2. Le logement des animaux
- Par Françoise Néron
- et René Guéguen
Pages 15 à 38
Citer ce chapitre
- NÉRON, Françoise
- et GUÉGUEN, René,
- Néron, Françoise.
- et al.
- Néron, F.
- et Guéguen, R.
Citer ce chapitre
- Néron, F.
- et Guéguen, R.
- Néron, Françoise.
- et al.
- NÉRON, Françoise
- et GUÉGUEN, René,
Loger des animaux, c’est les placer dans des conditions de vie artificielles mais plus favorables pour améliorer leurs performances.
Des bâtiments bien conçus doivent faciliter le travail de l’éleveur, c’est-à-dire :
être fonctionnels pour réduire la pénibilité des tâches et leur durée ;
permettre la circulation des hommes et des bêtes en toute sécurité.
Le législateur intervient également de plus en plus souvent dans la conception des bâtiments, que ce soit pour des raisons environnementales (mise aux normes) ou pour améliorer le bien-être animal (respect d’une surface minimale par animal). Dans ce dernier cas, les préoccupations sociétales rejoignent les objectifs de résultat de l’éleveur puisque meilleures sont les conditions de vie de l’animal, meilleures sont ses performances. La qualité de la relation homme/animal est déterminante dans l’efficacité du mode d’élevage proposé.
Plusieurs grands principes sont transversaux à toutes les espèces de rente et l’éleveur qui souhaite construire ou aménager un bâtiment doit bien les connaître :
l’implantation/orientation du bâtiment.
Elle doit prendre en compte :
l’orientation du vent dominant. Une implantation perpendiculaire au vent dominant accroît l’aération du bâtiment, mais peut aussi générer des courants d’air redoutés par toutes les espèces,
le positionnement dans l’exploitation. Il doit être réfléchi pour faciliter l’organisation du travail, anticiper de possibles évolutions (agrandissement), limiter les nuisances pour l’agriculteur et pour son voisinage (éloignement des habitations pour éviter odeurs, bruits, mouches…)…
Date de mise en ligne : 24/03/2025
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter cet ouvrage
31,20 €
Acheter ce chapitre
5,00 €