Chapitre d’ouvrage

Chapitre 2. Fentes de Young et dualité champ-particule

Pages 79 à 103

Citer ce chapitre


  • Gondran, M.
  • et Gondran, A.
(2014). Chapitre 2. Fentes de Young et dualité champ-particule. Mécanique quantique : Et si Einstein et de Broglie avaient aussi raison ? (p. 79-103). Éditions Matériologiques. https://stm.cairn.info/mecanique-quantique--9782919694686-page-79?lang=fr.

  • Gondran, Michel.
  • et al.
« Chapitre 2. Fentes de Young et dualité champ-particule ». Mécanique quantique Et si Einstein et de Broglie avaient aussi raison ? Éditions Matériologiques, 2014. p.79-103. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/mecanique-quantique--9782919694686-page-79?lang=fr.

  • GONDRAN, Michel
  • et GONDRAN, Alexandre,
2014. Chapitre 2. Fentes de Young et dualité champ-particule. In : Mécanique quantique Et si Einstein et de Broglie avaient aussi raison ? Paris : Éditions Matériologiques. Sciences & philosophie, p.79-103. URL : https://stm.cairn.info/mecanique-quantique--9782919694686-page-79?lang=fr.

Notes

En 1665, dans Micrographia, l’Anglais Robert Hooke (1635-1703) décrit les premières observations d’interférence. Lorsqu’il éclaire en lumière blanche une lame transparente à faces parallèles de faible épaisseur (bulle de savon ou très fine feuille de verre soufflé), il observe des anneaux colorés concentriques si l’épaisseur de la lame n’est pas uniforme. Ces anneaux seront étudiés en détail quelques années plus tard par Isaac Newton. Pour les observer, Newton dispose une lentille plan-convexe (plane d’un côté, convexe de l’autre) de grand rayon de courbure sur une surface de verre plane. Il voit alors par réflexion une série d’anneaux concentriques typiques, les anneaux de Newton, dont il peut étudier les lois de formation.
Partisan d’une théorie principalement corpusculaire de la lumière, Newton développa cependant sa théorie des « accès », où l’on retrouve beaucoup des propriétés d’une onde périodique dans l’espace :
Pour que les rayons de lumière aient des accès alternés de facile réflexion ou de facile transmission, nihil aliud opus est [rien d’autre n’est nécessaire], il suffit que ces rayons soient de petits corpuscules, qui, par la puissance attractive, ou par quelque autre force, excitent des vibrations dans le milieu sur lesquels elles agissent.
Contrairement à Huygens pour qui l’onde était l’unique explication de la lumière, Newton avait de la lumière une explication duale onde et particule ; ce que n’ont pas retenu ses disciples.
En janvier 1800, le médecin, physicien et égyptologue Thomas Young (1773-1829) remet en question l’interprétation corpusculair…


Date de mise en ligne : 01/06/2022

Ce chapitre est en accès conditionnel

Acheter cet ouvrage

12,99 €

334 pages, format électronique (HTML et feuilletage, par chapitre)

Acheter ce chapitre

5,00 €

25 pages format électronique (HTML, PDF et feuilletage)
Membre d'une institution cliente ?