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Chapitre 3. Les rayons lumineux de l’optique ondulatoire

Pages 105 à 118

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  • Gondran, M.
  • et Gondran, A.
(2014). Chapitre 3. Les rayons lumineux de l’optique ondulatoire. Mécanique quantique : Et si Einstein et de Broglie avaient aussi raison ? (p. 105-118). Éditions Matériologiques. https://stm.cairn.info/mecanique-quantique--9782919694686-page-105?lang=fr.

  • Gondran, Michel.
  • et al.
« Chapitre 3. Les rayons lumineux de l’optique ondulatoire ». Mécanique quantique Et si Einstein et de Broglie avaient aussi raison ? Éditions Matériologiques, 2014. p.105-118. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/mecanique-quantique--9782919694686-page-105?lang=fr.

  • GONDRAN, Michel
  • et GONDRAN, Alexandre,
2014. Chapitre 3. Les rayons lumineux de l’optique ondulatoire. In : Mécanique quantique Et si Einstein et de Broglie avaient aussi raison ? Paris : Éditions Matériologiques. Sciences & philosophie, p.105-118. URL : https://stm.cairn.info/mecanique-quantique--9782919694686-page-105?lang=fr.

Notes

L’optique géométrique est née dès l’Antiquité de l’observation a priori « évidente » de la propagation de la lumière en ligne droite dans un milieu homogène : c’est la théorie corpusculaire selon laquelle la lumière est constituée de corpuscules se déplaçant selon des rayons lumineux. On trouve de très belles représentations de ces rayons dès le xive siècle avant J.-C. sur les fresques du premier temple solaire d’Aménophis IV à Karnak. Cependant, cette optique géométrique ne parvenait pas à expliquer certains phénomènes comme la diffraction* (découverte par Grimaldi en 1665) et certains phénomènes que l’on sait maintenant liés à la polarisation* ; ce qui a conduit tout d’abord Huygens, puis Fresnel, plus d’un siècle plus tard, à proposer une théorie ondulatoire, selon laquelle la lumière serait une onde d’un type nouveau.L’optique ondulatoire est exposée clairement en 1818 par Fresnel. Elle conduisit à la prédiction d’un phénomène nouveau et contre-intuitif, le point d’Arago (cf. section 1), dont l’observation fit beaucoup pour l’acceptation de la théorie. En 1864, Maxwell présente les équations de l’électromagnétisme à la Royal Society et montre que ces équations prédisent l’existence d’ondes dont la vitesse se confond avec celle de la lumière et propose que la lumière soit en fait une onde électromagnétique. En 1888, Hertz met en évidence ces ondes de façon expérimentale. Il devient clair que la lumière en est un cas particulier, avec des fréquences trop élevées pour que la variation temporelle soit perceptible directement…


Date de mise en ligne : 01/06/2022

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