DOI : 10.3917/cerpsy.167.0008a. URL : https://stm.cairn.info/magazine-cerveau-et-psycho-2024-7-page-8a?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/cerpsy.167.0008a


1 Et si vous pratiquiez le jeûne pour chasser vos moments de blues ? À la base de cette idée, les effets stimulants de la faim sur l’humeur et la motivation, qui pourraient donc avoir des vertus antidépressives. Des chercheurs de l’université de Tübingen, en Allemagne, ont voulu tester cette hypothèse en faisant jeûner 52 dépressifs pendant douze heures. Ils ont mesuré le taux de ghréline dans leur estomac, une hormone libérée lorsque nous avons faim. Résultat : plus la ghréline est abondante, plus le sentiment d’humeur sombre s’estompe. La ghréline a des effets puissants sur le cerveau, en excitant le bulbe olfactif pour nous faire chercher de la nourriture, et en stimulant la production de nouveaux neurones dans l’hippocampe…


Date de mise en ligne : 20/06/2024

https://doi.org/10.3917/cerpsy.167.0008a