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5. Nombres complexes

Pages 151 à 201

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  • Deschamps, C.,
  • Moulin, F.,
  • Gentric, Y.,
  • Bourrigan, M.,
  • Delsinne, E.,
  • Lussier, F.,
  • Mullaert, C.,
  • Nicolas, S.,
  • Nougayrède, J.,
  • Tête, C.
  • et Volcker, M.
(2024). 5. Nombres complexes. Maths PCSI : Tout-en-un (2e éd., p. 151-201). Dunod. https://stm.cairn.info/maths-pcsi--9782100863952-page-151?lang=fr.

  • Deschamps, Claude.,
  • et al.
« 5. Nombres complexes ». Maths PCSI Tout-en-un, Dunod, 2024. p.151-201. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/maths-pcsi--9782100863952-page-151?lang=fr.

  • DESCHAMPS, Claude,
  • MOULIN, François,
  • GENTRIC, Yoann,
  • BOURRIGAN, Maxime,
  • DELSINNE, Emmanuel,
  • LUSSIER, François,
  • MULLAERT, Chloé,
  • NICOLAS, Serge,
  • NOUGAYRÈDE, Jean,
  • TÊTE, Claire
  • et VOLCKER, Michel,
2024. 5. Nombres complexes. In : Maths PCSI Tout-en-un. Paris : Dunod. J'intègre, p.151-201. URL : https://stm.cairn.info/maths-pcsi--9782100863952-page-151?lang=fr.

Dans son Ars Magna (1545), Jérôme Cardan (1501-1576) donne une formule permettant d’exprimer algébriquement la racine réelle de l’équation x3 + p x + q = 0 dans le cas où -\Delta=4 p^3+27 q^2>0, racine qui vaut alors :
Par la suite, Raphaël Bombelli eut l’audace de vouloir appliquer cette formule à l’équation x3 = 15 x + 4 pour laquelle on a ∆ = 121 × 108 et imagina un nombre que l’on noterait aujourd’hui \sqrt{-1} dont le carré est égal à – 1. Il obtint ainsi :
En utilisant avec ce \sqrt{-1} les mêmes règles de calcul que dans IR, il trouva :
puis x=(2+\sqrt{-1})+(2-\sqrt{-1})=4, qui est effectivement racine de l’équation donnée.
Leonhard Euler (1707-1783) a introduit la notation i pour représenter un tel nombre dont le carré vaut −1. C’est cette notation que l’on utilise encore de nos jours, puisque les nombres complexes sont maintenant notés x + i y avec x et y réels.La construction de l’ensemble des nombres complexes est hors-programme. On admet donc qu’il existe un ensemble ℂ contenant IR,
muni d’une addition notée + et d’une multiplication notée ×, ou le plus souvent implicitement (c’est-à-dire sans symbole, comme dans IR), avec lesquelles on calcule comme dans IR,
possédant un élément noté i dont le carré vaut −1,
dont tout élément, appelé nombre complexe ou complexe, s’écrit de manière unique sous la forme x + i × y ou encore x + i y, avec x et y réels.
Ainsi :
pour tout élément z de ℂ, il existe un unique couple (x, y) ∈ I…


Date de mise en ligne : 05/06/2025

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