Cahier pratique
- Par Philippe Pajot
Pages 238 à 239
Citer ce chapitre
- PAJOT, Philippe,
- Pajot, Philippe.
- Pajot, P.
Citer ce chapitre
- Pajot, P.
- Pajot, Philippe.
- PAJOT, Philippe,
Pour devenir chercheur en mathématiques, il est nécessaire de passer une
thèse de doctorat, ce qui s’effectue après un 2e cycle de mathématiques
(master 1 et master 2). Ce 2e cycle est souvent effectué au sein de l’université, mais de plus en plus d’écoles d’ingénieurs délivrent également des
diplômes de master.
Beaucoup de mathématiciens passent par l’École normale supérieure
(ENS), la voie royale qui se fait après les classes préparatoires aux grandes
écoles (CPGE). Aujourd’hui, il existe trois ENS, l’une rue d’Ulm à Paris, l’autre
à Lyon et enfin la dernière à Cachan. Toutes dispensent des enseignements
de mathématiques de haut niveau, souvent au sein d’un magistère de mathématiques en partenariat avec des universités.
L’École polytechnique, à Palaiseau, a également produit bon nombre de
mathématiciens de premier plan, mais il ne faut pas oublier que l’essentiel
de la recherche en France se fait au sein des universités et la grande majorité
des thèses s’y prépare.
Pour l’enseignement, les deux concours, CAPES et agrégation, se préparent
dans les universités et/ou les ENS.
Une formation se choisit en fonction d’un avenir. Si le métier de chercheur
en mathématiques est omniprésent dans ce livre à travers les témoignages
des chercheurs, il en existe bien d’autres où les mathématiques ont une
place prépondérante.
Enseignants du secondaire : pour enseigner les mathématiques au collège
ou au lycée, il faut passer un concours du type CAPES, CAPLP ou agrégation…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter cet ouvrage
12,99 €
Acheter ce chapitre
3,00 €