16. Externalisation de la maintenance
- Par Claude Kojchen
- et François Monchy
Pages 411 à 441
Citer ce chapitre
- KOJCHEN, Claude
- et MONCHY, François,
- Kojchen, Claude.
- et al.
- Kojchen, C.
- et Monchy, F.
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- et al.
- KOJCHEN, Claude
- et MONCHY, François,
Notes
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[1]
Cette notion est précisée dans la circulaire 2006/10 du 14 avril 2006, qui [rappelle] « que chaque opération réalisée par une entreprise extérieure ou sous-traitante implique une inspection commune et simultanée par les entreprises intéressées, ainsi que l’élaboration d’un plan spécial de prévention adapté aux circonstances précises de l’opération à réaliser. En effet, la jurisprudence pénale insiste sur le fait qu’une définition large de la notion d’opération, donnée par l’entreprise utilisatrice pour justifier la seule mise en place d’un plan de prévention annuel, trop général même s’il est complété par des bons de commande de tâches ou de travaux plus précis, ne suffit pas à respecter les dispositions du code du travail (articles R. 2375 et suivants). Il est clair et logique que chaque opération doit donner lieu à une analyse concrète des risques liés à l’opération ainsi qu’à la définition des mesures de prévention correspondantes par les responsables des entreprises concernées ».
Beaucoup d’entreprises optent pour une stratégie de leur activité centrée sur deux objectifs :
▶ se « recentrer sur son cœur du métier » en externalisant les tâches satellites ;
▶ réduire ses coûts internes.
La conjugaison de ces deux axes stratégiques amène à se poser la question suivante : d’où provient la volonté de sous-traiter des activités de maintenance ? et la réponse semble être : « afin de réduire les coûts des services supports ».
La conséquence interne en est une réduction quantitative continue d’un personnel dont le niveau d’exigence qualitative s’élève par ailleurs. Moins de personnel, mais avec une meilleure qualification et plus d’efficacité.
La conséquence externe en est le recours accru à des prestations externalisées fournies par des « entreprises de maintenance ».
On parle de sous-traitance de maintenance, mais ce terme est en théorie impropre. D’un autre côté le terme externalisation signifie « le transfert total ou partiel d’une tâche ou d’une fonction de l’entreprise utilisatrice vers une entreprise extérieure » (X60-008, 2002).
C’est pourquoi, dans cet ouvrage, nous proposons d’utiliser indifféremment les termes sous-traitance et externalisation, avec la nuance possible expliquée plus loin.Dans les sites industriels traditionnels, les services « entretien- travaux neufs » se sont structurés et dimensionnés dans le passé pour pouvoir répondre à toutes les demandes internes et assurer un « entretien général » qui permettait à l’entreprise d’être autonome…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
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